Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 20:17

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Les masses mediadiques sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l'ignorance. C'est la raison pour laquelle presque personne n'est au courant des véritables dessous de la politique, de l'économie et de la religion.

Les masses mediatiques sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l'ignorance. C'est la raison pour laquelle presque personne n'est au courant des véritables dessous de la politique, de l'économie et de la fausse religion. Parmi de multiples exemples politiques de manipulation mentale des peuples, il y a les attentats du 11 septembre 2001. Ceux-ci étaient soigneusement préparés de longue date par le groupe des « Forces noires » à la tête duquel se trouvent les grands pontifes des banques américaines et internationales. Les grands banquiers de la planète, notamment américains, sont directement partie prenante dans la destruction des « Tours jumelles » de New-York, mais aussi dans toutes les guerres volontairement provoquées au Moyen-Orient. Le terrorisme international est suscité par les mêmes pouvoirs de l'Ombre.

Voici un témoignage des plus représentatifs de la manipulation mentale opérée par le consortium sectaire noir Rockefeller-Rothschild et Compagnie. Ce témoignage émane d'Aaron Russo, réalisateur juif américain, qui s'est trouvé en contact avec Nicholas Rockefeller et est devenu son « ami ». Nous reproduisons in extenso en traduction française l'interview faite par un journaliste américain :

Daniel Russo. - J'ai rencontré Rockefeller par l'intermédiaire d'une avocate que je connaissais. Elle m'a appelé pour me dire que Rockefeller souhaitait me rencontrer. J'avais fait une vidéo. Il avait vu la vidéo et avait souhaité me rencontrer. Je l'ai donc rencontré et je l'ai trouvé très bien. C'était un homme très intelligent. Nous avons pas mal discuté, partagé nos idées et notre façon de penser. C'est là qu'il m'a dit, 11 mois avant les attentats du 11 septembre qu'il y allait y avoir un événement, il ne m'a pas dit de quoi il s'agissait, mais qu'il y aurait un événement, et à partir de cet événement, nous allons envahir l'Afghanistan pour construire des pieplines à travers la Mer Caspienne, nous allons envahir l'Iraq prendre le contrôle du pétrole et établir une base au Moyen-Orient et les intégrer au nouvel ordre mondial et ensuite nous irons nous occuper de Chavez au Vénézuela. Et je me rappelle qu'il me racontait comment on verrait des soldats fouillant des grottes à la recherche des responsables, en Afghanistan, au Pakistan et tous ces endroits et qu'il y aurait une guerre contre le terrorisme où il n'y a pas de réel ennemi, que tout ça serait une mystification. Ce serait une façon pour le gouvernement de contrôler les américains.

 

Le journaliste. - Il vous a dit que ce serait un mensonge ?

 

Aaron Russo. - Oh oui ! Oui, c'était très clair ! C'est ça la guerre contre le terrorisme. Pourquoi pensez-vous que rien n'est arrivé depuis les attentats du 11 septembre ? Vous croyez que la sécurité est si grande ici que ceux qui sont responsables des attentats ne peuvent plus détourner le moindre avion ? C'est ridicule ! Le 11 septembre a été organisé par des gens de notre propre gouvernement, de notre propre système bancaire pour créer la peur au sein du peuple américain et pour qu'ils acceptent tout ce que le gouvernement décide de faire. Voilà de quoi il s'agit, il s'agit d'une fausse guerre sans fin contre le terrorisme. C'est le premier des mensonges. Le second étant d'aller en Iraq, soit disant pour faire tomber Sadam Hussein et ses armes de destructions massives.

 

Le journaliste. - Donc, c'était 11 mois avant les attentats. Et il vous a dit qu'il y aurait cet énorme événement, puis cette guerre contre le terrorisme, etc...

 

Aaron Russo. - Oui ! Et qu'il n'y aurait pas d'ennemi réellement identifié, de telle sorte qu'il ne puisse y avoir de vainqueur.

 

Le journaliste. - Est-ce qu'il a dit que ce serait parfait qu'on ne puisse pas trouver de responsable ?

 

Aaron Russo. - Oui, car ainsi il n'y aura jamais de victoire définitive, et le conflit peut s'éterniser. Et ils pourront faire ce qu'ils voudront, en continuant à faire peur au public américain. Toute cette guerre contre le terrorisme est un mensonge, une farce ! C'est quelque chose de difficile à avouer publiquement, car on intimide les gens pour qu'ils se taisent. Mais la vérité doit être révélée au grand jour. L'important est que les gens sachent que toute cette guerre contre le terrorisme n'est qu'un mensonge, une farce. La guerre contre le terrorisme n'est qu'une blague ! Et tant qu'on ne saura pas toute la vérité sur le 11 septembre, qui est responsable pour le 11 septembre, car c'est à l'origine de toute cette guerre contre le terrorisme, c'est la source. Tant que nous ne connaîtrons pas la vérité sur le 11 septembre, et qui a tiré les ficelles, nous ne saurons pas la vérité sur cette guerre contre le terrorisme.

 

Le journaliste. - Ils vous ont dit : « Hey, si on vous recrute, ne vous inquiétez pas, votre puce vous identifiera comme l'un des nôtres, vous serez intouchable.

 

Aaron Russo. - Oui, c'est effectivement arrivé, j'ai été recruté. Souvenez-vous : nous étions amis, nous dinions ensemble, nous parlions. Et il me parlait de ses affaires, et ses investissements par ci, ses investissements par là. Il m'a demandé si j'étais intéressé à rejoindre le « Council on Foreign Relations (CFR) ». Je n'ai pas franchi le pas. Je savais d'où je venais. Et je lui ait dit : « Je t'apprécie Nick, mais ce n'est pas comme ça que je vois les choses, ça ne m'intéresse pas d'asservir les gens. » Et il m'a répondu : « Pourquoi te soucies-tu de ces gens ? » Prends soin de ta propre vie ! Fais du mieux que tu peux pour toi et pour ta famille ! En quoi la vie des autres devrait te toucher ? Ce sont juste des serfs, c'est juste le peuple. Je lui ai demandé : « Quel est le but dans tout ça ? ». Tu as tout l'argent dont tu as besoin. Tu as tout le pouvoir que tu veux. Que veux-tu de plus ? Quel est l'objectif ? Et il m'a répondu que l'objectif était que tout le monde ait une puce pour contrôler toute la société. Et que les banquiers, et les gens de l'élite, contrôlent le monde. Et j'ai demandé si tous les gens au CFR pensaient comme lui. Il m'a répondu que « non », la plupart pensent qu'ils œuvrent pour le bien. Une autre chose qu'il m'a dite, nous parlions et il m'a dit : «  Et que penses-tu de l'émancipation des femmes ? » Et j'ai répondu, parce que j'étais plutôt convaincu par l'utilité de ce combat d'émancipation, que les femmes avaient logiquement le droit de travailler, d'avoir la même paye que les hommes, tout comme elles avaient obtenu le droit de vote. Alors il a rigolé et m'a dit : « Tu es un idiot! ». Alors j'ai demandé « Pourquoi suis-je un idiot , ». Il m'a dit : « Laisse-moi te dire de quoi il s'agit vraiment ». C'est nous les Rockefeller qui l'avons organisé. Nous sommes à l'origine de l'émancipation des femmes. Nous qui possédons tous les journaux et télévisions, et la « Fondation Rockefeller. » Et tu veux savoir les deux principales raisons pour lesquelles nous avons fait cela ? La première raison, c'était qu'auparavant nous ne pouvions taxer que la moitié de la population. Et la seconde raison, c'est que maintenant, les enfants vont à l'école beaucoup plus tôt. Nous pouvons donc plus facilement les endoctriner et briser le lien familial. Ainsi les enfants considèrent l'État comme si c'était leur famille. Ils considèrent l'école et les autorités comme leur vrai famille. Alors voici les principales raisons de l'émancipation des femmes. Alors que je voyais en cela une cause noble. Quand j'ai vu leurs intentions derrière tout ça, d'où cela venait, et pourquoi il l'avait organisé, j'ai vu le mal caché derrière cette noble aventure.

 

Le journaliste. - Aaron, saviez-vous que la CIA a fondé Miss Magazine ?

 

Aaron Russo. - Non, je ne le savais pas, je n'en ai jamais entendu parler. La CIA a créé Miss Magazine ?

 

Le journaliste. - Avec l'objectif de pouvoir taxer toutes celles qui l'achetaient.

 

Aaron Russo. - Je me doutais que la CIA était impliqué là dedans. Mon amitié avec Nick Rockefeller nous permettait d'échanger nos points de vues, nos idées, nos philosophies et il voulait que je participe a ce qu'ils faisaient. Et que je devienne un membre du CFR. Que c'était une bonne opportunité pour mon business de les rejoindre. Et c'était une façon d'éviter que je me batte contre eux en informant la population. J'avais beaucoup de succès dans le cinéma, j'ai vu ce qui se passait vraiment, et j'ai essayé d'informer les gens. Et plutôt que de partager la vérité avec la population, ils voulaient que je les rejoigne. C'était vraiment simple. Et donc ils ont tenté de me recruter. Et j'ai décliné cette invitation. Je me rappelle qu'un jour il m'a dit que si si je les rejoignais, j'aurais une puce spéciale et que si jamais quelqu'un m'arrêtait, un policier par exemple, il suffirait de lui montrer ma carte ou ma puce et il vous laissera tranquille, car vous serez l'un d'entre nous. Et il me demandait « Pourquoi te bats-tu pour ces gens ? Quel intérêt ? Ces gens doivent être mis sous contrôle. La Constitution, et tout ce pour quoi tu te bats, ce n'est fait que pour une minorité qui peut vivre de cette façon et nous pensons que la société doit être dirigée par une élite qui contrôle tout. Et moi je ne crois pas à tout ça ! Je pense que Dieu m'a placé sur terre pour que je puisse devenir la meilleure personne possible. Comme n'importe qui, et pas pour que l'on devienne un esclave ou un mouton, pour toi et tous ces gens de l'élite. Et je ne comprends pas pourquoi tu veux tout contrôler, qu'est-ce que ça t'apporterait ? Et d'ailleurs j'ai posé la question à d'autres membres du CFR, pour voir s'ils pensaient comme toi. Beaucoup pensent simplement faire le bien, et croient que le socialisme est le meilleur chemin. Ils pensent faire le bien, mais ceux qui dirigent, eux seuls connaissent la vérité. Donc, il me semble qu'il y ait une hiérarchie, une compartimentation, au sein même de la structure de l'élite. Bien sûr ! Il y a beaucoup de gens au CFR, environ 2000 ou 3000, je ne sais plus exactement. Ils ne savent pas de quoi ils retournent vraiment. Ils ont rejoint le CFR parce que c'est prestigieux. Ils pensent que c'est bon pour le business, mais ne savent pas ce qui se passe vraiment. Toutes les mauvaises intentions qui se cachent derrière. Et pour moi, le pire c'est ce qui se passe maintenant, parce que ce qui est arrivé le 11 septembre est un crime ! Car nous n'avons pas appris la vérité sur le 11 septembre !

 

Le journaliste. - Il vous a dit 11 mois avant les attentats, qu'il y aurait cet événement. Qu'avez-vous pensé le matin du 11, où étiez-vous et avez-vous songé à ce que Nick Rockefeller vous avait confié ?

 

Aaron Russo. - En fait, j'étais à Tahiti, quand c'est arrivé, et j'ai eu un appel de mon fils. Et il n'y avait pas de télévision, donc j'ai dû sortir et trouver un hôtel pour voir les infos. Je n'ai pas fait immédiatement le lien avec Nick. Mais quand j'ai réalisé qu'ils allaient en Afghanistan, en Iraq, etc., à ce moment j'ai su de quoi il s'agissait ! Et donc avec Nick, nous avons discuté de beaucoup de choses et un jour dans la conversation, il m'a parlé de la diminution de la population mondiale car il y avait trop d'hommes dans le monde, et sur ce point, la surpopulation, j'étais d'accord. Mais moi, je ne crois pas avoir le droit de déterminer qui va vivre et qui va mourir. Et donc il m'a dit qu'ils souhaitaient diminuer la population mondiale, et même la réduire de moitié. Et à un autre moment il m'a dit qu'ils discutaient des solutions possibles au problème que posent les Palestiniens pour les Israéliens. Et il m'a dit qu'il avait même envisagé de déplacer Israël en Arizona ! De prendre les gens en Israël, leur offrir des millions de dollars, et refonder Israël dans l'état d'Arizona.

 

David Rockefeller est un personnage extrêmement influent, tirant avec d'autres congénères les ficelles du Pouvoir politique à l'échelle internationale. Ce grand capitaliste mondialiste et internationaliste, proche des hommes de pouvoir dont on parle quasiment jamais dans les grands médias, est le créateur du groupe secret « Bilderberg », de la « Commission trilatérale » ; il est membre du CFR, puissant « think tank » néoconservateur. Ce richissime homme d'affaire, propriétaire de compagnies pétrolières, et principal actionnaire de nombreuses banques d'affaires, manipule à son aise le monde de la politique. Les guerres que lui et ses amis suscitent au Moyen-Orient ne sont qu'un masque pour occulter leur volonté de destruction massive des arabes et des chrétiens, pour ne pas dire des juifs eux-mêmes comme cela fut le cas au cours de la « shoah » nazie.

 

Les mêmes sombres personnages se trouvent derrière toutes les guerres mondiales, le génocide arménien, le trafic planétaire de la drogue et des armes de destruction massive, la contamination du monde par les bactéries, la vaccination destructrice à outrance, la pornographie, la prostitution sexuelle et intellectuelle, l'extermination des juifs, des russes chrétiens, des communistes non juifs, des « goyims », des gitans, de tous ceux qui gênent leur plan machiavélique de domination planétaire. Il s'agit pour eux de réduire l'humanité à la condition d'esclaves et de domestiques. En dehors des membres de leur groupe, le reste du monde doit leur être assujetti tels des serfs. Les plus grands détenteurs du capital mondial se considèrent être la « race des seigneurs », le reste de l'humanité n'étant pour eux que du menu fretin, des esclaves, des domestiques, qui méritent le sort qu'on fait aux animaux qu'on mène à l'abattoir. Le terme « démocratie » est un mot dont ils se servent pour occulter leur fascisme politique.

 

La famille « De Roquefeuil » (maintenant anglicisée « Rockefeller ») est une grande famille américaine d'origine française qui a engendré plusieurs hommes d'affaires. Issue d'un milieu populaire, elle constitue un exemple d'ascension sociale fulgurante durant la première révolution industrielle. Leur fortune s'est construite par les intérêts de leurs crédits aux différents États. Les impôts des contribuables qui servent à renflouer les dettes des États atterissent ainsi directement dans les poches des ces familles de Banquiers. Les « De Roquefeuil » ont émigré aux États-Unis pendant la persécution en France au 18ème siècle. Ils ont ensuite changé leur nom en Rockefeller. Ces derniers associés aux Rothshild dominent aujourd'hui les principales banques et de façon générale les interactions entre finance et États. En prêtant de l'argent aux différents États (à crédit) et en finançant les deux parties des différentes guerres du 20ème siècle (1ère Guerre Mondiale, 2ème Guerre Mondiale, Vietnam, Irak, Afghanistan). Leur revenu quotidien financé par les dettes des États s'éleverait à plusieurs dizaines de milliards de dollars, leurs permettant de mener à bien leur projet de nouvel ordre mondial.

 

Ils sont notamment à de très haut niveau de la Franc-Maçonnerie, puissamment « judaïsée » et font partie ouvertement des Illuminatis (confirmé par Nicholas Rockefeller) et ne cachent plus aujourd'hui leur projet de domination mondiale. Beaucoup ignoraient que Nicholas (dit Nick) Rockefeller appartenait à cette famille. Roosevelt, comme grand patron de la Franc-Maçonnerie américaine n'avait-il pas, le 1er janvier 1939, télégraphié au Grand-Maître de la Grande Loge de France que la Franc-Maçonnerie française se devait de préparer les esprits à la guerre, faute de quoi elle manquerait à son devoir maçonnique et verrait les loges des États-Unis la désavouer ? William Bullitt avait transmis un message oral du même genre au Grand Orient. Toutes ces forces réunies poussaient désormais au conflit et ne s'en cachaient pas.



Le gouvernement mondial, décidé par le consortium Rockefeller/Rothschild, désigne l'instauration d'un gouvernement global sur l'ensemble de la Terre. Bien qu'un tel gouvernement puisse en théorie prendre plusieurs formes (notamment celle d'un empire par exemple), la thèse principalement rencontrée, compte tenu de l'ampleur des ressources que nécessiterait la direction de milliards de gens par la force, est celle d'un gouvernement faussement démocratique et fédéraliste, idée qui s'oppose à la thèse inverse, selon laquelle seule une approche totalitaire pourrait engendrer un gouvernement mondial. Cette thématique est loin de n'être qu'une simple idée de complot mondial. L'unité du monde n'a pas d'autres choix que de se fédéraliser, mais la difficulté réside principalement dans le mode de gouvernement politique qui doit ne réunir que les représentants des peuples et non les puissances du capital, ce qui constituerait en soi une démocratie synarchique dont les représentants proviendraient des mondes de la culture, des arts, des sciences et des métiers, mais certainement pas de la politique « politicienne » ou « professionnelle » ou de l'industrie qui ne pense qu'à faire des affaires.

 

De plus, une telle synarchie démocratique doit véritablement reposer sur la fraternité des Nations et la reconnaissance d'un Pouvoir céleste fondé sur les concepts d'amour, de beau, de vrai et de juste. Le fédéralisme fraternel mondial suppose plusieurs échelons se partageant le pouvoir, tant au niveau supranational, qu'aux niveaux étatiques, nationaux, régionaux et locaux. Ces divers groupages seraient définis par les entités concernées elles-mêmes. Un tel fédéralisme ne saurait être gouverné par un seul homme, mais par un collège de sages totalement désintéressés par l'argent. Ces sages ne seraient pas nommés ad vitam, mais pour un temps relativement court, avec une rotation rapide dans le changement des membres du collège qui doivent jurer fidélité à l'idéal de fraternité, de liberté, d'égalité, d'amour, de vérité, de justice et de sagesse, pour le bien et le confort commun de tous les individus de la communauté planétaire. Le point d'appui d'une telle politique durable repose sur l'idéalisme d'amour. Tout ce qui s'écarte du concept de l'amour fraternel doit être considéré comme dangereux et criminel. L'idée d'un tel gouvernement mondial remonte pour ainsi dire au début de l'histoire humaine.

 

L'instauration d'un gouvernement mondial fédéralisé ne peut se faire avant que l'ensemble des pays du monde ne jouisse d'un statut de vie équivalent, plus juste, plus équitable et plus aimant. La seconde moitié du 20ème siècle a vu se développer la croissance rapide dans le commerce international, la communication et le voyage, ce qui a entraîné une nette tendance à la globalisation, accélérant l'essor économique des pays appartenant autrefois au tiers monde comme l'Inde, la Chine et l'Amérique du Sud. Les pays d'Afrique s'éveillent peu à peu à la conscience socio-politique, mais les comportements de leurs membres restent marqués par des attitudes profondément primitives. Il est impossible pour l'heure de bâtir un Fédéralisme Mondial aussi longtemps que de nombreux pays resteront à la traîne. La culture de masse doit poursuivre son effort de mentalisation des consciences individuelles et collectives en luttant contre l'analphabétisme, l'irresponsabilité et l'ignorance des éléments de base de la vie en communauté.

 

On a vu disparaître les anciennes formes de colonialisme et plusieurs aspects de l'esclavagisme domestique. Mais en revanche sont apparus les impéralismes économiques, des formes à peine subtiles d'esclavagisme professionnel, des racismes socio-culturels, de nouvelles classes et des oppressions sociales, des contraintes fiscales qui placent les peuples dans un état d'assujettissement plus grand face aux puissances financières nées des « Forces de l'Ombre » qui estiment les peuples incapables d'assumer leur liberté personnelle et collective. Des classes d'oligarques ont remplacé les anciennes aristocraties et la haute bourgeoisie : elles entendent imposer leur diktat moral et politique à ceux qu'elles veulent gouverner. La récente apparition de l'Union Européenne, fondée sur l'unité monétaire, a creusé le fossé entre classes riches et pauvres.

 

Comment peut-on aborder la question d'un Nouvel Ordre Mondial si celui-ci est fondé sur la dictature du capital de ceux qui ont tout contre ceux qui n'ont rien, de ceux qui détiennent les armes de destruction et ceux qui sont voués à manipuler la pioche et la pelle, la faucille et le marteau, avec le canon du fusil placé sur la nuque. De nouvelles classes de prolétaires sont apparus : celles dont l'intelligence est scandaleusement exploitée au profit des « seigneurs » de la guerre économique. Seul le respect scrupuleux des principes synarchiques de l'évangile du Christ peut réaliser l'unité des peuples de la Terre. Toute autre forme de gouvernement est d'avance vouée à l'échec. Une dictature mondiale, dirigée par le fascisme capitaliste, serait catastrophique pour l'équilibre et la paix du monde, et plus encore pour l'avenir moral et spirituel de l'humanité.

 

Les grands groupes financiers, cachés sous le masque de « clubs de réflexion », tels que le groupe Bildenberg, fondé par David Rockefeller, entendent être les chefs du gouvernement mondial unique. Le système économique unique deviendrait la nouvelle religion des « barbares » capitalistes. Ce serait à coup sûr la perte de l'humanité. Les consorts Rockefeller/Rothschild seraient les nouveaux papes du culte du Veau d'Or. L'humanité retournerait à l'âge antique de la barbarie du Taureau comme au temps biblique où Moïse avait vilipendé les adorateurs de l'or et Jésus renversé les tables des changeurs de monnaie installées sur le parvis du Temple de Jérusalem. Selon la célèbre locution de Cicéron « Qui Bono », à qui profite le crime? Il n'est pas inutile de préciser que les Rothschild possèdent plus de la moitié des richesses planétaires. En 1818, le prince autrichien Metternich disait d'eux : «  (…) ce sont les personnes les plus riches de l'Europe. » Que dire des Rockefeller ? Que reste-t-il à l'ensemble des travailleurs de la Terre ? Les « Illuminatisss » se chargent ensuite de proclamer qu'il y a « crise planétaire financière ». De qui se moque-t-on ? Satan et Lucifer se veulent-ils « humanistes » ? L'auteur Frédéric Morton observait que les Rothschild avaient« conquis le monde de manière plus profonde, plus habile et plus durable que tous les Césars avant... ».Napoléon n'était pas dupe de la puissance des financiers juifs en Europe : « Le terrorisme, la guerre et la faillite, observa-t-il, sont causés par la privatisation de l'argent, émis à titre de dette et aggravé par l'intérêt. C'était ce qui l'avait amené à annuler la dette française et les intérêts qu'elle avait occasionnés, d'où la bataille de Waterloo. Les Rothschild et les Rockefeller ont pris possession de la Maçonnerie officielle mondiale, l'ont judaïsée et l'ont pervertie en organisation anti-initiatique. Ces trillionnaires disposent d'une fortune colossale obtenue au prix du sang de l'humanité. Ils sont les représentations humaines les plus parfaites de l'Antéchrist incarné.

 

Dès 1912 le ministre français Émile Flourens signala les influences maçonniques pour créer un gouvernement mondial, une justice mondiale et une religion globale, en fait un Nouvel Ordre Mondial dirigé par les pontifes du sionisme juif, conformément au plan préétabli de longue date dans les « Protocoles de Sion ». Les sionistes ont beau clamer que ces « protocoles » sont des faux, il n'en reste pas moins que ce qui s'applique aujourd'hui partout dans le monde a été clairement défini par un « judaïsme sectaire, arbitraire, fanatique, sioniste et matérialiste » dont les nouveaux représentants seraient des rabbins athéistes et matérialistes, infiltrés dans la véritable et unique « Maçonnerie chrétienne et rosicrucienne ». De nombreuses organisations protestantes sont déjà gagnées aux idées des conquêtes sionistes. Le sionisme tente de museler les moyens d'expression individuelle et collective afin de causer la fin de la diversité humaine. Il s'empare des nouvelles technologies et propose de « pucer » l'homme dès la naissance sous prétexte d'améliorer les conditions sanitaires planétaires.

 

Les véritables intentions de ce « puçage » technologique sont beaucoup moins avouables et totalement floues : il s'agit rien moins que d'asservir le genre humain tout entier. Les Rockefeller ont reconnu l'objectif de l'élite juive de pucer les populations mondiales. Aaron Russo, le directeur et fabricant de films documentaires d'Hollywood a parlé en détail des reconnaissances renversantes de Nick Rockefeller, qui lui a personnellement dit que le but final de l'élite était de créer une population pucée et que la guerre contre le terrorisme était un canular, Rockefeller ayant prévu un « événement » qui déclencherait les invasions de l'Irak et de l'Afghanistan onze mois avant le 11 septembre 2001. Rockefeller a aussi dit à Russo que la fondation de sa famille avait créé et financé le mouvement de libération des femmes afin de détruire la famille et que la réduction de la population était un objectif fondamental de l'élite mondiale. Russo est peut-être plus connu pour la réalisation de « Trading Places », mettant en scène Eddie Murphy, mais il était plus récemment sous les projecteurs pour son exposé de la course criminelle au profit du système de la réserve fédérale, le documentaire « America From Freedom to Fascism ».

 

Tout en suivant un traitement de sa lutte contre le cancer, Russo a trouvé le temps d'une entrevue assise avec l'animateur radio et camarade fabricant de films Alex Jones, sur lequel il a laissé tomber la bombe de ce que Rockefeller lui avait dit au sujet de la direction du monde conduite par l'élite mondiale. Après que sa populaire vidéo « Fou comme l'Enfer » ait été diffusée et qu'il ait commencé sa campagne pour devenir gouverneur du Nevada, Russo a été remarqué par Rockefeller et présenté à lui par une avocate. Voyant la passion et la capacité de Russo d'influer sur le changement, Rockefeller s'est attelé à la subtile mission de le recruter dans l'élite. Lors d'une conversation, Rockefeller a demandé à Russo s'il s'intéresserait à rejoindre le « Conseil sur les Relations Étrangères » (CFR), mais Russo a rejeté l'invitation en disant qu'il n'avait aucun intérêt dans « l'asservissement du peuple », sur quoi Rockefeller lui a froidement demandé pourquoi il s'inquiétait des « serfs. » Rockefeller a même assuré à Russo que s'il se joignait à l'élite sa puce serait spécialement marquée afin d'éviter les inspections excessives des autorités.

Depuis un siècle le cartel bancaire sioniste a usurpé la souveraineté monétaire des peuples semant un chaos planétaire sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Le monde de la finance mondiale est dirigé par des psychopathes possédés par les « Forces du Mal » qui organisent le génocide planétaire. La guerre contre le terrorisme, apprend-on de la bouche même de Nicholas Rockefeller, est une ruse des banquiers centraux pour contrôler chaque aspect de la vie des gens. Les banquiers juifs ne veulent pas se satisfaire de la puissance que leur offre l'argent, ils veulent en plus la toute-puissance du Pouvoir politique illimité. En outre, il convient de préciser que tout le système financier actuel est basé sur la fraude du papier-monnaie qui dévalue sans cesse et ne concrétise nullement la véritable valeur de la force du travail. Il suffit que les États actionnent la planche à billets et la monnaie fiduciaire que vous avez longuement économisée ne vaut plus rien ou presque rien.

La véritable dictature vient donc des banquiers qui contrôlent les assurances et tous les grands secteurs de l'économie, imposant aux peuples leurs lois et leurs règles. Les banquiers n'aiment pas être soumis au scrutin populaire. Le droit des banques est unilatéral. Elles s'arrogent le droit de changer à leur gré le taux de l'épargne et des emprunts. Elles spéculent sans cesse avec l'argent d'autrui et établissent ainsi leur empire financier dans le monde. En se laissant allègrement manipuler par eux les peuples ont généré leurs propres dictateurs-bourreaux. Elles contrôlent la peur des gens pour devenir les maîtres de leurs âmes. Elles manipulent avec habileté l'art du chantage. L'oligarchie juive défend les intérêts exclusifs de sa tribu, constituée d'une race d'élus, et veut absolument garder le contrôle du pouvoir politique à l'échelle nationale en s'appuyant sur des sociétés secrètes telles que les « Skull & Bones » ou des clubs sélects comme le « Council on Foreign Relations » (CFR).

Vous imaginez : une américaine du nom de Julie Bass de la petite ville de Oak Park dans le Michigan risque 39 jours de prison pour avoir fait un potager chez elle, tout cela de peur que Monsanto, marchand de graines et de pesticides, qui représente des intérêts juifs, ne perde son pouvoir de domination de l'agriculture mondiale. La politique de Monsanto, dirigé par une famille juive influente, est d'interdire aux agriculteurs de semer et d'échanger librement leurs semences de ferme. Elle veut exercer sa dictature et imposer sa souveraineté alimentaire, quitte à affamer la terre entière. Elle veut disposer du droit arbitraire de stocker les graines alimentaires,de les modifier génétiquement, de les vendre et d'empêcher les peuples de produire par eux-mêmes. Le projet politique des « Illuminatis » est un totalitarisme satanique et remet en cause les « Droits de l'Homme ». Avec beaucoup de subtilité il s'agit de développer en la nature humaine une fausse liberté qui la conduirait à créer sa propre servitude. Ce concept ne date pas d'hier, puisque déjà Thomas Paine (1737-1809) déclarait : « Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d'être libres ».

Il ne peut y avoir de liberté aussi longtemps que des individus comme David Rockefeller se prennent pour la crème du monde : « La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers  mondiaux est assurément préférable à l'auto-détermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » (David Rockefeller) De tels individus entendent imposer la pensée unique.Il n'y a pas de « droits humains » véritables sans exercice de la liberté de penser, d'agir, de travailler, de créer et surtout sans maîtrise individuelle de soi. Des individualités auto-disciplinées forment les véritables sociétés d'hommes libres. Maîtrise de soi, auto-culture, liberté de penser, cessation de la dictature des dîplômes et des titres, épanouissement de la conscience individuelle, créativité et liberté d'entreprise, suppression des licences abusives, etc. sont les bases de la nouvelle Ère du Verseau.

Le Nouvel Ordre Mondial se veut être la maffia des puissances du capital. C'est la dictature politique des sionistes juifs ou ce qui y ressemble de près ou de loin. Mais la nouvelle ère du Verseau imposera la Fraternité des Nations et l'Union de tous les Hommes de Bonne Volonté : c'est cela le véritable Ordre Mondial Spirituel, celui de la fraternité humaine, fondée sur l'amour du prochain. L'élite juive, qui pense avec arrogance être la race « élue », n'entend pas les choses de la même oreille. C'est un fait que les armées de Satan œuvrent par l'intermédiaire des puissances de l'argent et de ceux qui le servent. Tous ceux qui aspirent à élever leur conscience doivent mettre un terme définitif aux activités des « Forces Ténébreuses » afin que tous les hommes sans exception puissent s'acheminer vers la liberté et la lumière des enfants de Dieu.

Les maffieux du capital, qui n'adorent que Mammon, pensent être les « maîtres du monde », voire de l'univers. Ils organisent la société à leur guise, font voter les lois qui les arrangent, sont les grands financiers du monde industriel et se trouvent à la tête d'empires médiatiques. Ils n'ont que faire des conséquences de leurs décisions sur la vie générale de l'humanité. Ils promeuvent le libéralisme économique le plus impitoyable, puis imposent le conservatisme fanatique afin de défendre leurs intérêts personnels et ceux de leurs familles. Ils prétendent bâtir une communauté mondiale unifiée, totalitaire, fasciste, livrant une guerre sans merci aux chrétiens, aux musulmans, aux prétendues sectes religieuses constituées de libres penseurs, aux salariés, aux ouvriers, aux immigrés, à tous ceux qui ne deviennent pas des producteurs du système capitaliste et surtout des consommateurs afin de venir enrichir les caisses déjà bien remplies des Crésus. Les mesures socio-politiques qu'ils parviennent à faire appliquer par les hommes politiques et les gouvernants plongent la société des citoyens dans la précarité, le dénuement, le désespoir, la misère, brisant les couples, faisant éclater les cellules familiales, entraînant les dépôts de bilans des petites entreprises individuelles. Il s'agit de limiter les libertés et d'accroître les répressions.

Les grandes Loges Noires maçonniques anti-initiatiques et anti-chrétiennes, dont le culte est satanique et luciférien, ont pour paravents à titre d'exemples la « Fondation Rockefeller », la « Council on Foreign Relations » (CFR), le groupe « Bildenberg », les « Skull and Bones » (surnommés la « Fraternité de la Mort » ou « Brotherhood of Death », à laquelle appartiennent Georges W. Bush, président des États-Unis, et John Kerry, son prétendu rival à l'élection présidentielle américaine), la Trilatérale, le Bohemian Club et la B'nai B'rith. On lira avec intérêt l'ouvrage bien documenté d'Antony Sutton sur les « Skull and Bones » qui est le seul au monde à avoir eu en mains des documents internes à cette Loge Noire sataniste. Cette fraternité de mort est historiquement reliée à la secte des Illuminés de Bavière d'Adam Weishaupt. Les familles qui dominent cet ordre depuis 1833 sont, entre autres : Rockefeller (Standard Oil aujourd'hui Exxon), Harriman (chemins de fer), Weyerhaeuser, Sloane, Pillsbury, Davison, Payne, Gilman, Taft, Stimsom, Perkins, Whitney, Bundy, Lord, Heinz, Bush...

Ce sont ces criminels à « cols blancs » et leurs fidèles alliés de mort qui ont été les instigateurs des guerres et autres révolutions menées durant ces deux derniers siècles, afin de mieux mettre en place leur « république universelle » et sa religion mondiale luciférienne. L'ONU (Organisation des Nations Unies) fut fondée par au moins 47 personnes appartenant à la « Council on Foreign Relations » (CFR) à laquelle appartient David Rockefeller. Observons que le bâtiment de l'ONU à New-York a été construit sur un terrain donné par la famille Rockefeller, dont l'un des frères a été membre des « Skull and Bones » (Percy). Le cercle intérieur des « initiés noirs » de la CFR n'est autre que l'Ordre de « Skull & Bones ». Leurs membres ont infiltré toutes les branches exécutives du gouvernement des États-Unis : le département d'état, le département de la justice, la CIA et les militaires de haut grade.

Presque tous les directeurs de la CIA ont été membres de la CFR. Les membres de la CFR contrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Son but est d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial, non pas celui fondé sur la fraternité des Nations et des Peuples, mais sur la domination de ces derniers par un groupe de « sionistes » élus, considérés comme la race des seigneurs dominants appartenant à l'élite capitaliste. Ces élus sont les familles de banquiers et les grands financiers, qui se sont enrichis pendant les guerres et les révolutions, et qui continuent de s'enrichir à outrance en dirigeant les plus grands organismes financiers mondiaux, les banques centrales (américaine et européenne dont l'euro fut créé pour les servir) et autres sociétés pétrolières dont Exxon, anciennement Standard Oil, qui finança Hitler par l'intermédiaire notamment de Prescott Bush, lui aussi membre des « Skull and Bones ».

Les sionistes sont aussi à l'origine de la LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme), de l'ADL (Ligue Anti-Diffamation). Ils savent que la meilleure défense est l'attaque. Il n'est pas permis à la pensée libre des « goyims » de critiquer le judaïsme sous quelque forme que ce soit sans se faire taxer d'antisémite. En revanche, il leur est permis de dire ce qu'ils veulent à propos des « goyims » et même de les qualifier de « serfs » et de « bêtes » puisqu'ils sont le « peuple élu » de Jéhovah. Ils sont à l'origine de l'Ordre Noir des nazis. D'ailleurs, « nazisme » et « sionisme », c'est le même combat : volonté de domination de la terre des « goyims ».

Remarquons que plusieurs membres de la commission américaine sur les « pseudo-attentats » du 11 septembre 2001 étaient tous des « initiés noirs » de la CFR. Tous ces gens tiennent la presse, l'information, l'éducation, les banques, le pétrole, les armes de « destruction massive », les trusts pharmaceutiques, le cartel de la drogue, les filières de prostitution, etc. Aucun secteur essentiel de la vie économique, sociale et même pseudo-religieuse ne leur échappe. Les Mormons, les Témoins de Jéhovah, la Scientologie, etc. sont sous leur contrôle intégral.

 

 

Ces « initiés » de Satan, qui adorent la « lumière enténébrée » de Lucifer, qui emploient à contre-sens les symboles sacrés de l'antique Maçonnerie d'Hiram Habif et ont trahi les Maîtres de la Sagesse atlante, fabriquent l'opinion publique, désinforment les peuples, divisent les sociétés, répandent les rumeurs, écrivent l'histoire mensongère, maintiennent les peuples dans l'ignorance, et prétendent même donner des leçons de vertus aux sages et aux saints. Cette caste satanique, riche à trillions de dollars ou d'euros, sans scrupule, ose même en appeler à la charité publique pour financer leurs entreprises de mort. Ces bourreaux de la condition humaine misérable font de la philanthropie, non avec l'argent qu'ils n'ont même pas dignement gagné à la sueur de leur front, mais avec l'argent et les efforts d'autrui, de leurs victimes. Ils nous proposent de mondialiser l'humanité après l'avoir sciemment divisée. Ils endoctrinent le monde de leurs erreurs « démoniaques » après l'avoir aveuglé avec leur poudre de perlimpinpin et leurs discours de bonimenteurs. Observons que le mot « démon » est le verlan de « monde ». Pour eux, « mondialiser » signifie en fait « sataniser » la planète, envelopper la conscience humaine d'un nuage unique et épais d'ignorance. Leur but est de vulgariser publiquement l'erreur de manière « démocratique ».

Les disciples méditeront cette sage parole de Gandhi : « Une erreur n'est pas une vérité parce qu'elle est partagée par beaucoup de gens, tout comme une vérité n'est pas fausse parce qu'elle est émise par un seul individu. »Cette autre pensée provenant d'Arthur Schopenhauer doit interpeler tous les candidats aspirant à la connaissance de la vérité : « Toute vérité passe par trois étapes. Tout d'abord, elle est tournée en ridicule. Ensuite, elle est violemment contrée. Enfin, troisièmement, elle est acceptée par tous, qui l'estiment couler de source. »

 







Par PIOTR PHENIX
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 20:13

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La dynastie des Rothschild jouèrent à ce titre un rôle déterminant dans l'histoire des États-Unis.La bataille de Waterloo leur permit d'accroître encore davantage leur fortune déjà considérable. Ce fut le meilleur coup réussi par la famille Rothschild qui avait élaboré, déjà à cette époque, un parfait système d'espionnage et de courrier dans toute l'Europe. Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informa Nathan Rothschild de la défaite des Français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses actions English Consul que l'Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s'ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour leurs actions English Consul. Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents, ce fut alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après, la nouvelle officielle sur l'issue de la bataille se répandit à Londres. En l'espace de quelques secondes, le cours des English Consul dépassa la valeur première et ne cessa de monter. Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l'économie anglaise. En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s'était multipliée par vingt.

 

Les Français avaient visiblement des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un accord pour obtenir un crédit d'un montant considérable de la Banque française Ouvrard et des Baring Brothers de Londres mais ils ne s'adressèrent pas aux Rothschild. L'année suivante, la France eut de nouveau besoin d'un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild : cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de convaincre le gouvernement de leur laisser l'affaire, mais ce fut en vain. Le 5 novembre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement français qui n'avait cessé de monter pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt. L'atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild, Kalmann et Jacob.

Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d'obligations du gouvernement français grâce à l'aide de leurs agents et à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à inonder d'innombrables obligations le marché libre des principales places commerciales d'Europe, ce qui provoqua une panique sur le marché. La situation changea d'un seul coup et les Rothschild devinrent le numéro un en France. Ils bénéficièrent de toute l'attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance. À Paris, la maison Rothschild s'était emparée du contrôle de la France après la défaite des Français, et à Londres, Nathan Rothschild, en contrôlant la Banque d'Angleterre, exerçait une influence directe sur le Parlement britannique.

Pendant ce temps, qu'en était-il des finances aux États-Unis ? Les présidents américains Benjamin Franklin et Thomas Jefferson étaient farouchement opposés à l'idée d'une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent Alexander Hamilton au poste de ministre des finances. Celui-ci créa la First National Bank of the United States, la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la Banque d'Angleterre et contrôlée par les Rothschild.

En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les États-Unis. L'économie américaine était déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Rothschild usèrent de leur influence auprès du parlement britannique pour que l'Angleterre exige qu'on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les États-Unis qu'il ne leur restait rien d'autre à faire que de quémander de nouveau des crédits auprès des banquiers (auprès de la banque centrale). En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa concession en 1863 et devint en 1913 la Federal Reserve Bank, aujourd'hui la Banque Centrale américaine. Pendant la guerre de Sécession (1861-1865), les États du Nord (opposés à l'esclavage) combattaient ceux du Sud (favorables au maintien de l'esclavage).

Avant la guerre, la famille Rothschild envoya des agents pour renforcer une prise de position pour l'Union chez les États du Nord, et en même temps d'autres agents Rothschild suscitaient une attitude contre l'Union chez les États du Sud. Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres finança les États du Nord et celle de Paris ceux du Sud. Les seuls à avoir gagné cette guerre furent les Rothschild. Cependant, le président Lincoln, premier Président catholique, ayant percé le jeu occulte des Rothschild, refusa en 1862 et 1863 de leur payer les intérêts qui s'élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars Green Back pour payer les troupes de l'Union. Bien entendu, cela ne s'accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu'un de leurs agents, John WilkesBooth, assassina sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865.

Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les chevaliers du cercle d'or et passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild. Après la mort de Lincoln, les dollars Green Back furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild.

James A. Garfield, 20ème Président des États-Unis, avait déclaré en 1891 : « Celui qui contrôle l'émission de la monnaie dans un pays devient le maître absolu de toute industrie et tout commerce. Quand vous réalisez combien il est facile à quelques personnes puissantes placées au sommet, de contrôler le système tout entier, on n'a pas besoin de vous expliquer comment les périodes d'inflation et de dépression trouvent leur origine. »

 

Le 10 octobre 1891, le rédacteur en chef du journal Britannique « Labour Leader » ne mâche pas ses mots dans un article qui avait fait à l'époque beaucoup de bruit : « Cette équipe de suceurs de sang a été la cause de tous les maux et de la misère en Europe durant le siècle actuel et a amassé ses prodigieuses richesses en fomentant des guerres entre des états qui n'auraient jamais dû se quereller. Quand des troubles surgissent en Europe, partout où circulent des rumeurs de guerres, et partout où l'esprit des hommes est désespéré par la peur du changement et des calamités, vous pouvez être certain que des personnes sont en relation étroite avec les Rothschild. »

 

En 1901, Schlomoh Zisking, étant l'un des premiers colons sionistes émigré en Israël, dont l'installation en Palestine fut entièrement financée par Edmond James de Rothschild, adressa un jour une sorte d'ultimatum à celui qui avait permis et financé son implantation. Il lui avait écrit : « Si vous voulez sauver la colonie, vous devez ne plus interférer dans nos affaires et nous permettre de régler seuls nos problèmes. » Très mécontent, James Rothschild rétorqua amèrement : « J'ai créé cette colonie, moi seul. Par conséquent, ni les colons, ni aucune organisation n'a le droit d'interférer avec mes plans ! »

 

Plusieurs personnes ont eu des rôles-clés dans la création de la Réserve Fédérale américaine, une banque à capitaux privés détenus et contrôlés majoritairement par les banques du groupe Rothschild. À cet égard, le Président Jefferson avait dit : « Une banque centrale à capitaux privés qui serait en charge de l'émission de la monnaie d'un pays est une plus grande menace aux libertés de ses habitants qu'une armée sur pieds. Nous ne devons jamais permettre à nos dirigeants de nous entraîner dans un cycle de dette perpétuelle. » Pourtant, ce fut exactement ce que fit Woodrow Wilson, 28ème Président des États-Unis, sur proposition du Baron Alfred de Rothschild qui, venant spécialement de Londres pour le rencontrer, lui dit : « Si vous acceptez par avance de soutenir notre projet de création d'une Banque Centrale à capitaux privés, je ferai de vous le prochain Président des États-Unis d'Amérique. »

 

Quelques années plus tôt, Jacob Schiff, Président de la Banque Kuhn Lœb, une des banques du cartel mondial, avait déclaré dans un discours à la Chambre de Commerce de New-York : « A moins que nous ne disposions d'une Banque Centrale à laquelle on confierait le pouvoir d'émission de sa propre monnaie, ce pays pourrait connaître une des plus graves paniques financières de son histoire. » Comme pour en faire la démonstration, la dynastie Rothschild organisait en 1907 l'une des pires crises économiques que les États-Unis n'avaient jamais connue. Le Baron Rothschild avait tout manigancé puisqu'il fut le maître d'œuvre de l'opération « Réserve Fédérale », qui commença par l'établissement de la Loi Aldrich en 1908, comme réaction à la crise que lui et les siens avaient organisée dans ce but en 1907, qui instaura la Commission Monétaire Nationale. La crise américaine se termina en décembre 1913 par la promulgation de la Loi sur la Réserve Fédérale instaurant entre leurs mains une véritable Banque Centrale, dont l'État américain était totalement exclu. Les Rothschild devinrent en quelque sorte en 1913 les seuls et uniques émetteurs de la monnaie et les créanciers de la dette des États-Unis. Depuis cette époque, les États-Unis ont cessé d'être une nation libre et sont devenus totalement dépendants du Cartel des Banque des Rothschild.

 

Ce fut une véritable arnaque (on peut encore appeler cela un complot ou une conspiration de la finance internationale) du Cartel des Banques Rothschild qui, au départ, sans avoir le moindre capital garantissant la monnaie émise, parvint à accroître ces propres capitaux en accaparant la force de productivité des travailleurs. Les Rothschild bâtirent ainsi une fortune qui se chiffrait par milliards de milliards de dollars, sans avoir jamais rien fait pour le mériter, mais simplement en captant l'argent des peuples américains et européens. Depuis plus d'un demi-siècle, quelques seigneurs arabes (comme les Moubarak, les Ben Ali ou les Kadhafi) ont procédé de la même façon que les Rothschild afin d'accumuler une fortune sur le dos des peuples arabes du Proche et du Moyen-Orient. D'autres empires financiers se sont aussi créés en Russie, en Turquie, en Asie ou en Extrême-Orient.

 

Le Président américain Wilson avoua que cette formidable arnaque fut l'œuvre de Paul Warburg, un jeune banquier tout juste arrivé d'Allemagne, qui avait fait tout le travail de conception des structures : « J'ai très vite regretté, dit-il, d'avoir aidé ce ramassis de Gangsters, car notre système de crédit s'est concentré entre les mains de quelques hommes. Nous sommes devenus une des nations gouvernées de la pire des façons, un des gouvernements les plus contrôlés et dominés du monde. Nous avions fini d'être un gouvernement de libre opinion, ou de conviction, établi par le vote d'une majorité, mais un gouvernement placé sous la coupe et la contrainte d'un petit groupe d'hommes qui nous dominaient totalement. » Plus tard, dans un livre : « Secrets of the Federal Reserve », Eustace Mullins exposera la plus flagrante arnaque de toute l'histoire. On y trouve les causes des guerres, les cycles des booms économiques et des faillites, l'inflation, les dépressions, la prospérité, bref tout ce que l'humanité de bonne volonté doit savoir sur le pouvoir dictatorial et terroriste des banques centrales. Eustace Mullins y écrit : « Le système de la Réserve Fédérale américaine n'a rien de Fédéral, n'a aucune réserve, ce n'est même pas un système, mais plutôt un Syndicat du Crime. »

 

En 1914 éclate la première guerre mondiale. Les Rothschild supportent les Allemands en Allemagne, les Britanniques en Grande-Bretagne et les Français en France, finançant l'effort de guerre et les somptuaires dépenses militaires de l'un et des autres. Les Rothschild sont partout et leur fortune s'accroît encore jour après jour. On entend peu parler d'eux et pour cause : les Rothschild contrôlent Wolff en Allemagne, Reuters en Grande-Bretagne et Havas en France. En 1916, l'Allemagne était en voie de gagner la guerre en raison de la participation financière de la maison Rothschild qui y était plus conséquente. Mais il se produisit l'incident suivant : l'Allemagne proposa un armistice avec l'Angleterre, sans condition et compensation financière. Les Rothschild envoyèrent une délégation sioniste des États-Unis en Angleterre, proposant à cette dernière l'appui américain, à la condition que les Britanniques acceptent de céder la Palestine aux Rothschild dans l'intention d'y asseoir leurs pouvoirs financiers. L'Angleterre accepta la proposition des sionistes américains à la botte des Rothschild. Dans le même temps, Woodrow Wilson se fit élire sur le slogan : « Votez en faveur du Président qui n'enverra pas vos enfants à la guerre. »

 

Suite à cette proposition la machine de guerre se remit en marche rapidement. Le Gouvernement Britannique concrétisa ses intentions de cession de la Palestine par la déclaration Balfour. Les Rothschild ne faisaient que mettre en application les buts déclarés de la société secrète des Illuminatis et les menaces proférées par Nathan Mayer Rothschild ; ils demandèrent aux Bolchéviques d'exécuter le Tsar Nicolas II et toute sa famille, alors que le Tsar avait déjà abdiqué. En 1917, les Rothschild tentèrent d'obtenir de la Russie le même privilège qu'ils avaient réussi à obtenir des États-Unis : l'ouverture d'une Banque Centrale russe. La mission fut confiée à Lev Davidovich Bronstein, qui changera plus tard son nom par celui de Léon Trotsky, né le 26 octobre 1879 d'une riche famille de fermiers juifs du sud de l'Ukraine.

 

En 1919, les Rothschild réussirent à faire inscrire dans le Traité de Versailles le partitionnement de l'Allemagne, qui donnera un prétexte au futur Führer pour déclarer la seconde guerre mondiale sous le prétexte fallacieux de la réunification de l'Allemagne coupée en deux par la nouvelle Pologne, et celui de faire inscrire la concession de la Palestine à la famille Rothschild, après qu'une délégation de 117 Sionistes se soit rendue à Versailles, sous la direction de Bernard Baruch afin de rappeler la promesse des Britanniques sur la Palestine. Les Allemands comprirent très vite la trahison dont ils furent l'objet et les victimes. Les Rothschild tentèrent de déstabiliser l'Allemagne par le communisme comme ils le firent en Russie, mais cette tentative échoua.

 

Henry Makow écrivit une série d'articles et de livres dans lesquels, de façon très documentée, il montre les liens de Hitler et de Staline avec les Rothschild et les Illuminatis. Voici d'abord ce qu'en disait Christian Gheogghievich Rakovsky, un citoyen roumain né en Bulgarie en 1873, ami proche de Léon Trotsky, devenu plus tard homme politique et diplomate soviétique, l'un des fondateurs de « l'Internationale Communiste », menacé d'exécution pour un complot visant à renverser Staline. Il avait déclaré que, aussi incroyable et bizarre que cela puisse paraître, l'humanité est vraiment victime d'une conspiration diabolique. Les guerres, les dépressions économiques et les génocides du siècle passé n'étaient pas accidentels ou inévitables, mais le résultat d'un dessein malveillant.

 

En 1938, Staline le fit arrêter et interroger : le rapport de cet interrogatoire policier (NKVD) fut nommé « Symphonie Rouge ». Ce qu'on y apprend laisse rêveur. Rakovsky déclarait : « Je ne suis pas désolé d'avoir eu le courage de faire ça. » Il confirma bien que les Rothschild (Illuminatis) planifiaient d'utiliser le communisme pour établir une dictature mondiale au profit des élites richissimes. Il révéla pourquoi les Illuminatis créèrent et financèrent Hitler, et ensuite pourquoi ils cherchèrent à le détruire, et pourquoi Staline fit un pacte avec Hitler. Christian Rakovsky avait été initié au communisme dans une cellule du régime. Né en 1873 sous le nom de Chaim Rakeover, il étudia la médecine en France avant de devenir révolutionnaire. Il avait été le leader d'un groupe terroriste qui attaquait les officiels gouvernementaux.

 

En 1919, Lénine le mit en charge du gouvernement soviet de l'Ukraine. Il défendit avec succès la zone pour les bolcheviks pendant la guerre civile. Staline le nomma ambassadeur de Russie à Paris en 1925. Il appartenait à la puissante faction trotskyste qui prenait ses ordres directement auprès des Rothschild. Beaucoup de membres de cette faction furent massacrés lors de la purge par Staline du parti communiste en 1937. Les circonstances de son interrogatoire dans la nuit du 26 janvier 1938 furent dramatiques. Pour sauver sa peau, sa tactique fut de tromper en disant la vérité. Il voulut impressionner son interrogateur en disant que lui et Trotsky représentaient une force invincible nommée « L'Internationale Financière Capitalo-Communiste » : « Je vous explique tout ça Monsieur le Juge, pour que vous compreniez bien dans quel contexte ces incroyables révélations ont été faites et divulguées... »

 

Il confirma que le « mouvement révolutionnaire » avait été conçu pour gagner du soutien en prétendant servir la morale de l'humanité et les idéaux collectifs. Mais le but réel, inavoué, était de donner un pouvoir mondial total aux banquiers en divisant la société et en sapant l'autorité établie. Il précisa que pour les Illuminatis : « La chrétienté est notre seul vrai ennemi puisque les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois n'en sont que ses conséquences. » Il expliqua que l'Ordre des Illuminatis est une société secrète maçonnique dédiée au communisme, que son fondateur Adam Weishaupt nommait comme étant « la seconde conspiration anti-chrétienne de cette ère, le gnosticisme ». Il dit encore à son interrogateur : « L'argent est à la base du pouvoir, et les Rothschild le fabriquent grâce au système bancaire. » De fait, précisa-t-il encore : « Le Mouvement Révolutionnaire était une tentative par Mayer Rothschild et ses alliés de protéger et d'étendre ce monopole en établissant un Nouvel Ordre Mondial totalitaire. »

 

Selon Rakovsky, les Rothschild n'étaient pas les trésoriers mais les chefs de ce premier communisme secret. Karl Marx et les plus hauts chefs de la première Internationale étaient contrôlés par le Baron Lionel Rothschild. Nathaniel Rothschild, le fils de Lionel, entendait renverser la dynastie chrétienne (orthodoxe) des Romanov. Avec l'aide de ses agents Jacob Schiff et les frères Warburg, il finança la partie japonaise dans la guerre russo-japonaise et une insurrection infructueuse fomenté à Moscou en 1905. Il fut à l'origine de la première guerre mondiale (Trotsky était derrière le meurtre de l'Archiduc Ferdinand) et finança la Révolution Bolchévique de 1917. Rakovsky raconta comment il fut personnellement impliqué dans le transfert de fonds à Stockholm.

 

D'après les documents officiels rassemblés par les historiens, le Gouvernement Russe était composé en 1920 de 75 % de non-Russes de la même origine ethnique : Khazar/Ashkénaze. En pratique, les massacres opérés par ce gouvernement Bolchévique, attribués à Staline, étaient en fait des opérations bien ordonnées par la famille Rothschild et notamment Nathaniel de Rothschild qui voulait se débarrasser des chrétiens orthodoxes dans le but génocidaire de massacrer 32 millions de chrétiens orthodoxes. Les Rothschild firent des pieds et des mains pour que cette vérité historique ne fût jamais révélée. En outre, Rakovsky nous apprend dans son interrogatoire que le mouvement ouvrier juif (le Bund) était un instrument des Rothschild afin d'infiltrer tous les partis socialistes en Russie et de fournir ainsi des dirigeants pour la Révolution Russe.

 

Quant aux relations entre Franc-Maçons et Illuminatis, Rakovsky fait savoir que la Maçonnerie non juive sert simplement d'écran. En effet, la Franc-Maçonnerie de l'époque était une société secrète la plus grande du monde, avec plus de 5 millions de membres, dont 3 millions aux États-Unis. Les Illuminatis entendaient s'en servir comme un instrument de la conspiration totalitaire. Dans Les Protocoles de Sion, l'auteur, très certainement Lionel Rothschild, écrit : « Protocole 4. La maçonnerie non juive sert aveuglément d'écran, à nous et nos objectifs, mais le plan d'action de notre force, même sa localisation très stable, reste pour la majorité des gens un mystère inconnu... Qui ou quoi est en position de contrecarrer une force invisible ? Protocole 15. Nous créerons et multiplierons les loges maçonniques... nous y ferons entrer tous ceux qui peuvent devenir ou qui sont importants dans leurs activités publiques, car dans ces loges nous trouverons notre principale source de renseignements et les moyens de notre influence... Les complots politiques les plus secrets seront connus et tomberont sous nos mains dirigeantes... Nous connaissons le but final... alors que les goyim n'auront connaissance de rien... »

 

Observons que parmi les membres-fondateurs de l'ONU (Organisation des Nations Unies), créée en 1945, 47 au moins faisaient partie de la Franc-Maçonnerie, de sorte que l'ONU constitue la plus grande loge maçonnique internationale du monde, comme l'indique déjà clairement son emblème, et dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par Rockfeller à New York.

 

Rakovsky dit aussi que des millions d'individus rejoignent la Franc-Maçonnerie pour en tirer des avantages : « Les régnants de toutes les nations alliées étaient franc-maçons, à très peu d'exceptions près. » L'objectif réel pour les Illuminatis est de « créer tous les prérequis nécessaires au triomphe de la révolution communiste ; c'est le but évident de la franc-maçonnerie ; il est clair que tout ceci est fait sous des prétextes variés ; mais ils se cachent toujours derrière leur triple slogan bien connu : Liberté, Égalité, Fraternité. » Rakovsky nous parle de la Franc-Maçonnerie comme d'une supercherie : « Une maison de fous, mais en liberté ». Rakovsky nous parle aussi du Krach de 1929 et de la grande dépression comme d'une « Révolution américaine », précipitée délibérément par les Illuminatis pour leur profit, afin de casser « l'américain classique » et prendre le pouvoir politique. Dans le livre de Henri Makow, Rakovsky nous apprend que l'un des objectifs des Illuminatis était d'allier « Communisme et Capitalisme ». Voilà comment se présente les relations entre la Révolution Russe, les Illuminatis et les Rothschild.

 

Dans le livre intitulé « La mystification de Churchill », le journaliste d'investigation Louis Kilzerrr nous montre objectivement les relations entretenues entre Hitler et les Illuminatis. Un ouvrage de Sydney Warburg, écrit en 1933, comprenant 70 pages, intitulé« Les origines du socialisme », finalement édité sous le titre de « Les soutiens financiers d'Hitler », éclaire sous son véritable jour les relations occultes qu'Hitler entretenait avec les Illuminatis et donc avec les Rothschild. On prétend que Sydney Warburg n'a jamais existé, mais qu'en vérité sous ce nom se cache certainement James Paul Warburg, le fils de l'un des fondateurs et piliers de la FED, Paul Warburg.

 

Le général Ludendorff attesta au procès de Nuremberg que James P. Warburg était le canal à travers lequel 34 millions de dollars furent finalement transférés de Wall Street aux nazis, pour financer leur prise de pouvoir. Dans l'ouvrage précité, Sydney Warburg décrit une réunion secrète tenue en juillet 1929 avec « Carter », le président du « Guarantee Trust » de J.P. Morgan, les présidents des différentes « Federal Reserve Banks », le jeune « Rockfeller » et Glean de la « Royal Dutch Shell », tous sous la tutelle de Rothschild. Ce jour-là fut décidé que Warburg irait en Allemagne et demanderait à Hitler de combien d'argent il avait besoin pour renverser l'État allemand du IIème Reich. La seule stipulation était que Hitler adopte « une politique étrangère agressive ».

 

Warburg détaille cinq rencontres avec Hitler entre 1929 et 1933. La première eut lieu dans une cave à bière : Hitler y calcula ses besoins sur le dos d'une assiette en carton et 25 millions de dollars furent transférés. On ne donna pas la raison de ce soutien à Hitler. Mais Hitler, par deux fois, se demanda à haute voix si Warburg était lui-même juif. Il semblerait qu'à l'origine Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale, n'ayant pas par lui-même l'audace de combattre l'Angleterre. Hitler croyait plutôt que le futur de la civilisation occidentale dépendait largement de la coopération de l'Allemagne avec ses cousins aryens : d'Angleterre et des États-Unis. Ses cibles territoriales étaient limitées à la Russie communiste. Il était déterminé à éviter de faire la guerre sur deux fronts.

 

En mai 1940, les britanniques étaient au bord de la défaite. L'armée anglaise était encerclée à Dunkerque. Plutôt que de les faire prisonniers, Hitler stoppa ses généraux pendant trois jours, permettant à 330.000 hommes de s'échapper du carnage : « Le sang de chaque anglais a trop de valeur pour couler, avait dit Adolf Jacob Hitler. Nos deux peuples s'apparentent racialement et traditionnellement. C'est et cela a toujours été mon but, même si nos généraux ne peuvent pas le comprendre. » Hitler voulait convaincre les anglais de faire la paix. En échange, il était prêt à se retirer de l'Europe de l'Ouest et d'une bonne partie de la Pologne. L'affaire était tellement avancée que le 10 mai 1941 Rudolph Hess, le leader en second de l'Allemagne nazie, s'envola vers l'Angleterre, pour négocier la paix. Hess avait la bénédiction d'Hitler. Coïncidence, ce fut la pire nuit de la Blitzkrieg.

 

Il y eut ensuite une longue accalmie dans les raids aériens nazis et britanniques. Pensant avoir un accord avec les britanniques, les nazis portèrent leur attention sur l'invasion de la Russie le mois suivant. Hitler ne comprit pas immédiatement que les élites anglo-américaines étaient et sont encore intimement liées avec la finance internationale, c'est-à-dire avec les Rothschild. L'impérialisme anglo-américain est en fait un front pour les familles qui possèdent la banque d'Angleterre et la FED. Toutes ces familles sont connectées par l'argent, les mariages et le culte de Lucifer. Roosevelt et Churchill étaient tous deux leurs laquais, tout comme le sont la majorité de nos hommes politiques (Louis Kilzer, « Churchill's Deception », La mystification de Churchill).

 

Henry Makow nous apprend que Martin Bormann, le deuxième homme le plus puissant de l'Allemagne nazie, était en fait un agent « soviétique » (Illuminatis) qui assura la destruction de l'Allemagne et de la communauté Juive européenne. Les Illuminatis constituent une organisation secrète, une alliance vague de financiers juifs et d'aristocrates britanniques, américains et européens, soudés entre eux par le mariage, l'argent et la croyance en un pouvoir occulte luciférien et satanique s'appuyant sur l'existence de « loges contre-initiatiques » de type dévoyé de la Franc-Maçonnique. Winston Churchill, un Franc-Maçon dont la mère était juive correspondait à cette description. Ils possèdent le contrôle de vastes cartels économiques (banques, pétroles, pharmaceutiques, guerre, chimique, mines, médiatiques, etc.) qui, par la puissance de l'argent et au détriment des individus, des peuples, des races et des nations, assurent le contrôle international des sociétés et des gouvernements par des groupes professionnels et des industriels, des médias, de l'éducation, de certaines sociétés secrètes contre-initiatiques, des fondations et des autres agences de renseignements.

 

Leurs objectifs sont d'absorber les richesses de la planète (Cecil Rhodes) et de contrôler ses citoyens par la propagande mensongère, l'éducation doctrinaire et l'ingéniérie sociale. Les grandes nations sont leurs marionnettes, les pantins qu'ils sacrifient afin de concrétiser leur plan démentiel mégalomane et imposer au monde leur impérialisme financier. Martin Bormann était l'organisateur, le trésorier et le commissaire du Parti noir nazi. En sa qualité de Député du Führer et Secrétaire Général d'Hitler, Bormann signait les chèques d'Hitler et gérait ses comptes. Il était l'Exécuteur de sa volonté. Gœring disait : « Bormann restait avec Hitler jour et nuit et l'amena tellement graduellement sous sa propre volonté qu'il dirigeait toute l'existence d'Hitler » (p. 160, James Mc Govern, Martin Bormann). En 1972, Reinhard Gehlen, général de la Wehmacht et directeur des Renseignements Soviétiques, révéla que Bormann était un espion soviétique, au point que Berger témoignant au procès de Nüremberg dira de lui : « Bormann a fait plus de mal à n'importe qui ».

 

Pour sa part, Winston Churchill précisa : « Cette guerre n'est pas contre Hitler ou le National Socialisme, mais contre la force du peuple allemand qui doit être écrasée une fois pour toutes, peu importe si elle est dans les mains d'Hitler ou d'un prêtre Jésuite » (Emrys Hughes, Winston Churchill, His Career in War and Peace, p. 145). Le nazisme fut engendré dans l'intention de mener le peuple allemand dans un piège diabolique, après les avoir fatalement compromis moralement. Dans « The Bormann Brotherhood » (1972) William Stevenson dit que Bormann « donna une priorité la plus basse pour le destin de l’Allemagne... Il était plutôt concerné par un futur basé sur la philosophie nazie, financé par du butin nazi, supporté par une Fraternité personnellement loyale… ». Dans son livre « Hitler's Traitor », le journaliste (deux fois Prix Pulitzer) Louis Kilzer montre comment Bormann était un espion à la solde des soviétiques, leur communiquant les conférences de guerre d'Hitler. Le résultat fut la défaite des Nazis à Stalingrad et à Kursk : « Bormann a été autant utile à la Russie que la cinquantième division de l'Armée Rouge », écrit Kilzer. Bormann utilisa la défaite des Nazis à Stalingrad comme excuse pour commencer l'extermination des Juifs. Il parvint à gagner l'allégeance totale d'Hitler en prétendant être son instrument impitoyablement efficace. Hitler était-il conscient du rôle que Bormann jouait vis-à-vis des Illuminatisis, un agent remarquablement efficace au profit des Rothschild ?

 

Hitler détestait tellement les Juifs qu'il les aida à construire Israël par « l'Accord de Transfert ». En 1933 il n'y avait en Palestine que 200.000 Juifs contre 800.000 Palestiniens natifs. Par « l'Accord de Transfert », Hitler favorisa entre 1933 et 1941 l'émigration de 60.000 Juifs sionistes en Israël, ainsi que 100 millions de dollars sous forme d'exportation industrielle allemande (outils, matières premières, mécanique lourde, équipements pour les fermes et les entreprises) pour construire l'infrastructure d'Israël et financer leur expansion (Henry Makow). Ainsi les Sionistes allemands, en revendant les biens allemands dans tout le Moyen-Orient, ont favorisé l'expansion du commerce de l'Allemagne en Israël et accomplit l'œuvre des Illuminatiss« Rothschild ». Le Congrès Mondial Juif a agi comme étant très offensé car ils étaient soumis à un boycott mondial des biens allemands. Mais cela ne fit qu'accroître l'amour des Nazis pour les Sionistes hardis. Ce qui donna une excuse aux Nazis de boycotter et persécuter les Juifs allemands.

 

Au moment de l'incendie du Reichstag, les Nazis écrasèrent virtuellement toute opposition politique et fermèrent 600 journaux, mais pas les Sionistes et leurs journaux qui étaient vendus à chaque coin de rue. L'uniforme sioniste était le seul uniforme non-nazi autorisé en Allemagne. Les Juifs allemands étaient méprisés par les Sionistes qui leur disaient qu'ils méritaient d'être persécutés pour vouloir être assimilés. La diaspora juive eut toujours peur du Sionisme. Cela explique pourquoi Israël se comporte comme l'Allemagne nazie. Avec l'argent des Rothschild, les Nazis ont construit les colonies israéliennes, mais Israël a construit l'Allemagne Nazie en fournissant un marché d'exportation. Ils travaillèrent ensemble. Ainsi, les Sionistes participèrent directement au pillage des Juifs européens qui était appelé « aryanisation ». Ceci amena l'académique israélien Yeshayahu Leibowitz à dire que tout ce qu'Israël a fait depuis 1967 est « soit diaboliquement stupide soit stupidement diabolique »,se référant à l'Armée Israélienne qui se comporte comme des « Judéo-Nazis ». Voilà comment les banquiers Juifs de Francfort vendirent leurs propres frères juifs et les condamnèrent aux fours crématoires.

 

Greg Hallett, dans son livre « Hitler Was A Britsh Agent », va jusqu'à soutenir qu'Hitler était un Agent Britannique (des Illuminatiss, bien entendu), et, dans ce sens, fit l'affaire des Rothschild de la Banque d'Angleterre et contribua à donner la Palestine aux Sionistes. Dans « Les Mémoires de Bridget Hitler » (1979), la belle sœur d'Hitler nous apprend que son beau-frère avait vécu en Angleterre entre 1912-1913 et qu'elle ne le reconnut plus à son retour en Allemagne. Hallett dit qu'Hitler s'est fait laver le cerveau et s'est fait entraîner de février à novembre 1912 dans une Ecole Militaire d'Opérations Psychologiques de Guerre à Tavistock dans Devon et en Irlande. Hallett développe une théorie selon laquelle Hitler s'était comporté comme s'il ignorait que les Rothschild contrôlaient l'Angleterre et l'Amérique, en se faisant passer pour l'ennemi des banquiers Juifs.

 

Hallett écrit aussi que le grand-père d'Hitler était Nathan Meyer Rothschild. En effet, Maria Schickelgruber, la grand-mère d'Hitler, était une femme de ménage au manoir des Rothschild à Vienne quand son père, Alois, fut conçu dans la « peur » au cours d'un rituel de viol satanique. Les Rothschild ne peuvent se marier que dans leur famille et, par conséquent, ils avaient des enfants illégitimes qui fonctionnaient en tant qu'agents anonymes. Le fils Rothschild, Alois Hitler, se maria en troisième noce avec sa nièce Clara, qui devint le mère d'Hitler. Son père était dominateur et sa mère cherchait à tout compenser. Lorsque son père et sa mère moururent, Hitler se trouva sans ressource dès l'âge de 18 ans. Alors commencèrent pour lui des années de galère. Il vécut quelque temps dans un hôtel d'homosexuels.

 

Ainsi, selon Greg Hallett, Hitler voyagea en Angleterre dès 1912 pour se faire entraîner en tant qu'agent Illuminatis. Lorsqu'il revint en Allemagne en 1913, il s'enrôla dans l'armée allemande et servit en tant que coureur au cours de la Première Guerre Mondiale. Capturé deux fois par les Anglais, son exécution fut épargnée par un « a nge » de l'Intelligence Britannique. Hallett prétend qu'Hitler était bisexuel qui appréciait que les femmes urinent et défèquent sur lui. Il avait, semble-t-il, un micro-pénis et une seule testicule. La plupart des femmes qu'il avait courtisées se suicidèrent. L'amour de sa vie était sa nièce Geli de 17 ans ; il la tua en 1931 lorsqu'il apprit qu'elle était enceinte de son chauffeur.

 

Toujours d'après Greg Hallett dans son ouvrage précité, Staline lui aussi était un enfant illégitime d'un Rothschild et suivit le même entraînement dans l'École Militaire des Opérations Psychologiques à Tavistock en 1907 pour devenir un agent Illuminatis. Par conséquent, Staline et Hitler avaient les mêmes racines juives d'un Rothschild. Il va même jusqu'à affirmer qu'Hitler mourut en 1950 à Barcelone d'un cancer de l'estomac. La lecture de l'ouvrage décousu de Greg Hallett mérite qu'on l'aborde avec un grand esprit critique. Tout n'est peut-être pas invraisemblable. L'idée de cet auteur est que l'holocauste avait motivé les Juifs d'établir le gouvernement mondial des Rothschild en Israël en y imposant son impérialisme financier.

 

En 1977, le rabbin Moshe Shonfeld publiait un livre intitulé « Les victimes de l'Holocauste Accusent » dans lequel il traite du problème des criminels de guerre Juifs. Shonfeld y faisait remarquer qu'à l'époque de l'Holocauste juif personne ne faisait la distinction entre les vrais Juifs et les Juifs d'origine Ashkénaze. Il est donc impossible de discerner entre les crimes de guerre commis par de vrais Juifs ou par des « Révolutionnaires non juifs venus de l'Est ». Il nous apprend que le Dr Chaim Weizmann, qui était Président de l'organisation Sioniste Mondiale, avait déclaré au Congrès Sioniste Mondial qui s'était tenu à Londres en 1937, que « L'espoir des 6 millions de Juifs d'Europe est centré sur l'émigration ». On lui a demandé : « Pouvez-vous amener 6 millions de Juifs en Palestine ? J'ai répondu NON ! Du plus profond de la tragédie, je veux sauver 2 millions de jeunes hommes... Les plus vieux passeront. Ils supporteront leur destin, ou ils ne le supporteront pas. Ils étaient de la poussière économique et morale dans un monde cruel. Seuls les jeunes devront survivre... ils doivent l'accepter. »

 

Dans cette histoire, la pire des déclarations a été faite par Nathan Schwalb, le représentant de l'Agence Juive en Suisse : « Il est nécessaire, dit-il,que le sang coule dans la diaspora, pour nous permettre de réclamer la création d'un état “juif“ devant une Commission sur la Paix. L'argent envoyé (par les Juifs Tchèques) sera utilisé pour sauver des groupes de jeunes pionniers (Chalutzim), pendant que les autres membres de la juiverie Tchèque devront se résigner à l'annihilation dans les fours crématoires d'Auschwitz. » Moshe Shonfeld déclare quant à lui : Au fil du temps, je pense que certains Ashkénazes, non contents de jouer l'assimilation, ont surtout joué la carte de la substitution d'une race par une autre...Le plus abominable, au-delà des mots, a été le rôle actif que certains “Juifs“ ont joué pour envoyer nos frères Juifs dans les camps de concentration et fours crématoires du IIIème Reich. Vous trouverez leurs noms et leurs méfaits dans le livre “Holocaust Victims Accuse“, je n'ai pas le courage de rouvrir ici, cette page sombre de l'histoire de notre peuple. » Moshe Shonfeld faisait inévitablement allusion au rôle joué par les juifs américains, notamment la famille Rothschild, et les banquiers de Francfort sous tutelle des Rothschild, dans l'extermination des 6 millions de Juifs européens.

 

Milton Friedman, économiste juif américain, prix Nobel d'économie, professeur d'économie à l'Université de Chicago (repaire bien connu de la famille de l'un de ses plus généreux donateurs, un certain John D. Rockefeller), avait dit : « Je peux vous dire que la véritable économie n'est pas une science exacte, mais une sorte de jeu de Monopoly, dans lequel la Banque monopoliserait tout l'argent en circulation, et prendrait des commissions sur toutes les transactions...! (…) Je veux dire que quand vous disposez de tout l'or du monde et de toutes les liquidités, il vous est très simple de gagner le jeu auquel vous jouez, quel qu'il soit : monopoly, économie mondiale, ruine des nations... Il vous suffit de retirer du jeu toutes les liquidités, et de vous en servir pour réaliser vos plans... C'est ce que le Cartel des Banques a fait, dès avant même qu'ils ne tiennent les rênes du pouvoir économique et en particulier de la FED, la Réserve Fédérale. Avant donc la création de la FED : la première de ces manipulations fut la grande panique de 1907. Puis, dès qu'ils ont eu cette FED entre les mains, ils se sont mis à jouer frénétiquement à toutes sortes de jeux : ils ont ainsi créé la panique de l'agriculture en 1920, ruinant et chassant de chez eux, un million de fermiers, par la simple soustraction massive de liquidités du marché, alors que l'agriculture et l'élevage connaissaient cette année-là, une des années les plus florissantes. C'est une pure spéculation qui a privé agriculteurs et éleveurs des fruits de leur travail et fait gagner simultanément des sommes colossales aux spéculateurs du Cartel des Banques de Messieurs Rothschild, Rockefeller & Compagnie.(...) Ils ont organisé la crise de 1921, par une simple contraction du crédit. Ils ont organisé la grande dépression de 1929, en créant tout d'abord un produit appelé les « Margin Loans ». La formule des « Margin Loans » est une formule, qui permet à n'importe qui et à n'importe quelle banque, d'acquérir un stock d'actions en ne payant que 10 % de sa valeur totale. Ceci permet en théorie d'avoir accès à des investissements beaucoup plus conséquents que ne le permettent les capacités financières d'un individu ou d'une banque, et donc d'obtenir des gains financiers plus rapidement qu'avec le système classique. »

 

« Mais, poursuit Milton Friedman, les « Margin Loans » des années 20 contenaient une clause « Satan nique ». Sur simple demande de la Réserve Fédérale, ils devaient être impérativement remboursé en 24 heures... Imaginez après 10 ans de spéculation que tous les emprunteurs doivent vendre leurs actions le même jour, pour rembourser leurs investissements. Il y a bien là, dans cette simple clause, la preuve indiscutable de ruiner des millions d'Américains et de banques américaines. Pendant les années 1921-1929 cette formule a permis une croissance de 62 % de l'économie, mais en 1929, ses promoteurs J.P. Morgan, Rockefeller, Warburg, Rothschild et leurs amis, ont discrètement revendu toutes leurs actions dans les mois qui ont précédé le jeudi noir, générant de somptueuses plus-values. Le 24 octobre, des dizaines de millions d'Américains, apprentis actionnaires, et des dizaines de milliers de banques ont alors tenté de vendre massivement leurs actions, ce qui a provoqué l'effondrement des cours, et finalement abouti au fameux krach du jeudi noir, le 29 octobre 1929. »

 

Nous pouvons noter en effet que la Réserve Fédérale américaine, constitué par J.P. Morgan, Rockefeller, Warburg, Rothschild et leurs amis, aurait pu très bien éviter la panique, en mettant sur le marché les liquidités nécessaires. Elle ne l'a pas fait. Pourquoi ? Elle pouvait le faire statutairement sans aucun ordre du gouvernement américain. Elle a choisi au contraire de retirer du marché toutes les liquidités existantes, prouvant ainsi sa volonté de ruiner des milliers d'Américains et de prendre possession des 16.000 établissements bancaires qui firent faillite à cause de la crise « provoquée ». Établissements que se sont empressé de racheter naturellement, comme au Monopoly, les Banques du Cartel juif. Voilà une des formes les plus sataniques de crime commis contre l'humanité et les accusés sur la sellette ne sont autres que les Banques de ce Cartel juif, soumis à l'autorité luciférienne, qui exige l'adoration de Mammon, grand pontife occulte des « Forces Noires » contre-initiatiques.

 

Les statistiques ont montré que la Réserve Fédérale américaine avait délibérément causé la Grande Dépression de l'Amérique en réduisant les liquidités en circulation de plus d'un tiers entre 1929 et 1933. Pour financer la seconde guerre mondiale, les « banques conspiratrices américaines » ont fait durer la crise de 1929 jusqu'en 1939 par la simple réduction massive de l'émission de billets. L'argent ainsi soustrait (volé) du marché américain (les forces productives du travail des hommes) leur a été précieux pour préparer l'avènement de la seconde guerre mondiale, en finançant la prise de pouvoir d'Hitler et la constitution de sa formidable armée. Même le nouveau Président de la FED, Ben Bernanke, l'a reconnu lors d'un dîner d'anniversaire où il s'exclamera : « Pour ce qui est de la Grande Dépression, vous avez raison, c'est bien nous qui l'avons organisée. Mais grâce à des gens comme vous, nous ne recommencerons plus.»

 

Mais la Banque Centrale américaine a recommencé en 2008 en provoquant la grande crise immobilière des « subprime), qui fut un tremblement économique de première amplitude, de sorte que l'onde de choc s'est répercutée jusqu'en Europe. Les guerres révolutionnaires qui ont affecté la Tunisie, l'Égypte, la Lybie et les autres pays du Moyen-Orient dès ce début de 2011, ne sont que les conséquences d'une conspiration des Banques Centrales mondiales, derrière qui nous retrouvons les mêmes adorateurs du Veau d'Or. Mais cette vérité concernant les actions occultes des « Forces Noires » agissant à travers les ordres financiers et économiques contre-initiatiques, cherchant à imposer le Nouvel Ordre Mondial de l'impérialisme financier, est naturellement soigneusement cachée à la grande majorité de l'humanité, dont l'âme est étouffée par le souffle fétide et empoisonné de Lucifer/Satan. Là est l'Anté-Christ annoncé par l'apôtre Jean dans son « Apocalypse » agarthienne. Ni Lucifer ni Satan ni les puissances de l'argent et de l'or ne veulent de l'amour du Christ et encore moins de la sagesse céleste. Ils doivent s'attendre à la pire des réactions « karmiques » lorsque viendra les submerger la vague de « lumière » des Frères Aînés de l'Humanité.

 

Dans « Le Monde » du 23 septembre 2011, nous pouvons lire un article commun de Cécile de Corbière, Dominique Gallois et Cécile Prudhomme qui répondent à la question « Comment la FED assèche les banques européennes ? ». Nous le citons in extenso :

 

« La banque centrale américaine assèche-t-elle le financement des banques européennes en dollars ? Très inquiète de l'évolution de la crise de la dette souveraine sur le Vieux Continent et de ses conséquences sur les établissements financiers, la Réserve fédérale (Fed) a pris, il y a plusieurs semaines, des mesures restrictives à l'égard du système financier européen. Elle a exigé que des banques non américaines déposent des actifs en garantie à l'avance, même pour celles qui ne lui empruntent pas d'argent, confie une source proche de la Fed. C'est surtout pour la Fed une façon de se protéger au cas où les banques viendraient chercher un prêt d'urgence, d'aller plus vite en cas de tension.

 

« En temps normal, les établissements déposent des actifs en dollars à la Fed (bons du Trésor américain, prêts hypothécaires...), lorsqu'ils lui demandent de l'argent, en garantie du prêt accordé par la banque centrale américaine. La mesure prise par la Fed a bloqué des titres que les banques utilisent habituellement comme caution pour obtenir des dollars auprès d'autres établissements financiers (banques, fonds d'investissements). Accentuant le mouvement, les fonds monétaires américains, pourvoyeurs de dollars, ont durci leurs conditions de prêts aux banques européennes. Certains parlent même de complot, arguant que les Etats-Unis, qui ont perdu leur triple A en août, ont intérêt à peser sur le cours de l'euro pour garder la suprématie du dollar. Ainsi Laurence Parisot, la présidente du Medef, a récemment évoqué récemment "un tam-tam très organisé" Outre-Atlantique.

 

« Face aux signes de renchérissement du financement en dollars, la Banque centrale européenne (BCE) a ouvert les vannes. Elle a annoncé le 15 septembre qu'avec l'aide d'autres banques centrales, Fed, Banque d'Angleterre, Banque du Japon et Banque nationale suisse qui lui prêteront des dollars, elle accorderait, à partir du mois d'octobre, des prêts à trois mois en billet vert, en contrepartie d'actifs en euros, non pas en dollars. Cette mesure vient compléter un financement hebdomadaire en devise américaine accordé par la BCE, auquel les banques ont accès depuis mai 2010. Celui-ci n'a jusqu'à présent servi que trois fois depuis mi-août. Les banques hésitent en effet à solliciter les instituts d'émission, de peur d'être stigmatisées comme traversant une crise de liquidités. Il s'était passé la même chose en 2007 lors de la crise des "subprimes" et en 2008, au moment de la faillite de Lehman Brothers. Les établissements n'osaient pas se présenter au guichet d'urgence de la Fed, celle-ci assimilant cette démarche à de la mauvaise gestion. Pour contourner le problème, "les banques françaises pourraient faire une démarche collective", confie une source bancaire.

 

« Le changement des conditions de prêts – plus chers et plus courts – a touché certaines de leurs activités, par ailleurs déjà pénalisées par la future réglementation dite de Bâle 3. La Société générale et BNP Paribas ont prévu de réduire leur dépendance au dollar, essentiellement dans leurs départements de financement et d'investissement. Dans ce contexte, elles comptent en priorité s'attaquer aux activités de prêts qu'elles doivent financer en dollar, alors que leurs dépôts en billet vert étant insuffisants : les exportations d'avions, les flottes de bateaux, les projets d'infrastructure, le commerce international ou encore l'immobilier commercial aux Etats-Unis.

« Les répercussions se font déjà sentir dans l'industrie aéronautique dont les banques françaises sont d'importants pourvoyeurs de fonds. Les marchés redoutent que les compagnies aériennes, en mal de crédits, annulent des commandes. ce qui a fait chuter en Bourse EADS, la maison mère d'Airbus, de 7,91 % jeudi 22 septembre. “Les compagnies aériennes vont aller chercher les dollars là où ils se trouvent : aux Etats-Unis ou en Chine" relativise un expert du secteur. Le directeur financier d'EADS, Hans-Peter Ring, précisait jeudi que bon nombre de nouvelles banques, notamment asiatiques, étaient arrivées sur le marché du financement d'avions. “C'est finalement plus une mauvaise nouvelle pour les banques françaises que pour le secteur aéronautique", expliquait un analyste financier "car elles se voient exclues d'un marché juteux dont elles se sont faits une spécialité". » (fin de citation)

En attendant, on observe que, régulièrement, d'énormes capitaux sont rendus stagnants, retirant cet argent des caisses des États, qui sont contraints en permanence de faire appel à ces mêmes capitaux pour de nouveaux prêts. Le « Nouveau Testament de Satan », que connaissait Adam Weishaupt des Illuminés anti-maçonniques de Bavière, se manifestant à travers « Les Protocoles de Sion », poursuit ainsi son effort de destruction des forces spirituelles de l'humanité en atteignant les forces de productivité des hommes et des femmes de bonne volonté de notre monde. Nous ne devons pas oublier ce que Christ avait dit : « Ce que vous ferez aux plus petits des miens, c'est à moi que vous le ferez ».

 

La dernière crise américaine, qui a affecté l'Europe et l'Afrique, a été fabriquée par la mise au placard de 9 millions de millions de Dollars américains, qui sont sortis des comptes de la FED, par un tour de passe-passe informatique. Le comble de l'ignominie a été atteint lorsque le Cartel des Banques américaines a crié « au feu », laissant croire que le système bancaire était en péril et que les principaux leaders politiques se sont montrés extrêmement généreux, empruntant sans compter, mais sans le dire à leurs administrés, au même Cartel des Banques régi par Mammon. Et le bon peuple est invité à verser des larmes de commisération sur ces « pauvres banques » qui vampirisent allègrement la vitalité des nations. Voilà comment s'exprime la corruption internationale avec la bénédiction de Mammon. Les banques et les politiciens véreux ont ainsi obtenu la participation aveugle des peuples trompés. On veut nous imposer un gouvernement mondial dont le Seigneur tout-puissant sera Mammon lui-même. Ce dernier cherche à l'imposer par les trusts pharmaceutiques qui exigent du peuple l'utilisation des « remèdes empoisonnés » vendus à prix d'or à des gens qui doivent s'endetter pour soi-disant se soigner de maladies provoquées par les « conspirateurs économiques ». Combien de temps encore nos sociétés doivent-elles supporter un joug qui devient insupportable et insoutenable pour l'humanité entière ?

 

Quelques rares individus constituant des dynasties financières, à force de combines financières, détiennent, non par le travail, mais par la pure spéculation, presque la totalité de l'argent qui circule dans le monde. Cet argent détruit tout, jusqu'à la valeur même du travail : il n'a plus aucune valeur, puisqu'il ne représente en lui-même plus le moindre travail réel, mais de la pure spéculation, de l'argent factice, comme les billets de banque imprimés par la FED.

 

John Fitzgerald Kennedy, 35ème Président des États-Unis, disait dans un discours : « Nous sommes confrontés de par le monde à un complot rude et monolithique qui utilise avant tout des actions secrètes pour étendre sa sphère d'influence ; par l'infiltration à la place de l'invasion, la subversion à la place des élections, l'intimidation à la place du libre arbitre...C'est un système qui enrôle d'énormes ressources humaines et matérielles dans un réseau très serré, formant un mécanisme très efficace qui combine les ressources militaires, diplomatiques, du renseignement, économiques, scientifiques et politiques. Ses actions sont dissimulées et jamais publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font jamais la Une des journaux. Ses contestataires sont réduits au silence au lieu d'être honorés, les rumeurs ne sont jamais imprimées ni les secrets révélés. Cette « guerre froide » est conduite avec la discipline d'une armée en guerre, et aucune démocratie ne devrait, ni espérer, ni souhaiter avoir à l'affronter. »

 

Un cartel de Banquiers internationaux a choisi de monopoliser par la force le business de l'émission des monnaies nationales, le financement des dettes publiques et le trafic des armes de guerre. David Rockefeller était convaincu que « Le monde serait bien mieux dirigé par une élite et un Cartel de Banques ». Son but est d'amasser d'immenses fortunes en ruinant les nations, les entreprises et les individus, afin d'imposer son gouvernement mondial. Avant, pendant et après l'assassinat de J.F. Kennedy, John Edgar Hoover, directeur du FBI, avait dit : « L'individu est handicapé lorsqu'il est confronté à une conspiration tellement monstrueuse, qu'il ne peut croire qu'elle existe ! » Des gens comme Lee Harvey Oswald, Jack Ruby, et bien d'autres qui en savaient trop sur la préparation du complot présidentiel et le dysfonctionnement scandaleux de la Commission Warren, furent eux aussi éliminés par ceux-là mêmes qui éliminèrent J.F. Kennedy.

 

D'après l'ouvrage du psychanalyste Walter Langer, intitulé « La pensée d'Hitler », non seulement Hitler était financé par les Rothschild, mais il était lui-même un Rothschild. C'est dire que les loups ne mangent pas les loups. À ce titre, il bénéficia de la protection de la Famille Royale d'Angleterre, la Maison de Windsor, c'est-à-dire en vérité la Maison allemande de Saxe-Cobourg-Gotha, dont faisait partie Lord Mountbatten, qui appartenait à la famille des Rothschild, donc sataniste lui-même. La famille royale d'Angleterre est connue pour ses prises de position interne en faveur d'Hitler et pour cause : elle était son partisan le plus enthousiaste au cours de la seconde guerre mondiale, puisqu'elle savait en réalité qui il était. Une famille royale ne s'intéresse pas sans raison à un personnage comme Hitler s'il n'avait pas eu ce quelque chose de particulier qui l'identifia aux Illuminatis. L'étude détaillée des faits historiques qui accompagnent les familles Illuminatis permet de saisir l'attachement obsessionnel de la Maison Windsor (Maison allemande de Saxe-Cobourg-Gotha) à leurs lignées génétiques et de comprendre dans le même temps l'ascension inexplicable d'Hitler, puisqu'il était un des leurs.

 

Langer écrit en effet : « Le père d'Hitler, Alois Hitler, était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber. Il fut généralement supposé que le père d'Alois Hitler (Schicklgruber) était Johann Georg Hiedler. Il y a des gens qui doutent que Johann Georg Hiedler ait pu être le véritable père de Alois. Un document autrichien prouva que Maria Anna Schicklgruber vivait à Vienne au moment de la conception. En ces jours-là, elle était employée comme servante dans la maison du Baron Rothschild. Aussitôt qu’ils découvrirent sa grossesse, elle fut renvoyée dans sa famille….où Alois naquit. »

 

L'information de Langer provient d'un officier de haut grade de la Gestapo, Hansjurgen Koeler, publiée en 1940, sous le titre « À l'intérieur de la Gestapo » (p. 143), où il relate ses investigations sur les antécédents d'Hitler, commandées par le Chancelier Dollfuss, dans les dossiers de famille d'Hitler. Heyrich, le patron des Services Secrets Nazis lui remit une copie des documents Dollfuss. Koeler précisa que le dossier « causa tellement de remous comme jamais aucun dossier avant celui-ci ne fit dans le monde ». Il révéla que : « Le second paquet dans le dossier bleu contenait les documents collectés par Dollfuss (…) pour obtenir (…) des informations sur Hitler, sa tâche n'était pas difficile : comme dirigeant de l'Autriche, le Chancelier pouvait facilement trouver les informations sur la famille, et sur Adolf Hitler né sur le sol autrichien (...) »

 

Par le certificat de naissance original, les cartes d'enregistrement de la police, les protocoles, etc., tout ce qui était contenu dans le dossier, il fut facile pour le Chancelier autrichien de reconstituer les origines du Führer : la grand-mère d'Hitler était une petite servante qui, venant de Vienne, se mit au service des riches. Séduite par l'un d'eux, elle retourna enceinte dans son village pour mettre au monde Alois, le futur père d'Adolf Jacob Hitler. En consultant la carte d'enregistrement (rendue obligatoire par la police), le Chancelier Dollfuss trouva sans difficulté que la grand-mère d'Hitler travaillait pour la famille Rothschild. Le grand-père d'Hitler était donc bien évidemment un membre de la famille Rothschild. Là s'arrête le commentaire du dossier Dollfuss.

 

Hitler était un esprit curieux et investigateur depuis son plus jeune âge. Il était par conséquent peu probable qu'il n'eût pas connaissance de son origine juive par son grand-père paternel, Alois, fils d'un Rothschild. Lorsque Hitler fut orphelin, après que sa mère mourut en décembre 1907, il partit pour Vienne dans l'intention d'y poursuivre des études dans les Beaux-Arts. Il est tout à fait plausible que Hitler connut ses cousins de la famille Rothschild. Alois, le père d'Hitler, naquit en 1837, au temps où Salomon Mayer était le seul Rothschild qui vivait à la Maison de Vienne. Même sa femme ne vivait pas là parce que leur mariage était si invivable qu'elle s'installa à Francfort. Son fils, Anselm Salomon, passait la plupart de son temps à vivre et à travailler à Paris et Francfort, loin de Vienne et de son père. Salomon Mayer Rothschild vivait donc seul dans la Maison de Vienne et sa servante n'était autre que Maria Anna Schicklgruber. Le baron Rothschild la mit enceinte et Alois naquit. À cet égard, Hermann von Goldschmidt, fils de l'employé principal de Salomon Mayer, écrivit un livre publié en 1917, qui parle de Salomon Mayer Rothschild, le grand-père paternel d'Hitler, en ces termes : « Il avait une passion débauchante pour de très jeunes filles, les rumeurs de ses aventures étant étouffées par la police. »

 

Autant dire que le Nazisme et la Schoah furent financés par l'argent des Rothschild, au même titre d'ailleurs que la religion des Mormonset celle des Témoins de Jéhovah, qui visent à contrôler la pensée humaine et à capter les richesses des travailleurs, tout en pervertissant le christianisme de l'intérieur. En effet, Charles Taze Russell était un ami des Rothschild, tout comme les fondateurs des Mormons, ces deux organisations furent financées par la dynastie Rothschild par l'intermédiaire de Kuhn & Loeb et Co. Russell, sachant que les fondateurs des Mormons étaient tous des Franc-Maçons de la plus mauvaise espèce. En 1880, Charles Taze Russell avaient « prédit » que les Juifs retourneraient dans « leur » pays. Comment pouvait-il savoir quand on sait que la « Tour de Garde » n'est qu'un journal destiné à manipuler la conscience des naïfs ? Quand cela arriva, il écrivit aux Rothschild pour les complimenter de leurs efforts à établir un territoire juif en Palestine.

 

En 1917 vint la Déclaration de Balfour : c'était en fait une simple lettre que Lord Balfour adressait à Lord Lionel Walter Rothschild. Certains n'hésitent pas à affirmer que cette lettre fut écrite par Lord Rothschild lui-même et son employé, le banquier Alfred Milner. En outre, une des plus importantes sociétés secrètes contre-initiatiques du 20ème siècle est appelée Table Ronde ; celle-ci orchestra le réseau du Groupe Bilberberg, le Conseil des Relations Étrangères, la Commission Trilatérale et l'Institut Royal des Affaires Internationales. Lord Balfour était un membre intime de la Table Ronde et Alfred Milner en était le chef officiel après la mort de Cécil Rhodes. Or il se trouva que la « Table Ronde » était financée par Lord Lionel Walter Rothschild. Ce sont là les trois auteurs de la Déclaration de Balfour en 1917.

 

Selon les divers chercheurs, les Rothschild non contents d'avoir causé des dommages inimaginables aux Palestiniens et aux Juifs sous la domination nazie volèrent également leur fortune lorsque la guerre fut terminée, tout comme ils avaient volé la fortune des Russes durant la révolution de 1917 qu'ils avaient financée. En 1988, P.W. Botha, président de l'Apartheid d'Afrique du Sud, parla pendant une heure et demie concernant la manipulation de l'Afrique du Sud lorsque les noms d'Henry Kissinger, de Lord Carrington et des Rothschild furent prononcés : « J'ai eu des échanges étranges avec les Rothschild d'Angleterre à Cape Town quand j'étais président », dit-il. Il raconta qu'il avait demandé un entretien avec lui et son ministre des affaires étrangères, l'opératif Illuminatis, Pik Botha, qui n'était pas une de ses relations personnelles. « Durant cet entretien, dit-il, les Rothschild leur dirent qu'il y avait une fortune énorme amassée dans les comptes des banques en Suisse appartenant à des juifs allemands et que cet argent était libre d'être investi en Afrique du Sud si nous pouvions trouver un accord sur le taux d'intérêt. » Cette fortune était l'argent confisqué aux juifs allemands par les Nazis. Après les avoir génocidés, ils avaient empoché leur argent. Les Rothschild avaient accumulé une grande fortune avec cet argent de guerre. Le président P.W. Botha refusa l'argent, mais Pik Botha quitta l'entretien sans dire s'ils étaient arrivés à un arrangement.

 

« Donc, précise David Icke, la force derrière Hitler, représentant les Illuminatiss, était la Maison de Rothschild, cette famille " Juive" qui déclare protéger et supporter la foi Juive et le peuple Juif. En fait ils utilisent et abusent d'une manière écœurante le peuple Juif pour leurs horrifiques buts personnels. Les Rothschilds, comme les Illuminatiss en général, traitent la masse du peuple Juif avec mépris. Ils sont, comme le reste de la population globale, juste des troupeaux humains utilisés pour réaliser un agenda de contrôle global et la dominance par un réseau de familles de lignes génétiques entre-croisées, imprégnées par un code génétique reptilien, et connue des chercheurs sous le nom d'Illuminatis. »

 

Aussi loin que l'on puisse remonter dans les époques de l'histoire, il y eut des rois et des dictateurs qui avaient la triste réputation de dépenser plus d'argent qu'ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer de lourds impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors aux banques l'argent nécessaire. Lorsque les banques ne parvenaient pas à récupérer cet argent dû par les gouvernements, la seule solution était la guerre et les peuples de la terre en pâtissaient pour la énième fois. Les banques financent les gouvernements à la manière des institutions de crédit prêtant de l'argent aux clients désireux de s'acheter une voiture ou une maison. Si le client ne parvient plus à payer ses traites ou ses échéances à tempérament, le véhicule ou la maison est saisi(e). Le même principe est appliqué par les banques aux gouvernements.

 

Par conséquent, il ne faut pas prêter de l'argent à un seul pays. Le prêteur doit s'assurer que les pays emprunteurs soient d'égale puissance afin qu'en cas de conflit le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne rembourse pas sa dette, le prêteur menacera ce pays de guerre par l'intermédiaire d'un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le créancier mettra la mainmise sur lui en se servant de l'autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre. Quant aux gouvernants eux-mêmes, ils s'en sortent la plupart du temps indemnes des situations conflictuelles, amassant des stocks d'or au détriment des peuples qui travaillent et ne disposent d'aucun recours contre les voleurs qui se trouvent à la tête de nos pays. La dynastie des Rothschild travaille ainsi depuis près de deux siècles ; d'autres empires financiers de même facture en font autant car leurs intérêts personnels sont souvent liés par des alliances de divers ordres.



Après leur succès remporté lors des guerres napoléoniennes, Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier. À cette époque là se développa en Europe l'équilibre des forces. Pour renforcer sa position de dominateur invisible en Europe, la maison Rothschild édifia deux puissances de force presque égale pour assurer l'équilibre des forces. Les Rothschild s'assuraient que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils finançaient, bien sûr, les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d'assurance au cas où l'un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l'Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. Il était donc facile de prévoir la fin d'une guerre en examinant de quel côté penchait l'Angleterre, c'est-à-dire toujours du côté du gagnant. La Couronne d'Angleterre fournissait un syndic de saisie royale si efficace que l'empire Rothschild finit par contrôler, en début du 19ème siècle la moitié des biens de ce monde.

Voilà comment étaient organisés le vol et le pillage, et bien entendu les viols de la chair et de la conscience à l'échelle planétaire. C'est la forme la plus subtile du génocide mondial. Le même phénomène se reproduit aujourd'hui. On empoisonne le monde avec le Sida et d'autres armes bactériologiques, on fait circuler le souffle fétide des centrales et des bombes nucléaires qui tuent à court ou à long terme. On intoxique les populations au moyen de remèdes qui constituent de véritables poisons lents. On augmente sans cesse le prix des carburants, des denrées alimentaires essentielles, de l'électricité, du gaz et du téléphone, car on a réussi à créer au sein des peuples des besoins dont ils pensent ne plus pouvoir se passer.

On crée des ghettos économiques, on y enferme certaines catégories de population et on les prive peu à peu de tout pour les faire périr de la manière la plus atroce. Pendant ce temps, ce même pouvoir invisible et ténébreux, qui tue sans scrupule et sans aucun état d'âme, organise des festivals culturels tandis que le peuple des travailleurs se meurt peu à peu après qu'on l'a pressé tel un citron. La pauvre humanité ainsi manipulée, opprimée, oppressée, est alors comme un navire en train de sombrer inexorablement. On a le temps de faire passer en justice de pauvres mendiants, des sans-abris, qui ont eu le tort, non pas d'avoir volé, mais « insulter », dit-on, ceux qui sont au service des pouvoirs invisibles de l'argent. Mais on ne condamne pas les coupables du génocide économique, responsables de toutes les misères et maladies humaines.

C'est exactement ce que firent la dynastie des Rothschild et consorts, qui sont des Juifs ashkénazes, avec le petit peuple des Juifs à la fois séfarades et ashkénazes en les enfermant dans les ghettos de Varsovie, de Lublin, de Lwow et d'ailleurs. La langue humaine est incapable de décrire les horreurs qu'engendrent les puissances de l'argent objectivant les puissances du mal luciférien et satanique. Derrière la persécution des Juifs par d'autres Juifs, il y a la persécution mondiale des pauvres ou des classes moyennes par l'argent. La persécution des Juifs tout comme la persécution par l'argent n'est pas une invention allemande. Ceux qui pratiquent ces formes de persécution économique et raciale ne sont pas des humains et ne sont pas de ce monde.

La puissance des ténèbres du capitalo-communisme a ainsi inventé la solution finale d'extermination de l'humanité des pauvres qu'on maintient surpeuplés dans les mégapoles, ghettos modernes, dans lesquels on affame progressivement la masse des gens que les seigneurs sémites de la race considèrent comme étant la race inférieure, qu'elle soit aryenne ou elle-même sémitique, qui doit être selon eux exterminée. Le monde des pauvres est dans un tel état lamentable et scandaleux qu'il est incapable de décrire sa propre souffrance et surtout d'y réagir jusqu'au jour où... les forces de la Nature se réveilleront pour remettre de l'ordre dans ce chaos universel. Les forces de l'ombre seront alors englouties et justice sera faite aux peuples des martyres.

D'un point de vue extérieur et sur le plan des apparences, le monde semblait avoir retrouvé la paix au début du 20ème siècle européen. Mais, ce n'était qu'une apparence, une grande illusion, car, en coulisse, les Illuminatis satanistes préparaient depuis longtemps un bain de sang que la terre n'allait pas oublier de sitôt. Le culte que les Satanistes rendent à Lucifer nécessite l'usage de millions d'hectolitres de sang, car ce dernier contient l'éther vital dont a besoin Satan pour traduire sur terre les œuvres de son Maître Lucifer. Les fils de Satan avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à établir le Nouvel Ordre Mondial luciférien ou reptilien, ravages, maladies, épidémies et cruautés s'avéraient nécessaires et n'épargneraient aucune nation. La plupart des historiens s'accordent pour dire que la cause de la première guerre mondiale n'était qu'un simple différend entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand, qui devait succéder au trône d'Autriche, et de sa femme Sophie, exécutés par des Serbes de la société secrète occulte « La Main Noire » à Sarajevo, déclencha la première guerre mondiale. En vérité, les puissances invisibles du mal avaient provoqué cet attentat pour précipiter la première guerre mondiale qu'Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.

Qui peut aujourd'hui douter que l'impérialisme financier puisse être la cause de toutes les misères profondes de l'humanité et que l'économie en constitue la concrétisation la plus manifeste ? Les systèmes capitalistes et communistes sont les deux pôles inséparables de cette pieuvre nommée impérialisme sous quelque forme qu'elle se présente. Le capitalisme n'est qu'un communisme déguiséqui réunit entre les mains de quelques familles dynastiques toutes les énergies financières de la planète, tandis que le communisme n'est rien d'autre, soit qu'un capitalisme économique d'État monarchique ou aristocratique ou oligarchique ou bourgeois constitué par des seigneurs, qui par des alliances internes associent leurs intérêts économiques et manipulent à leur guise les forces de productivité des nations. La démocratie, qu'elle soit républicaine ou socialiste, n'est actuellement qu'un vague terme désignant de façon euphémique l'anarchie sociale que l'on fait régner dans l'organisation publique ; elle permet de la sorte de rendre coupables les peuples et aux oligarques de toute facture de s'exprimer de façon totalitaire, dictatoriale, autoritaire, fasciste, en un mot de manière impérialiste.

Cet impérialisme de la productivité du capital transforme l'homme lui-même en machine économique que conditionne tout un processus initiatique social, à la tête duquel sont toujours placés en meilleure position, c'est-à-dire en tête de la pyramide productiviste, ceux ou celles qui auront été formatés, programmés, conditionnés dans

l'esprit des sectes économiques, en vue d'être les impérators, les grands-maîtres, les initiés qui président aux grandes messes solennelles et aux messes basses des régimes capitalo-communistes, où les foules des fidèles travailleurs, dévots des morales économiques, sont menées au gré des grands magiciens noirs, tout dévoués à l'illuminisme de Lucifer, de Satan et de Mammon. Nous savons que Notre Seigneur Jésus-Christ combattit les Césars du productivisme capitaliste et les Pontifes du communautarisme religieux dévoyé pour lesquels les termes « Liberté-Égalité-Fraternité » ne sont que des coques sémantiques vides de sens. Il n'y aura de fraternité que lorsque tous les hommes reconnaîtront en leur cœur de façon unanime l'existence du même Père céleste ; il n'y aura d'égalité que lorsque les richesses planétaires et les valeurs de l'esprit seront le partage de toute l'humanité inconditionnellement et que la Terre sera devenu la mère nourricière de tous les esprits illuminés par le Saint-Esprit ; il n'y aura de liberté véritable que lorsque tous les humains se seront affranchis de la puissance de l'impérialisme de la forme terrestre et des puissances du capital, tous les humains réalisant leur état de fils du Père et de la Mère célestes.

 

Qui peut encore douter qu'il n'y eut pas connivence entre l'Amérique des Rothschild, l'Allemagne nazie et la Russie ? Il suffit de se poser la question : qu'advint-il du service secret nazi de la Gestapo ? William Bramley nous informe que la CIA accepta l'offre de Reinhart Gehlen, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du service d'information américain en Europe. Beaucoup d'ex-membres des SS appartenaient à l'organisation de "Gehlen". Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l'Ouest et fut à la base de l'appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations à partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis. Celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d'expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l'échelle mondiale, fut dirigée jusqu'en 1972, à plusieurs reprises par d'ex-officiers SS. Quand on sait qu'Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s'étonne plus de rien.

 

Ce ne sera pas la mondialisation des systèmes économiques qui sauvera l'humanité de son égocentrisme et qui l'élèvera à la surhumanité spirituelle et à la supra-mentalisation de la conscience. L'unité des nations ne peut se faire qu'au prix d'une grande transformation alchimique qui s'opèrera dans les profondeurs de sa conscience d'âme et nulle part ailleurs. Nulle évolution, ni physique, ni morale, ni spirituelle, ne peut se faire au prix du sang, des holocaustes économiques, de la destruction des forces de créativité de la nature humaine. Nul impérialisme, ni politique ni religieux ni scientifique, n'est en mesure d'élever la nature humaine au-dessus des contingences matérielles et de le conduire vers les hauteurs de son destin spirituel.

 

Précisons quelques points concernant l'action du FMI (Fonds Monétaire International), actuellement dirigé par le juif français Dominique Strauss-Kahn, qui postule à la présidence de la République Française pour l'échéance de 2012. Le FMI (Fond Monétaire International) comme la Banque Mondiale et la Banque de Colonisation Internationale (Bank of International Settlement), furent créées pour étendre la suprématie de l'économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l'ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les économies de la classe moyenne où les deux partenaires d'un couple travaillent et les épargnes des ouvriers, des petits salariés et des plus défavorisés qui s'en ressentent, sans parler des millions de chômeurs et de retraités vivant avec presque rein. Actuellement, le FMI cherche, sur l'ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l'économie mondiale. Le membre du Comité des 300, Harold Lever, fit une proposition connue sous le nom de Plan Ditchley, la politique financière et monétaire des États-Unis passerait, au mépris de la loi, sous le contrôle du FMI.

 

Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1982, les banques les plus éminentes de Wall Street et le gouvernement des États-Unis décidèrent d'un commun accord d'imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursements accablantes qui furent mises en place par les Kissinger Associates Inc. (le conseil de direction est composé de Robert O. Anderson, magnat du pétrole et président de l'institut Aspen, de l'ex-secrétaire d'État aux Affaires étrangères de Thatcher, Lord Carrington et de Lord Roll of Ipsden, directeur de la Bank of Englandet de la Banque S.G. Warburg). Le FMI, la Federal Reserve Banket la Bank of Englanddoivent assurer le rôle de police mondialepour recouvrer les dettes. L'Amérique a eu l'idée de placer le FMI, connu pour son intransigeance, au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (cela lui valut une position élevée dans la Citybank).

 

Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d'appât. Une fois les difficultés d'un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce qu'il fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s'il voulait obtenir ne serait-ce qu'un crédit minime auprès d'une banque étrangère, il devait réduire ses importations au strict minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l'État et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s'élevait et les dettes s'accroissaient. C'était le premier pas.

 

Le deuxième consistait à obtenir du pays qu'il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C'est alors que les banques créditrices s'assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroît, des paiements d'intérêts et d'amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L'un après l'autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les banques du groupe Ditchley. D'après les informations de la Banque mondiale, des paiements d'intérêts s'élevant à 326 milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices privées de 1980 à 1986. Dans la même période, 332 milliards de $ furent remboursés. C'est ainsi que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes n'était que de 430 milliards de $. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques créditrices. Cette action conjointe d'intérêts beaucoup trop élevés et de cours de change oscillants plonge les pays dans un fatras de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques...Illuminatis.

Nous savons comment les banquiers Illuminatis bâillonnent l'information publique en contrôlant tous les organes de presse : Reuters en Angleterre, Wolf en Allemagne et Havas en France. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur discernement et d'agir de manière autonome. En 1946, la Rockfeller Fondation avait investi 139.000 $ pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers juifs des États-Unis. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp. de Rockefeller. L'importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd'hui. La télévision par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d'horreur et de violence, influencent le comportement d'une majeure partie des téléspectateurs. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu'il faut avoir pour être branché et quelle orientation politique prendre. Hussein et Kadhafi sont mauvais, mais Bush, Clinton, Kohl, Merkel et Sarkozy sont bons.

 

Un autre exemple se trouve dans le cinéma où une image, par exemple une bouteille de coca-cola, est surimposée à l'écran grâce à une technique spéciale. L'œil ne perçoit pas l'image, mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incité à la consommation. C'est ce qu'on nomme un message subliminal. Mais le meilleur exemple se trouve dans l'industrie de la musique et des disques. depuis des décennies, on exerce une influence sur l'auditeur avec le Backward Masking en se servant d'enregistrements à haute fréquences (étant donné que notre bande passante physiologique va de 20 Hz à 20 Khz. Lors d'enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu'elle ne soit pas audible à l'oreille mais pour qu'elle atteigne quand même le subconscient. Lors du Backward Masking les messages sont enregistrés à l'envers et captés aussi par le subconscient. Si on l'enregistre sur un magnétophone à bande, si on passe la bande à l'envers, les messages sont très clairs. En voici quelques exemples :

Kiss Chanson : God of Thunder. Message : Le diable lui-même est ton Dieu !

Madonna Chanson : Like a Virgin. Message : Je me vautre dans le péché !

Queen Chanson : Crazy Little Thing Called love. Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie !

Police Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic ! Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !

Rolling Stones Chanson : Tops. Message : Je t'aime, dit le diable !

Prince Chanson : Purple Rain. Message : Le ciel va exploser !

Cindy Lauper Chanson : She Bop Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu'on t'envoie. Ha ! Ha ! Ha !

The Beatles Chanson : Revolution n° 9 Message : Start smoking marihuana (goûte à la marihuana) et Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort)

 

 

 

 

 


Par PIOTR PHENIX
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 20:09

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Abraham Lincoln disait : « L'impérialisme financier s'attaque à la nation en temps de paix et conspire contre elle en temps d'adversité. Il est plus despotique qu'une monarchie, plus insolent que l'autocratie, et plus égoïste que la bureaucratie. Il dénonce comme ennemis publics, tous ceux qui dénoncent ses méthodes et dévoilent ses crimes. J'ai deux grands ennemis, l'armée du sud face à moi et les banquiers sur mes arrières. Des deux, celui qui est sur les arrières est mon plus grand ennemis. » Ce remarquable Président des États-Unis fut assassiné par l'impérialisme financier dont il avait dénoncé les exactions et les crimes. Cet impérialisme, servi par la mondialisation, s'exerce en pratique par les banques mondiales et ceux qui construisent des empires financiers par l'intermédiaire des forces de productivité et le génie propre à l'homme créateur qu'ils exploitent par les modes divers de l'esclavagisme et les lois économiques qu'elles légifèrent dans la défense de leurs intérêts propres. Les banques, lieux où l'on vient adorer le dieu Mammon, constituent un véritable cancer social dont les métastases se ramifient à l'échelle planétaire. Les États politiques du monde sont asservis aux puissances financières qui ne cessent de tromper les peuples et les soulèvent les uns contre les autres. Abraham Lincoln disait encore : « Vous pouvez parfois tromper tout le monde, et même quelques personnes en permanence, mais, vous ne pouvez tromper tout le monde éternellement. »

 


Par PIOTR PHENIX
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 19:56

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La Grande Loge Noire

et

les initiés des ténèbres 


L'impérialisme financier et la misère mondiale , le judaïsme et les guerres, le nazisme et la domination planétaire, la crise financière et les krashs boursiers, le marxisme et la torture psychologique des peuples, la manipulation mentale et la désinformation globale des peuples, le sionisme et la guerre sans fin du terrorisme invisible, la pensée unique et le servage des « goyims », l'invention de l'euro au service du capitalisme et la crise européenne du 21ème siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par PIOTR PHENIX - Publié dans : HIERARCHIE AGARTTHA
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 09:32

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Le plus grand génocide historique de tous les temps : le génocide économique moderne

 

Tandis que Bernard Bruneteau (professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Pierre Mendès Francede Grenoble II et spécialiste de la question du totalitarisme), dans son livre « Le siècle des génocides » (Paris, Armand-Colin, 2004), étudie le délicat thème du génocide et de sa définition, à travers l'étude comparative des génocides des Arméniens, des juifs, du Cambodge, du Rwanda et de la politique génocidaire de l'URSS stalinienne, nous sommes étonnés qu'on n'ait réellement pas pensé à étudier sérieusement le plus grand génocide historique de tous les temps, à savoir le génocide économique mondial, qui est en train de se produire en ce début du 21ème siècle. Les racines du comportement génocidaire économique contemporain se trouvent dans la manipulation de l'argent, de l'or, des matières premières, les spéculations boursières, les forces ouvrières de la production mondiale. Les pouvoirs économiques, qui favorisent la mort de « l'autre », c'est-à-dire du travailleur « lambda », sont responsables de ce génocide économique. Le massacre est subtil, car avant d'être physique, il est psychique, moral et spirituel. On peut parler de « génocide sociétal ». Mais nul média n'en parle vraiment comme si la mort criminelle produite par les « pouvoirs économiques » est tout ce qu'il y a de plus naturel.

 

Un groupe de familles d'oligarques spolie l'humanité de ses richesses planétaires communes, se les approprie et les exploite pour servir leurs propres intérêts communautaires. Les forces productives du travail sont assujetties à la volonté d'une poignée de despotes totalitaristes qui les soumettent à leurs vils désirs. Cette idéologie subtilement raciste s'exprimant à travers la sociologie et l'anthropologie politique « appliquée » constitue le terreau d'une culture belliciste qui justifie le droit du plus riche à anéantir le plus pauvre. Tous les germes de la « nazification économique » sont donc présents. On assiste dès lors à un processus de déshumanisation de l'autre, à une réduction de l'humanité à l'état animal, qui rend l'individu-animal indifférent à la mort. Selon ce qui est écrit dans le Talmud de Babylone, les « goyim » sont des animaux et une « race élue », détenant la puissance du capital, s'accorde l'autorité de les dominer, de les soumettre et de les exploiter selon leurs bons plaisirs.

 

La violence peut alors faire son entrée dans la politique des états : les États sont subtilement incités par les banques centrales à s'endetter et les citoyens sont voués et condamnés à payer à vie, par les impôts et autrement, les intérêts de dettes dont ils ne sont nullement responsables. Il faut ici insister sur le caractère inédit de ce qui est appelé la « catastrophe économique » ou la « crise financière ». Tout cela aboutit à la misère sociale et sexuelle, à la paupérisation des nations, à la famille et à la maladie. Les idéologies officielles, souvent sous couvert de la « religion établie », apportent la justification à ces comportements économiques génocidaires, en mettant en évidence l'incapacité des hommes-animaux à se gérer eux-mêmes. À la religion de Dieu elles opposent la « religion du capital » et tout ce qui est contre cette dernière est qualifié de « groupes sectaires » dont il faut couper les têtes. Le génocide économique est perpétré au vu et au su de tous les représentants des diverses Puissances du monde. Le génocide économique perpétré par l'arme financière est conçu comme une étape nécessaire à la transformation de l'humanité destinée à être réduite à l'état d'esclave planétaire. Les victimes sont les travailleurs. Les bourreaux sont les propriétaires terriens et industriels, ainsi que les spéculateurs boursiers. Les États politiques servent d'intermédiaires entre les victimes et les bourreaux. Cette trilogie est le fondement du génocide économique contemporain.

 

Plusieurs composantes entrent dans le processus génocidaire économique :

 

  1. Le pouvoir financier définit les cibles à atteindre ;

  2. Les cibles humaines sont endoctrinées par une culture de la consommation ;

  3. Elles sont rendues dépendantes du travail obligatoire ;

  4. Elles sont conduites à s'endetter ;

  5. Elles sont privées de leur outil de travail ;

  6. Elles sont réduites à la pauvreté économique ;

  7. Elles sont habituées à la culture de la violence ;

  8. Les peuples sont ainsi divisés et se font la guerre ;

  9. Les victimes s'auto-détruisent ou sont liquidées par la famine et la maladie.

 

L'intentionnalité du pouvoir économique et financier contrôle toutes les phases de déshumanisation et de servage de l'humanité des travailleurs. Ces derniers se trouvent dépossédés de tout et condamnés à mourir d'abord psychiquement puis physiquement. La crise financière n'est ni une conséquence des pauvres qui n'ont rien ou presque rien ni le résultat d'absence de croissance industrielle, mais le fait d'une idéologie discriminative des seigneurs de l'argent vis-à-vis des forces de productivité qu'ils manipulent à leur guise en brandissant le spectre du chomâge. La plupart des hommes politiques sont des pleutres qui deviennent les larbins du pouvoir central financier. Ils participent souvent par devers eux au génocide économique planifié en fermant les usines et les industries, en oppressant et en décourageant la multitude des petits travailleurs et en sapant les volontés positives des créateurs d'entreprise. Le génocide économique s'inscrit dans un projet global de soumission des peuples de la planète et d'extermination de tous ceux qui s'élèvent contre ce régime politique mondial d'asservissement de la conscience humanitaire. L'apparente démocratie politique ne fait que cacher la manifestation des nouvelles formes de féodalité oligarchique et d'impérialisme capitaliste.

 

Nos Républiques sont dirigées par des représentants de l'oligarchie aristocratique et bourgeoise, à la tête des nouvelles féodalités et régnant sur les royaumes de la grande industrie. Elles imposent leur diktat à des enseignants-bourreaux qui règnent en maîtres absolus dans les grandes écoles préparatoires du système oligarchique, sélectionnant les élèves dont les profils conviennent à l'exécution de leurs idéologies néfastes et exterminatrices de la race planétaire. Elles rejettent toute liberté de pensée et d'expression en dehors de la ligne de conduite imposée par le régime des représentants oligarchiques : le système de justice instauré pour le peuple n'est qu'une mascarade de justice puisque cette dernière a toujours servi les intérêts de la grande propriété et du grand capital. Le grand public n'est pas totalement informé de cette réalité politique dans quelque nation que ce soit. Il doit l'être afin que les peuples de travailleurs s'unissent pour revendiquer leurs droits naturels et les fruits de leur travail. Le pouvoir financier veut absolument diviser les sociétés humaines afin qu'elles se combattent et se détruisent mutuellement faisant l'affaire des riches oligarques qui fabriquent les armes et les vendent. Les peuples en ont assez de ces dictatures économiques. Toutes les peuples de la terre doivent s'unir afin que cesse à jamais leur souffrance et que l'attribut de l'Amour, tel qu'il a été proclamé par le Christ et le Bouddha, s'incarne dans le cœur de tous les hommes.

 

 

 

 

 

 

Par PIOTR PHENIX - Publié dans : Initiation agarthienne
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 13:05

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Corpocratie et Domination mondiale 

des "Forces Noires"

agissant

à travers les gigantesques corporations

économiques

 


Forme vicieuse de gouvernement mondial qu'emploient les « Forces Noires » agissant à travers les gigantesques corporations économiques de certains états du monde. Elle a partie liée avec les « Illuminatis », le gouvernement des Banques centrales, la FMI (Fond Monétaire International), les services d'espionnage et de contre-espionnage. Elle agit en corrompant les gouvernements, les politiciens, les économistes, les banques et les systèmes éducatifs. Elle provoque l'endettement des pays et des ménages domestiques. Elle pollue la nature, les terres, les mers et les airs. Elle produit les maladies. Elle divise les peuples et les élève l'un contre l'autre. Son action satanique est souterraine. Elle avance masquée. Elle est cruelle et sans pitié. Elle utilise les défauts raciaux pour les manipuler à son aise. Elle est cause des multiples formes de racisme et d'esclavagisme. Elle corrompt la jeunesse par la drogue, l'alcool, les produits pharmaceutiques, la publicité, la propagande, les aliments frelatés et dangereux. Elle s'approprie les richesses planétaires et les biens des peuples. Ceux qui font partie de cette corpocratie « noire », qui rend un culte au Veau d'Or et ont pour unique seigneur, le dieu Mammon, voit ses jours comptés et une terrible malédiction s'abattra en temps opportun sur les membres qui la constitue. Les caractéristiques des corpocrates sont : la dictature, le fascisme, l'oligarchie, la manipulation mentale, l'esclavagisme, le capitalisme, la pollution, le vol à l'échelle planétaire, le viol des consciences populaires, etc.



Par PIOTR PHENIX - Publié dans : Initiation agarthienne
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 06:41

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Le Racisme planétaire : ses origines lointaines et occultes

 

 

Il est difficile d'isoler le « Racisme » de l'idée de la forme la plus primaire de l'« Élitisme », ainsi que des concepts concernant « l'Esclavage », la « Ségrégation », l'« Apparteid » et toutes les variantes de la « Discrimination ». À ce titre, tous les individus et toutes les sociétés sans exception « ont été » ou « sont » racistes dès l'instant où les égos évoluants n'ont pas encore acquis la claire conscience du processus de la réincarnation du « principe pensant » (l'âme) et que « l'unité vivante » humaine s'incarne et évolue cycliquement dans des corps alternativement masculin/féminin en passant par des catégories raciales de couleur variable dont l'apparition n'est pas le fait du hasard, mais répond à une loi alchimique de transformation biologique jusqu'à ce que les égos parviennent à éveiller pleinement leur auto-conscience spirituelle en s'exprimant à travers des structures biologiques terrestres de plus en plus affinées.

 

 

 

C'est un fait que le monde n'a pas encore reconnu comme une évidence : le statut biologique d'un individu ou d'un peuple dépend du degré d'éveil spirituel qui caractérise d'une part l'individu comme tel et la société comme un agrégat d'entités humaines à l'intelligence plus ou moins éveillée à la perception de la filiation humaine aux principes Père-Mère spirituels. Les inégalités raciales, qui vont de pair avec les inégalités socio-culturelles, ne peuvent s'expliquer que par la Loi de la réincarnation et son corollaire la Loi du karma ou des conséquences. Toutes les théories raciales inventées par les hommes sont vouées à l'échec car elles ignorent les deux lois primordiales précédentes et la Loi générale d'évolution de la conscience au sein d'une pluralité de formes qui progressent sous l'influence des facteurs spirituels, mentaux, psychiques et vitaux, mais aussi et surtout par des apports de force et d'énergie qui, cycliquement, sont déversés et distillés dans le corps subjectif causal et le corps éthérique vital de l'âme par la voie de l'initiation humaine de masse.

 

La Doctrine Secrète en Inde et en Égypte, ainsi que la Bible nous révèle que certains êtres supraphysiques (Avatars, Manous, Elohim, Adam/Ève) s'incarnent de temps à autre sur notre planète afin de rehausser non seulement le statut biologique racial, mais encore le statut vital, psychique, psychologique et spirituel de l'humanité, ce qui se traduit généralement par des crises planétaires de conscience. Toutes les incompréhensions humaines concernant l'évolution raciale sont à mettre sur le compte de l'ignorance dans l'intervention de l'ensemble des forces/énergies qui veillent à la guidance de l'humanité et en modifient cycliquement les gènes afin de l'orienter vers une destinée plus glorieuse. Les lois alchimiques du cosmos s'appliquent aussi à l'évolution raciale, de sorte que l'on peut dire qu'au commencement de chaque cycle nouveau il n'y a qu'une materia prima humaine et celle-ci évolue d'abord en se divisant comme les atomes dans « l'œuvre au noir » dans laquelle doit apparaître la quintessence des peuples.

 

En se décantant, cette « quintessence raciale » laisse précipiter par la force d'inertie toutes les terrestréités qui ne peuvent prendre part au processus ultérieur d'unification hermétique qui s'accomplira au cours de « l'œuvre au rouge ». Après avoir donné évolutivement et spirituellement le meilleur d'eux-mêmes, les peuples subissent dans l'étape de «l'œuvre au blanc » un processus commun de purification hermétique dont la « purification ethnique » est complètement étrangère. Il faut ici se garder d'interpréter hâtivement la couleur raciale et de la connecter aussitôt avec telle ou telle phase du Grand-Œuvre. De nombreuses races de couleur sont apparues au cours de l'histoire ancienne comme des couleurs variables et fugitives apparaissent dans les divers instants qui rythment l'évolution de la « pierre philosophique » au cours de l'unique magistère. Ce qu'on peut observer dans la pratique du Grand-Œuvre, c'est que toutes les opérations doivent s'enchaîner dans une parfaite cohésion d'action dans l'esprit d'un seul et unique dessein évolutif, qui est le perfectionnement de la « pierre philosophale ». L'humanité, en tant que grande famille humaine, est soumise elle aussi à un grand dessein que seuls connaissent les « guides de l'évolution ».

 

Dans nos sociétés humaines, les multiples formes de racisme sont les signes de l'incohérence, du chaos, de la discrimination, de la séparation, de l'ignorance, de l'agitation, en un mot, de la folie des hommes inhérente à leur égoïsme, à leur orgueil, à leur prétention, à leur manque de discipline, à leur rébellion face au Divin et à leur incapacité d'aimer. Nous appelons « Divin » le principe même de l'existence et de la vie en général, présent en toute chose et chaque être vivant, animé ou inanimé. La qualité de sagesse et l'attribut de l'amour ont été implantés dans l'âme du monde, donc au cœur de l'humanité, mais demandent encore à s'épanouir. Cette affirmation repose sur le fait que, plus on examine la nature des choses et des êtres, tant en surface qu'en profondeur, l'intelligence humaine éveillée voit et comprend bien qu'une « sagesse suprêmement intelligente » coordonne le monde créé. Les désordres et les crises de l'humanité ne prouvent pas l'inexistence de la Divinité en tant qu'« Intelligence Suprême », mais militent au contraire en faveur du fait que l'être humain, dans son humanité, dispose d'un certain libre-arbitre.

 

Comment un « mental matérialiste », « soi-disant scientifique », soucieux d'objectivité, peut-il prétendre avec toute l'arrogance qui caractérise les « doctes » ignorants que le monde puisse être le fruit du « hasard » ? Quel hasard ? Quel est son nom véritable ? Qu'est-ce qui se tient derrière ce mot ? « Hasard », mot arabe qui signifie « doigt de Dieu ». Si « hasard » signifie « Dieu », alors, incontestablement, l'univers est l'œuvre de Dieu. Mais comment dès lors expliquer les incohérences de l'humanité ? Réponse : par le jeu du libre-arbitre et du déterminisme, limité et encadré par les lois de la réincarnation et des conséquences s'exprimant dans la manifestation historique de l'humanité. Le racisme est dans cette condition le fruit le l'homme, le résultat du libre-arbitre, la conséquence de la loi karmique de cause à effet qui révèle à l'humanité toutes les limites de ses incohérences humaines.

 

Le racisme est donc apparu, à un moment donné de l'histoire humaine, avec le développement primaire du mental objectif. Il est fondé sur l'existence de différents groupes ethniques (mythe antique de la Tour de Babel avec ses divisions raciales et ses langues), associés à différentes « races », et correspond au sens strict à la discrimination des mentalités séparatistes et égocentriques qui différencient les groupes humains et, au sens plus courant à des idéologies affirmant la supériorité de certains de ces groupes par rapport à d'autres. Le mental objectif, aussi développé soit-il, ne peut jamais avoir qu'une vision « éclatée » et « divisée » du monde aussi longtemps qu'il ne fonctionne pas en cohésion parfaite avec une « intelligence plus haute », plus universelle et cosmique, dont la vision synthétique englobe toutes les parties de la création. L'idéologie raciste est née dans la substance d'un intellect embourbé dans les apparences du monde et non dans le supramental des « esprits ascensionnés ». Elle entraîne une attitude d'hostilité ou de sympathie systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes. Dans le cas de l'hostilité, ces actes se traduisent par une forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme.

 

Certaines formes d'expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination négative, sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays. Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations sociales, des ségrégations ethniques et à commettre des injustices et des violences allant jusqu'au génocide. Les doctrines politiques peuvent s'appuyer : 1) sur la conception idéologique du racisme ; 2) sur la perception idéologique du racisme ; 3) sur la pratique idéologique du racisme.

 

La dimension conceptuelle du racisme s'appuie sur des systèmes de discours qui prétendent à la scientificité (Pierre Tévanian). La dimension perceptive s'oriente vers la perception d'Autrui (Tévanian, Colette Guillaumin). La dimension pratique se traduit par des actes se manifestant par des actions individuelles (violences, insultes...) ou des systèmes de domination institutionnalisés (apartheid, ségrégation, colonisation, esclavage...) ( (Taguieff). Il semble bien que « race » et « racisme » ont partie liée. La notion de « race » se définit par un concept biologique. La notion de « racisme » est une construction mentalisée du social. Au cours de l'histoire, les définitions sociales de la « race » se sont largement appuyées sur des concepts biologiques (Darwin, Linné...). De nos jours, le terme « racisme » est surtout employé pour qualifier l'intolérance religieuse : ainsi, le Judaïsme sioniste, l'Islam intégriste et le Christianisme catholique latin ont été largement « racistes ».

 

En tant que doctrine perceptive de l'Autre, le racisme se focalise souvent sur la différence anatomique (pigmentation de peau, forme du corps et du crâne, taille moyenne du sexe ou de la poitrine...) ; mais il peut aussi s'appuyer, comme dans l'antisémitisme juive ou arabe, sur des critères invisibles, moraux, psychiques (l'amour du gain, l'intérêt pour le commerce et les affaires, l'esprit de race « élue »...). En tant que doctrine conceptuelle, il associe des caractères physiques à des caractères moraux et culturels (le nez long et crochu des Juifs à la passion sexuelle et au stupre, les doigts de ceux-ci que les caricaturistes représentent « crochus » pour figurer leur appât du gain et l'adoration du dieu « Mammon », le long sexe des Noirs africains à leurs tendances animales, etc.).

 

L'identification des traits physiques ou la reconnaissance du signe distinctif (l'étoile juive) génère immédiatement chez le raciste une association avec un système d'idées préconçues. Le raciste finit par juger tous les individus en fonction de leur appartenance raciale : or, tous les Juifs n'ont pas le sens de l'appât du gain, tous les Arabes n'ont pas forcément la bosse du commerce, tous les Africains n'ont nécessairement un long et gros pénis, tous les Japonais ne sont pas petits, tous les Chinois n'ont pas un petit pénis et les Chinoises une petite poitrine, etc. Si la focalisation du regard raciste rend le corps visé plus visible que les autres, il a donc aussi pour effet de faire disparaître l'individualité derrière la catégorie générale de la race. En un mot, le raciste considère les propriétés attachées à un groupe comme permanentes et transmissibles, le plus souvent biologiquement, même s'il est vrai que certaines maladies semblent affecter plus particulièrement telle race plutôt que telle autre, mais cela provient des habitudes alimentaires liées au climat et aux recommandations religieuses.

 

Le racisme s'accompagne par conséquent souvent d'une péjoration des caractéristiques du groupe visé. Pour Colette Guillaumin, les « bonnes caractéristiques font, au même titre que les mauvaises caractéristiques, partie de l'organisation perceptive raciste ». La phrase « les Noirs ou les Éthiopiens courent plus vite que les Blancs » constitue ainsi un énoncé raciste malgré son apparence méliorative. Cependant, on ne peut contester par ailleurs le fait que, d'un point de vue occulte et selon la « théorie des sept Rayons », chaque race met en avant des qualités et des défauts qui lui sont spécifiques, et ce fait ne devrait pas engendrer un soupçon quelconque de racisme : pourquoi le « bel canto » est-il une caractéristique essentiellement italienne et la danse collective une particularité slave ? C'est un fait que chaque peuple possède son génie propre et ses vices cachés ou déclarés. En outre, un peu d'observation nous fera vite comprendre qu'il existe un racisme de fond dans chaque société : pourquoi, dans certaines professions, les caractéristiques physiques sont-elles importantes ?

 

Une femme qui ne fait pas au moins 1,72 centimètres de hauteur ne peut prétendre au mannequinat, un homme de petite taille ne peut entrer dans la police, un handicapé ne peut prétendre à n'importe quelle activité professionnelle. Les différences physiques imposent souvent des choix professionnels à l'encontre des aspirations de l'homme et de la femme. Ces tendances racistes se retrouvent aussi dans l'approche intellectuelle que l'on a du monde : certains ont un esprit plus littéraire que scientifique et d'autres plus artistique. Ces orientations variables de la pensée, que l'on ne peut comprendre que par la « théorie des sept Rayons », déterminent des ostracismes sociaux et des formes sociales de racisme corporatif qui obligent les humains à s'orienter dans des voies pour lesquelles ils ne sont pas fonctionnellement faits. Le discours raciste peut évoquer la supériorité physique des individus appartenant à des groupes visés : ainsi, la vigueur sexuelle ou la sensualité des Noirs, la séduction des Italiens, l'intériorité ou le sado-masochisme des Slaves...) pour souligner par contraste leur infériorité ou leur différence intellectuelle. Les qualités qui leur sont attribuées (l'habileté financière des Juifs par exemple) sont la contrepartie de leur immoralité ou alimentent la crainte de leur pouvoir souterrain.

 

Les penseurs, historiens et ethnologues, ne sont pas d'accord en définitive sur la question de l'origine du racisme. Les conceptions s'opposent. Ce que l'on sait des sociétés primitives et antiques nous révèle, de notre point de vue contemporain, des sociétés racistes et xénophobes. Les Anciens Grecs distinguaient les peuples de l'Hellade des autres peuples qu'ils appelaient barbares. Presque tous les peuples antiques avaient la même représentation duale du Monde en deux races : les peuples apparentés et les peuples étrangers ou ennemis. Cette opposition se retrouve aujourd'hui : les Juifs contre les Arabes, les Japonais contre les Coréens et les Chinois, les Américains contre les Russes, etc. Ce qui n'est pas de la même parenté ou de la même branche est considéré comme étranger et ennemi. La mythologie et les prescriptions religieuses fixent encore aujourd'hui les règles d'exogamie qui favorisent les alliances hors du groupe consanguin.

 

Un non-juif ne peut se marier avec un juif à moins de se convertir au judaïsme selon des prescriptions extrêmement sévères et strictes. Il en est de même chez les Musulmans : un non-musulman ne saurait se marier avec un musulman, à moins de se convertir à l'Islam et de renier la religion de ses pères. Si un juif ou un musulman se marie avec une personne qui n'est pas de sa caste ou de son groupe racial, il s'expose à l'excommunication de son groupe consanguin. Malgré l'ère de modernisme dans laquelle nous semblons être, cette pratique raciale existe encore dans de nombreuses contrées de notre terre. De nombreux peuples comme les Juifs, les Arabes et de nombreuses autres races, à l'esprit racial très fort refusent la mixité raciale afin de maintenir l'intégrité de leurs prescriptions sociales ou de perpétuer un conditionnement religieux auquel ils s'accrochent.

 

C'est pourquoi, plus on s'éloigne dans l'histoire, plus on remarque que les peuples qui sont traditionnellement des migrants ou créent des colonies, continuent à se marier dans la moitié du génome dont ils sont détachés, et non dans le peuple au milieu duquel ils vivent. On observe que les peuples migrants ont tendance à recréer ailleurs une nouvelle société identique et fermée, ce qui donne naissance dans certains pays comme les États-Unis et le Canada à des ghettos : juifs, saxons, allemands, irlandais, italiens, chinois, arabes, etc. Avant l'arrivée des colons blancs, l'Afrique était essentiellement constituée de tribus enfermées sur elles-mêmes qui étaient de véritables ghettos : une tribu africaine ne se mélangeait pas avec une autre tribu. C'est encore le cas aujourd'hui dans la plupart des régions africaines. En Afrique du Nord, un Marocain ne se mélange pas avec un Tunisien et celui-ci avec un Algérien sans s'attirer la vindicte de son peuple ou de son égrégore racial. Les questions de guerre et de paix entre les tribus ou ou les peuples débutent par des refus ou des ruptures d'alliances matrimoniales et se terminent par des alliances ou des enchaînements d'alliance, entre les lignages des chefs, et à partir de là la possibilité de relation et d'alliance entre toutes les autres familles. Il importe de préciser que ces prescriptions s'imposent aux groupes, mais pas à des individus isolés ou à des familles désaffiliées.

 

Le racisme n'est donc pas une spécificité du monde européen et encore moins moderne. Il existait dès les temps bibliques et même pré-bibliques. L'expansion européenne au début du 15ème siècle n'a fait que suivre une mouvance qui a existé dans des civilisations primitives au temps où les Noirs menaient les Blancs en esclavage avant qu'ils ne fussent eux-mêmes leurs propres esclaves ou menés en esclaves par les Arabo-musulmans et les Juifs. La pratique de l'esclavage a par ailleurs existé dans les mondes asiatique et amérindien.

 

Avec le développement de la science moderne, le racisme a pu certes se biologiser socialement, mais sa forme primitive existe encore au cœur du tissu social. Il suffit d'analyser les relations humaines dans les couples, les familles, les clans, les groupuscules, les groupes associatifs, les corporations, pour nous rendre compte qu'il existe entre les individus une forme variable de hiérarchisation fondée sur des concepts principalement esclavagistes. Dans tel couple, on voit la domination de l'un sur l'autre, l'un des partenaires devenant l'esclave de l'autre. Dans les groupes professionnels, les membres du personnel doivent répondre au doigt et à l'œil de tel ou tel chef. L'État lui-même a élaboré un système subtil de sélection culturelle et professionnelle : qui veut n'accède pas à telle école ou telle haute fonction sociale, et celui ou celle qui y est admis doit se plier à un profil. On peut inventer toutes les explications possibles à la nécessité d'un système rigide de castes, il n'en reste pas moins que le concept de l'esclavage est bel et bien présent, peut-être plus que jamais, dans nos sociétés qui se veulent plus modernes et évoluées que celles qui nous ont précédés.

 

Quant au rapport entre la colonisation et l'esclavagisme en Afrique par les Européens, cette question a fait l'objet de nombreux débats et études. On doit avant tout retenir que lorsque les premiers européens arrivèrent en Afrique, ils trouvèrent l'esclavage comme un fait établi depuis des siècles par les Noirs et les Arabo-musulmans eux-mêmes. Le racisme scientifique, avec les théories d'Arthur de Gobineau (L'inégalité des races) ou de Blumenbach, n'est qu'une dérive moderne des préjugés raciaux qui existent chez tous les peuples primitifs et barbares. Le monde moderne n'a pas effacé la barbarie de telle ou telle faction de l'humanité, il l'a au contraire accentué en raison de l'accroissement du fossé entre riches et pauvres, nantis et déshérités, ceux qui accèdent à la culture et ceux qui ne peuvent y accéder, entre ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien.

 

C'est aussi un fait que les Juifs et les Arabes sont affectés mentalement par le concept de mixophobie (mixo = mélange ; phobie = peur). Leurs sociétés se replient sur elles-mêmes, dans leur prétendue race « élue », opposée aux autres « races » blanches (européennes), noires (africaines) et jaunes (asiatiques) avec lesquelles ils ne veulent absolument pas se mélanger. Cependant, l'idéologie juive admet le principe que, en tant que « peuple élu » par Jéhovah, elle a pour mission de convertir à la judéité tous les peuples de la terre ; on retrouve cette même idéologie dans l'Islam avec la volonté de coloniser culturellement la planète entière. À cette mixophobie, la peur du mélange, s'oppose la mixophilie, l'amour du mélange. Beaucoup de Juifs et de Musulmans de l'ère européenne, de seconde et de troisième génération, ne présentent aucune difficulté à se mélanger avec les peuples européens.

 

À l'époque de la Seconde Guerre Mondiale (1939-45), combien de Juifs et de Juives furent sauvés par des catholiques, pratiquants ou non, avec lesquels nombreux se marièrent et eurent une nombreuse progéniture. Combien d'Arabo-musulmans, de Noirs des deux sexes épousèrent des Blancs européens ! Il y a de toute évidence, malgré les racismes ambiants, une tendance très nette à la mixophilie. Remarquons que, au sein même des pays européens, les premiers migrants italiens en France dès le dernier tiers du 19ème siècle, qui firent l'objet du racisme français, se mariaient entre eux ; avec les générations ultérieures, la jeunesse italienne se mélangea non sans problème pour les parents à la jeunesse française. La multi-mixité raciale est à l'ordre du jour dans une Europe qui recherche son unité. Les membres appartenant à telle ou telle race doivent perdre leur esprit racial s'ils veulent, avec quelque espoir de succès, assurer la formation du nouvel égrégore racial européen.

 

Là est le problème du racisme : le refus de s'intégrer et le refus d'intégrer rendent impossible la formation d'un nouvel égrégore moral, d'où les problèmes qui surgissent tôt ou tard entre un Blanc européen qui épouse une Noire africaine qui s'expatrie d'Afrique pour cohabiter avec son mari de culture européenne, ou inversement un Noir africain épousant une Blanche européenne. Lorsque chacune des deux cultures campe sur ses positions raciales, le couple est voué à l'échec. Dans un État Républicain comme la France, dont les valeurs sont celles du laïcisme, l'intégration à l'égrégore français implique le détachement des migrants à leurs valeurs ancestrales par l'apport d'une quintessence culturelle qui doit être offert à l'égrégore intégrateur. Or, ce qui se produit, c'est que les migrants veulent bénéficier des avantages d'un nouvel égrégore en restant repliés dans leur ancien égrégore racial qu'ils ont pourtant abandonné pour des raisons variables.

 

La civilisation indo-européenne, imprégnée des doctrines hindoues de la libération de la conscience, auxquelles se sont adjointes les valeurs judéo-chrétiennes, notamment l'évangile d'amour du Christ, constitue en soi l'égrégore de progrès spirituel, moral et vital, le plus avancé de notre humanité. Des forces sombres et redoutables tentent cependant aujourd'hui de contaminer la partie la plus pure de l'égrégore indo-européen. Si ces forces rebelles parviennent à contaminer le monde occidental de leurs venins mortels, c'en serait fini du pur enseignement de Jésus-Christ et l'humanité se trouvera au bord de l'asphyxie spirituelle.

 

Notons au passage que beaucoup de Blancs et de juifs européens ont opté pour la mixité raciale et la mixophilie en adoptant les orphelins de couleur ou non du monde entier. Tous les Blancs, les Noirs, les Juifs, les Musulmans, les Asiatiques ne sont ni des racistes ni des esclavagistes. Toutefois, l'homme ne se libèrera du racisme que lorsqu'il parviendra à se libérer de ses démons intérieurs. Celui qui est esclave de ses propres formes-pensées erronées cherche à imposer son joug à autrui. Lorsque toute une communauté est prise en otage sur le plan intérieur et psychique par ses propres forces égoïstes, cette société est d'abord esclave d'elle-même et le racisme qu'elle manifeste vis-à-vis d'autrui ne fait que traduire son esclavage intérieur.

 

Malheureusement, le métissage ne résout pas touts les problèmes sociaux. Il peut être à l'origine d'un racisme différentialiste. Pour les partisans du métissage, les bienfaits de celui-ci restent toutefois conditionnés au respect de certaines règles. Or de plus en plus de métisses en viennent à se considérer supérieurs au reste du monde. Ils tendent à développer une sorte d'orgueil physique qui fait d'eux les racistes de l'ère actuelle et future. Si la mixophobie radicale doit être rejetée par une civilisation de progrès, la mixophilie peut entraîner des dérives morales et physiques inattendues. Avec Vacher de Lapouge, Houston de Chamberlain et plus tard Adolph Hitler, nous savons déjà toutes les dérives qu'a entraîné le mythe incompris de la supériorité spirituelle de la race aryenne en mettant l'accent sur la race germanique. Les mixophobes ruminent la décadence de la civilisation occidentale dont l'essence aurait été altérée par la contamination du sang de la race blanche.

 

C'est pourquoi la position mixophobe conduit à la défense d'une stricte séparation des groupes humains constitués en races. Sur le plan de la politique extérieure, les mixophobes se caractérisent souvent par des positions anti-colonialistes, conséquences de leur refus du modèle assimilationniste produit par la colonisation. Gobineau, Robert Knox, Gustave Le Bon et Adolph Hitler marquèrent tous leur réprobation devant les aventures coloniales de leurs pays respectifs. Le philosophe Pierre-André Taguieff considère pour sa part que l'ethno-différentialisme est l'actualisation de cette position mixophobe sur des bases culturalistes.

 

Nul cependant ne peut nier l'actuelle domination aryenne des peuples anglo-saxons. Il adviendra cependant un temps où cette race sera supplantée spirituellement par une race actuellement en formation. Ainsi va l'évolution alchimique des races jusqu'à ce que la Terre retrouve l'unité d'une seule et unique Race Planétaire. Mais nous n'en sommes pas là pour l'instant. La distance entre les races n'est pas si grande qu'on le croît puisque le même sang coule dans les veines et les artères de tous les hommes et les mêmes besoins comme les mêmes souffrances les rassemblent. La suprématie de la race blanche ou caucasienne est un postulat sur lequel s'accordent très largement les scientifiques, les philosophes et hommes politiques du 19ème siècle. Combiné avec la mission civilisatrice, la suprématie blanche est un élément fondamental de l'idéologie coloniale. On la retrouve chez Alexandre le Grand, Charlemagne, Charles Quint, Napoléon et bien sûr Hitler. Une fois opérée la conquête, il constitue aussi le principe justificatif des législations opérant des distinctions de droit sur une base raciale, la forme paroxystique de cet ordre juridique inégalitaire étant la ségrégation raciale.

 

L'humanité et par conséquent les peuples qui la composent posent un certain nombre de problèmes à ceux ou celles qui ont la responsabilité de la faire évoluer, notamment la perfectibilité des races et la question de l'assimilation. La direction des affaires du monde exige sagesse, intelligence, tolérance et même une main ferme dans un gant de velours. Dans l'état actuel des choses notre monde ne peut fonctionner sans un certain ordre juridique si imparfait soit-il. L'ordre mondial ne peut exister sans une discipline des individus et des peuples. Aucun peuple ne peut vivre séparé d'un autre peuple si distant soit-il. Les sociétés humaines ont besoin d'être organisées car l'organisation est le fondement de l'ordre. Mais la question qui se pose est de savoir dans quelles mesures des peuples réfractaires à toute discipline spirituelle et sociale peuvent être associés à la gestion de leurs territoires. L'étude des races à travers l'anthropologie et l'ethnologie permet de déterminer jusqu'à un certain point avec qui le pouvoir en place peut s'associer.

 

Aussi longtemps que la nature humaine exprime ses tendances grégaires égocentriques, elle tendra à se caractériser par le racisme, le ségrégationnisme et la discrimination, résultats de la division des sexes et des langues survenue au temps lointain de la Lémurie et de la Tour de Babel, allant de pair avec un obscurcissement des consciences individuelles d'où découle la perte de la conscience ancestrale de son appartenance divine et de son origine paradisiaque. Or, le perfectionnement moral et spirituel des peuples n'est pas dissociable d'un programme civilisateur dans lequel les valeurs philosophiques, les principes religieux et les progrès de la science doivent jouer un certain rôle au profit de tous et de chacun. L'initiation progressive, sous ses deux formes, exotérique et ésotérique, doit être réintroduite comme technique de progression dans les Arts, les Sciences et les Métiers. Un programme total d'évolution initiatique doit pouvoir impliquer l'ensemble du genre humain. Les hommes et les femmes de bonne volonté doivent lutter contre toutes les formes de racisme : le racisme biologique, individuel, le racisme familial, le racisme tribal, le racisme politique, le racisme scientifique, le racisme culturel, le racisme social, le racisme religieux, toutes les formes subtiles de racisme. La question des divisions socio-politiques, qui se traduit par l'existence d'une multitude de strates sociales, qui ne trouvent même pas leur représentation au sein des nombreux régimes politiques, et où l'oligarchie domine en chacun d'eux à des degrés divers.

Par PIOTR PHENIX - Publié dans : ALCHIMIE
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 08:48

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Les sombres prédictions de saint Malachie : l'apocalypse du monde moderne


Qui est saint Malachie ? Moine irlandais, prophète ou visionnaire, cité à l'article 42 de la Règle des Frères Aînés de la Rose-Croix datant de 1317 : « Tout voile devra tomber lorsque les temps seront venus, qu'il y aura des prodiges dans les cieux et les astres du fait d'hommes doctes et savants ; qu'il y aura des révoltes et des guerres ; qu'il y aura des paroles trahies ; qu'il y aura des cataclysmes et beaucoup de misères et qu'il n'y aura plus que 4 pontifes à venir, d'après notre docte Évêque Malachie l'Irlandais. »

 

Au moment où nous rédigeons le présent article nous sommes le samedi 18 septembre 2010 et depuis plusieurs années nous observons effectivement des prodiges dans le ciel : les vaisseaux de l'espace d'une autre civilisation, que d'aucuns pensent être les Agarthiens, patrouillent les cieux sur l'ensemble de la planète et tracent dans les cultures céréalières une multitude de figures, les unes plus étranges et admirables que les autres ; depuis le ciel des aviateurs voient apparaître des figures étranges à la surface des océans ; des figures magnifiques se forment aussi dans les cieux.

 

Dans le même temps, les cataclysmes et les éruptions volcaniques sont de plus en plus nombreux ; les tsunamis ou raz-de-marée ravagent le littoral de certains continents ; des îles disparaissent et d'autres apparaissent ; de nombreuses épidémies déciment des millions de personnes ; des peuples meurent de faim ; la crise économique frappe le monde ; des scandales financiers et des affaires de mœurs éclatent dans toutes les domaines de la société, mais en particulier dans ceux de la finance internationale et de la politique. En un mot, la misère est très grande. Les hommes politiques n'en font qu'à leur tête. Ils sont au service des banques centrales contrôlées par une poignée d'hommes au service de sombres desseins. Les religions servent de prétexte à tous les terrorismes de la pensée ténébreuse.

 

Des profiteurs remplissent leurs poches de l'or du monde, tandis que les peuples de travailleurs sont acculés toujours plus vers la pauvreté et le paupérisme. La misère sexuelle règne sur toute la planète. L'humanité est exacerbée. Elle souffre et en a assez d'être menée en esclavage par l'économie et la finance mondiales. Les choses vont très mal au sein du catholicisme romain ; les scandales, tenus secrets pendant des dizaines d'années, éclatent maintenant au grand jour ; le pape actuel Benoît XVI et les prélats de la curie romaine ne savent plus à quel saint se vouer.

 

Après Benoît XVI, selon saint Malachie, il ne restera qu'un dernier pape et il en sera à jamais fini de l'Église latine catholique telle qu'elle a été pendant des siècles d'inquisition. Ce qui arrive à l'église latine ne fera que donner la température de la crise au sein des autres institutions religieuses qui occultent leurs propres scandales et leurs propres misères spirituelles. Une poignée de fanatiques salissent l'emblème du Coran et de l'Islam, cherchant à faire régner la terreur dans la conscience générale du monde. L'idéal religieux juif est entaché de sang et perverti par l'idolâtrie de l'or. Les programmes de télévision infantilisent les spectateurs et déversent la violence dans le psychisme humain. Rien ne va plus dans notre monde devenu fou. Qu'en sera-t-il dans l'avenir proche ? L'humanité doit se diriger vers la source de tout amour. Le compte à rebours est lancé. Elle ne peut être sauvée qu'en prenant en main sa propre destinée divine et ne pas la laisser entre les mains des dictateurs, des manipulateurs de conscience, des financiers, des économistes, des politiques, des pouvoirs religieux et académiques. Nous verrons alors si Malachie et les Rose-Croix anciens ont eu raison ou non. Les temps sont mûrs. Tous se déroulent conformément aux prophéties anciennes. Que ceux qui lisent ce présent « Dictionnaire » le considère comme une « révélation » et un « témoignage » ! Il révèle des mystères au grand jour, tout en les occultant aux ignorants et aux savants aveugles. Rien n'a été caché dans ce livre dont nous sommes l'humble artisan au service de l'amour divin.

 

Un extrait du troisième secret de Fatima, qui mérite réflexion, dit ceci : « Un Evêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père, avec divers autres Evêques, Prêtres, religieux et religieuses, montent sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les Evêques, les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes... »

 

Le 20 août 1914, Pie X [Giuseppe (Joseph) Sarto]) aurait murmuré en agonisant : « J’ai vu l’un de mes successeurs du même nom qui s’enfuyait par-dessus les corps de ses frères. Il ira quelque part, et après un bref répit, il mourra de mort cruel ».
Cette vision ne peut s’appliquer à aucun des papes lui ayant succédé jusqu’ici. Alors, s’applique-t-elle au pape de la gloire de l’olivier, Joseph Ratzinger (Benoît XVI) ? »

 

Selon Saint Malachie, le 111ème pape sera marqué par le symbole suivant : 

« De Gloria Olivae. De la gloire de l’olivier (ou de l’olive) » Ce ne peut être que le pape Benoît XVI, élu en 2005 après le décès de Jean-Paul II. Après lui viendra Pierre le Romain qui marquera la fin du règne de la papauté : « In persecutione extremâ S.R.E. sedebit Petrus Rom. qui pascet oves in multis tribulationibus ; quibus transactis, civitas septicollis diruëtur, et Judex tremendus judicabit populum suum. FINIS. » (Pendant la dernière persécution de la SRE (Sancta Romana Ecclesia : Sainte Eglise Romaine) siégera Pierre Rom. (Pierre le Romain) qui paîtra les brebis parmi de nombreuses tribulations ; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ; et le Juge redoutable jugera son peuple. Fin.)

 

Le Juge viendra-t-il le vendredi 21 décembre 2012, puisque selon le calendrier Maya et selon certains mayanistes, le 4ème soleil ou âge finit ce jour-là ? Nous verrons ou non. « Oliva » signifie aussi poétiquement : bâton d’olivier ou branche d’olivier.
« Gloria » signifie gloire, honneur ; mais aussi : vanité, fierté ; et également : parure, ornement. Jadis offert aux hommes par les dieux (dans la mythologie grecque, c’est la déesse Athéna qui en fit don à l’humanité), l’olivier est un symbole de fécondité, de paix, de force et d’immortalité. Pour les chrétiens, l’olivier est, avec l’arc-en-ciel et l’anneau, le symbole de l’Alliance. Avec la venue de Pierre le Romain, y aura-t-il une unification des Chrétiens du monde entier ? Les Juifs rejoindront-ils la chrétienté ? Le pape Benoît XVI sera-t-il témoin à Jérusalem de grands évènements concernant Israël ? Sera-t-il le pape du grand rapprochement du catholicisme, du judaïsme et de l'islamisme ? Sera-t-il le pape de la Paix triomphante ou un pape martyr ?

 

 

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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 01:58



L'AGARTHA
ET
LA TERRE CREUSE

QUI SONT LES AGARTHIENS ?

par
Piotr Phénix


En dehors de notre humanité y a-t-il, quelque part dans notre monde planétaire, d'autres races humanoïdes ? Si oui, quelles sont-elles ? Où sont-elles ? Se trouvent-elles disséminées au milieu des populations humaines qui vivent à la surface de la Terre ? Expliquent-elles les phénomènes paranormaux que mentionnent la Bible et d'autres Livres Saints ? Sont-elles d'origine extra-terrestre ? Cela fait beaucoup de questions en même temps, mais peut-être que la réponse à une seule de ces questions contient toutes les autres réponses en filigrane.


Où Jules Verne a-t-il puisé les sources de son livre Voyage au centre de la terre ou encore de Vingt mille lieues sous les mers ? Il ne semble pas nous en livrer le secret. Où le romancier anglais Bulwer- Lytton, grand-maître d'un Ordre initiatique Rose-Croix (non pas rosicrucien) a trouvé les sources de son inspiration en écrivant The Coming Race (La Race à venir...celle qui nous exterminera), édité en 1870 ? Ce dernier auteur a aussi écrit le fameux et remarquable roman initiatique Zanoni, dont le personnage ressemble comme deux gouttes d'eau au Comte de Saint-Germain, l'un des sept grand-maîtres de la Hiérarchie de l'Agartha, connu par les Théosophes modernes pour s'être réincarné dans les corps de Hiram Habif (personnage clef de la Maçonnerie occulte), de Lazare (ami de Jésus de Nazareth, autre grand-maître agarthien, qui sacrifia son corps et sa personnalité à Christ, le Maître Créateur de notre univers local), de Christian Rozenkreutz (le Chrétien à la Rose), de Francis Bacon, de Roger Bacon, de Hunyadi Janos, du Prince Rackozcy (l'un des trois fils du Roi déchu de Transylvanie), et dont la conscience spirituelle avait adombré le poète anglais Shakespeare, le navigateur génois Christophe Colomb et en dernier la personne de Richard Chanfray en France.


Lorsque Edward Bulwer-Lytton publiait La Race à venir en 1870, Jules Verne avait donné son Voyage au centre de la terre six ans plus tôt. On constate chez Bulwer-Lytton les trois éléments fondamentaux qui firent les succès de Verne : voyage géographique, voyage moral ou philosophique ou initiatique, voyage scientifique. Mais La Race à venir n'est pas seulement un récit de science-fiction, c'est aussi un ouvrage qui dénonce la folie de l'humanité par l'ironie, le sarcasme, la critique socio-politique, la satyre et l'humour noir. Bulwer-Lytton, en montrant que les hommes sont des bouffons, n'est-il pas le représentant incarné de l'un des Maîtres de l'Agartha ? Peut-on en douter lorsque nous méditons sérieusement sur le contenu de ses oeuvres ? Ne faisait-il pas remarquer dans son Zanoni que les hommes glorifient les inventeurs de la mort et assassinent les sauveurs de l'humanité ? N'a-t-on pas assassiné Giordano Bruno et Cagliostro ?


Bulwer-Lytton (1803-1873) était en avance sur son temps, comme le furent avant lui François d'Assise, Giordano Bruno et Cagliostro. Au travers de La Race à venir, quelle question nous pose Bulwer-Lytton : sommes-nous bien sûrs de pouvoir tirer tant de fierté, d'autosatisfaction, voire d'arrogance, de notre système politique, de nos institutions, de nos réalisations et de nos inventions ? nous dit Sébastien Raizer, Directeur de la collection Camion Noir, dans sa préface à l'édition moderne ( p. 11, Paris, 2008). Le Rose-Croix anglais sous-entend qu'il y a quelque part dans les entrailles de la Terre des populations humaines ou humanoïdes infiniment plus évoluées, spirituellement et technologiquement, que l'humanité terrestre. Science-fiction ou vérité que tout cela ?


Le fait est que La Race à venir (1870) de Bulwer-Lytton, au même titre que Mission de l'Inde en Europe de Saint-Yves d'Alveydre (Paris, Dorbon- Aîné, 1949), La vie des Maîtres de Baird T. Spalding (traduit de l'anglais en français par le polytechnicien Jacques Weiss, dit Louis Colombelle, Paris, Dervy, 1966) , deviennent étrangement des sources essentielles modernes du soi-disant mythe de l'Agartha, faisant référence à l'existence d'une force lumineuse, nommée le vril, que recherchèrent les forces sombres de l'ordre noir nazi.


Si l'on en croit les travaux de Gérard Galtier, il se peut que Bulwer-Lytton, qui a eu une vie politique (il quitte en 1845 la Chambre des Communes, il devient en 1858 ministre des colonies du gouvernement du comte de Derby, il est fait pair du royaume d'Angleterre et entre en 1866 à la Chambre des Lords), ait fréquenté, lors de séjours en Allemagne entre 1841 et 1843, une loge maçonnique indépendante de Francfort-sur-le-Main : la loge Charles à la lumière naissante, fondée en 1841, qui se situait au carrefour de plusieurs filiations du 18ème siècle, toutes empreintes de rosicrucianisme (les Chevaliers bienfaisants de la Cité sainte de Jean-Baptiste Willermoz, la Stricte observance templière du baron Karl von Hund, et les Frères initiés d'Asie, une émanation de la Rose-Croix d'or) (p.174, Maçonnerie égyptienne, rose-croix et néo-chevalerie, Paris, Le Rocher, 1989). L'appartenance de Bulwer-Lytton à la franc-maçonnerie est confirmée par le Freemasonic Magazine an Masonic Mirror (1861) et par l'Internationales Freimauren Lexicon (Amalthea Verlag, 1932). On sait aussi qu'il rencontra ce grand initié qu'était Eliphas Lévi (alias l'abbé Constant) lors du séjour de celui-ci à Londres (p.143/160, Paul Chacornac, Eliphas Levi, rénovateur de l'occultisme en France, Paris, Chacornac Frères, 1926). Cela dit, il n'en resta pas moins que Bulwer-Lytton, qui fut lui-même fondateur d'ordre), demeura soigneusement à l'écart de tous les cénacles occultistes anglo-saxons (p. 352, Karl Frick, Licht und Finsternis, Akademische Druck-u Verlagsanstalt graz, 1878).


La Societatis rosicruciana in Anglia fit systématiquement de Bulwer-Lytton leur grand-maître d'honneur. Quand il l'apprit, il leur envoya aussitôt une lettre de protestation indignée et de refus au dirigeant de cette fraternité rosicrucienne. Il n'empêche que, avec son livre Zanoni, Edward Bulwer-Lytton devint une référence pour tous ceux qui, en Europe, s'intéressait à l'ésotérisme, à l'occultisme, à l'hermétisme alchimique et à l'initiation. Il faut bien dire que le roman évoque l'histoire de deux rose-croix du 18ème siècle, Zanoni et Mejnour (les deux facettes d'un même personnage, l'archétype de l'Adepte réalisé à la sixième initiation majeure), derniers survivants d'une fraternité occulte. L'intrigue tourne autour de la transmission de l'initiation à deux disciples, Clarence Glyndon et Viola. Bien qu'il soit parsemé de références à l'hermétisme, à Paracelse, à Cornélius Agrippa, à Cagliostro ou à Anton Mesmer (l'auteur maçonnique du Magnétisme animal), Zanoni est avant tout une oeuvre romanesque et possède toutes les caractéristiques du genre. Toutefois, avec son ouvrage La Race à venir, il convient de préciser que Bulwer-Lytton ne fut pas l'inventeur de la Terre creuse, puisque avant lui il y eut divers ouvrages de fictions : Lamékis, ou les voyages extraordinaires d'un Égyptien dans la terre intérieure (1737), Voyage de Klimius dans le monde souterrain de Ludwig Holberg (1741), Isocameron de Giacomo Casanova (1788) et bien sûr le tardif Voyage au centre de la Terre de Jules Verne (1864). Bien entendu, il s'agit de ne pas oublier le marquis Joseph Saint-Yves d'Alveydre (1824-1909), qui connaissait bien la famille Bulwer-Lytton, et dont il s' inspira pour décrire l'Agartha dans son livre La Mission de l'Inde (écrit en 1886), qu'il fit mettre au pilon, et qui ne fut réédité qu'en 1910, après sa mort.


La Mission de l'Inde insiste bien sur le fait (nous ne sommes pas en pleine fiction) qu'il existe réellement sous la surface de la terre une race (ou des races), complètement ignorée(s) par celles qui vivent à la surface terrestre, supérieure au point de vue technologique et spirituel, et dont le souverain pontife, nommé le Brahmatma, est le véritable chef, le maître du monde. Bulwer-Lytton l'appelle la race des vril-ya.


Avant de clore cette introduction, il convient de laver Bulwer-Lytton d'un affront infamant, comme l'a fait Armant Seguin dans son avant-propos (p. 19) à la réédition moderne de La Race à venir, et comme nous cessons de le faire à chaque fois que nous recommandons la lecture de son oeuvre. En effet, Louis Pauwels et Jacques Bergier, dans leur livre commun intitulé Le matin des magiciens, qui connut un important succès de librairie dans les années 1960, et qui n'est qu'un méli-mélo d'ésotérisme de bas étage, soupçonnent Bulwer-Lytton d'avoir exercé une influence sur les aspects les plus sombres du IIIème Reich. Sans sourciller, et avec un aplomb moral incroyablement scandaleux, ces deux auteurs osent écrire : Bulwer-Lytton (...) inspirât en Allemagne un groupe mystique pré-nazi (la Loge lumineuse ou Société du vril). Dans les livres comme La Race à venir ou Zanoni, il entendait mettre l'accent sur des réalités du monde spirituel et plus spécialement du monde infernal. Il se considérait comme un initié. A travers l'affabulation romantique, il exprimait la certitude qu'il existe des êtres doués de pouvoirs surhumains. Ces êtres nous supplanteront et ils conduiront les élus de la race humaine vers une formidable mutation. Il faut prendre garde à cette idée de mutation de la race. Nous la retrouverons chez Hitler et elle n'est pas éteinte aujourd'hui.


Contrairement à ce qu'affirment ces deux auteurs, qui accusent sans savoir, Bulwer-Lytton n'eut jamais rien à voir avec les soi-disants Rose-Croix modernes, la Golden Down, et encore moins avec la Société du vril allemand ou le groupe Thulé, ces deux derniers groupes constituant des ordres anti-maçonniques et anti-initiatiques, où nous trouverons tous les grand-maîtres de l'ordre noir, tels que Haushoffer, Hess, Hitler, et bien des membres de son état-major. Ce qui est le comble de l'absurde, c'est que de nombreux membres du nazisme ( l'autrichien Adolph Hitler en premier), qui développaient les idées de la supériorité de la race aryenne, étaient eux-mêmes juifs, semi-juifs ou un mélange aryo-sémitique. Observons que les banquiers juifs de Francfort vendirent leurs propres frères. En outre, de nombreux soldats allemands, officiers et sous-officiers étaient des sangs juifs mêlés.


Jocelyn Godwin a d'ailleurs démontré sans peine que la Société du vril était une dissidence de la Société théosophique inspirée par l'oeuvre du pacifiste et progressiste Maître sage qu'était le Dr Rudolph Steiner, fondateur de la Société anthroposophique (p. 60, Arktos, le mythe du Pôle dans les sciences, le symbolisme et l'idéologie nazie, Archè, Milano, 2000), au contact duquel entra cet admirable initié qu'était Max Heindel, lui-même fondateur à Seattle de la Société rosicruciennne américaine.


Précisons que, à des degrés divers, Edward Bulwer-Lytton, Héléna Blavatsky (l'auteur inspiré de la Doctrine Secrète, ayant collaborée avec les Maîtres Koot-Hoomi et Morya), Max Heindel (l'auteur de la Cosmogonie des Rose-Croix et de bien d'autres ouvrages recommandables), Dr Rudolph Steiner (à l'oeuvre théosophique considérable), Alice Bailey (porte-parole dévouée et noble du Maître tibétain connu sous le nom de D.K. ou Djwal Khoul, à l'origine de l'École Arcane, diffusant les oeuvres de ce dernier), Dr Alexander Cannon (l'auteur de L'influence invisible, mais plus connu comme étant un psychiatre remarquable), Dr Ewans-Wentz (de l'Université d'Oxford, qui a traduit en anglais les grands livres initiatiques du Bouddhisme tibétain, tels que le Livre de la grande libération et le Livre du Yoga tibétain) et quelques autres personnages-clés, à peu près contemporains, appartenaient tous à la Loge Blanche des Maîtres agarthiens.


Tous les nobles auteurs que nous citons, qui crurent en la théorie de la Terre creuse, adhéraient en esprit et en pratique à ce qu'enseignèrent les Maîtres de Sagesse à Baird T. Spalding, insistant beaucoup sur la doctrine du Maître Jésus de Nazareth. Permettez-nous de soumettre à votre méditation quelques passages remarquables : Vous vous convaincrez que Dieu est toujours désireux de se révéler et prêt à le faire, comme il l'a fait pour Jésus et d'autres. Il suffit que nous ayons la volonté de le laisser agir. En toute sincérité, nous croyons avoir été créés égaux. Tous les hommes ne font qu'un. Chacun est capable d'accomplir les mêmes oeuvres que Jésus et le fera en son temps. Rien n'est mystérieux dans ces oeuvres. Le mystère ne réside que dans l'idée matérielle que les hommes s'en font (chapitre 2).(...) Il n'y a pas de mystères. Nous avons simplement développé davantage les pouvoirs qui nous ont été donnés par le Père, le grand omnipotent. (chapitre 3). Silence étant synonyme de pouvoir, quand nous atteignons le lieu du silence dans notre pensée, nous sommes à l'endroit du pouvoir, où tout n'est qu'unité, un seul pouvoir, Dieu (Soyez silencieux et sachez que je suis Dieu). Pouvoir dispersé égale bruit. Pouvoir concentré égale silence. Quand nous concentrons, quand nous ramenons nos forces à un centre d'énergie unique, nous prenons contact avec Dieu dans le silence. Nous sommes unis à lui, donc unis à tout pouvoir. Tel est l'héritage de l'homme. Mon Père et moi nous ne faisons qu'un. (...) Dieu n'écoute ni notre flot de paroles, ni nos clameurs bruyantes répétées en vain. Il faut le rechercher au moyen de notre Christ intérieur, la connexion invisible que nous possédons avec lui en nous-mêmes. Adoré en esprit et en vérité, il écoute l'appel de l'âme sincèrement ouverte à lui. Quiconque prend contact avec le Père dans le secret constatera son pouvoir par la réalisation de tous ses désirs. Car le Père récompense publiquement quiconque le recherche dans le secret de l'âme et se tient là. Que de fois Jésus n'a-t-il pas fait allusion à ce contact individuel avec le Père. Il le maintenait perpétuellement et consciemment pour lui-même. Il parlait au Père comme à un interlocuteur présent. Quelle puissance cette relation intérieure secrète ne lui a-t-elle pas donnée. Il avait reconnu que Dieu ne parle pas dans le feu, la tempête, ou les tremblements de terre, mais au plus profond de nos âmes avec une petite voix tranquille. Cette notion donne l'équilibre mental.(...) Il n'est personne de plus étranger à l'homme que lui-même. S'il veut connaître cet étranger, qu'il rentre dans son cabinet de travail et ferme la porte. Il y trouvera son plus dangereux ennemi et y apprendra à le maîtriser. Il y trouvera aussi son véritable moi, son ami le plus fidèle, son maître le plus sage, son conseiller le plus sûr...encore lui-même. C'est l'autel où brûle la flamme éternelle de Dieu, la source de toute bonté, de toute force, de toute puissance. C'est là aussi, au fond de soi, que réside le Saint des Saints, où tout désir de l'homme existe dans la Pensée de Dieu et se confond donc avec un désir de Dieu. On y sent, on y connaît l'intimité des relations entre Dieu et l'homme, entre le Père et le Fils, entre l'esprit et le corps. Et l'on y voit que la dualité apparente n'existe que dans la conscience humaine, car, en réalité, il y a unité (chapitre 6). (...) L'enfer et le diable n'ont pas de demeure en dehors de la pensée mortelle de l'homme (chapitre 4, deuxième partie).


De nombreuses mythologies et toutes les Écritures Sacrées confirment donc l'existence non seulement de contrées légendaires, mais encore de personnages exceptionnels, tels que Osiris, Horus, Isis, Hercule, Ulysse, Jason, Orphée, Rama, Krishna, etc..., qui, contrairement à ce que l'on pourrait penser, ne sont nullement des êtres issus de l'imagination populaire (absolument incapable de telles créations). Même les personnages de science-fiction ont tous été inspirés des contes, légendes et mythologies anciens. David Childress écrit, dans son livre Les technologies des dieux (p. 122, Paris La Huppe, 2004) : Des tapis volants aux roues ardentes d'Ézéchiel, l'histoire est remplie de récits de voyages aériens. On ne compte plus les mythes et légendes où l'on voit voler des hommes, des chars ou des tapis, tous récits généralement relégués au rayon des fables. La mythologie chinoise parle, nous dit Robert Silverburg (Wonders of Ancient Chinese Science, Ballentine Books, 1972), d'un peuple légendaire appelé Chi-kung qui se déplaçait au moyen de « voitures aériennes ». Un ancien texte chinois intitulé Documents des savants rapporte que Chang Heng, grand astronome et ingénieur de la dynastie des Han, confectionna un « oiseau en bois » dont le ventre renfermait un mécanisme lui permettant de voler sur près de 1,5 km. Un livre écrit vers 320 par l'alchimiste et mystique Ko Hung semble quant à lui décrire des hélices : « Certains ont fabriqué, avec le bois de jujubier, des voitures volantes pourvues de lanières de cuir de boeuf reliées à des lames en rotation, qui mettent la machine en mouvement... »


On a trouvé, dans des tombeaux de Colombie et d'Égypte, des sortes d'avions à réaction miniatures. Le Musée de l'Or, à Bogota, renferme plusieurs de ces « avions à réaction ». Tout en or et pourvus d'ailes delta, ils seraient âgés de mille ans, voire davantage et sont décrits tantôt comme des abeilles, tantôt comme des poissons volants ou d'autres animaux ; mais contrairement aux animaux connus, ils possèdent des nageoires caudales verticales et horizontales. On y montre neuf de ces artefacts disposés en V qui évoquent à s'y méprendre une escadrille d'avions à ailes delta. Ivan T. Sanderson (Investigating the Unexplained, Prentice Hall, Englewood Cliffs) signale un objet similaire au musée Field d'histoire naturelle de Chicago, avec ce commentaire : « évocation probable d'un poisson volant ». On lui attribue un âge de 800-1000 ans, mais en vérité personne n'en sait rien. Ces objets volants zoomorphes sont en or et chacun sait que l'or est un métal absolument inaltérable, de sorte que ces objets ont pu circuler pendant des siècles et des millénaires avant de parvenir jusqu'à nous. Peut-être même qu'on les trouve dans les boutiques de l'Agartha de manière aussi courante que nos objets usuels ludiques dans nos grandes surfaces commerciales ! En 1898, même découverte, dans une tombe égyptienne proche de Sakkara et catalogué comme « oiseau », sous le numéro 6347, au musée égyptien du Caire. En 1969, le Dr Khalil Messiha remarqua avec surprise que cet oiseau présentait des ailes rectilignes et un empennage vertical, et il eut l'impression d'avoir devant lui un modèle réduit d'avion. Cet objet est en bois, pèse 39,12grammes et est en bon état ; il possède une envergure de 18 cm, un nez de 3,2 cm et une longueur totale de 14 cm. En dehors d'un oeil symbolique et de deux courtes lignes sous les ailes, il est dépourvu de décoration. Sa forme est aérodymanique et l'a fait juger adapté au vol aérien par les experts.


L'un des premiers ingénieurs aéronautiques fut Dédale ; il fabriqua des ailes pour lui et pour son fils Icare qui, ayant poussé trop haut son planeur, tomba dans la mer qui porte aujourd'hui son nom. Les frères Wright, 4500 ans plus tard, eurent plus de chance car les bases de l'aéronautique avaient été développées avant eux. On a donc tort de croire que Dédale appartient à la mythologie imaginaire.


Le fameux philosophe et mystique anglais Roger Bacon, qui se réincarna au 18ème en la personne du Comte de Saint-Germain (alias Maître Rackozci), a laissé dans un de ces ouvrages une phrase mystérieuse : des machines volantes comme celles-ci existaient jadis, on en fait même de notre temps. Phrase étrange puisqu'elle semble bien dire sans ambiguïté d'une part que les objets existaient réellement à une époque lointaine révolue, et, d'autre part, qu'ils existaient à l'époque de Bacon, au 13ème. Oui, mais où ? Probablement...à l'Agartha ! Les annales chinoises relatent précisément que l'empereur Shun (2258-2208 av. J.C.) construisit un appareil volant ainsi qu'un parachute, à l'époque même où Dédale fabriqua ses planeurs. D'où venaient ces connaissances aéronautiques que possédaient certains savants plusieurs milliers d'années avant l'ère chrétienne ? On apprend encore que l'empereur Cheng Tan (1766 av. J.C.) ordonna au fameux inventeur Ki-Kung-Shi de concevoir un char volant. L'antique avionneur s'acquitta de sa tâche et effectua des essais qui l'amena jusque dans la province du Hunan. Par la suite, Cheng Tan fit détruire le vaisseau, redoutant sans doute que le secret de son mécanisme tombe entre de mauvaises mains. Les traditions chinoises regorgent de récits de vols, de chars et de dragons volants. C'est ainsi, note Tomas, qu'une inscription datant de 147, gravée sur une pierre tombale de la province de Shantung, dépeint le vol au-dessus des nuages d'un char en forme de dragon.


Salomon (réincarné ultérieurement en la personne de Jésus de Nazareth), avec l'aide de son ami le roi Hiram Habif (réincarné plus tard en la personne de Roger Bacon et du Comte de Saint-Germain), passe pour avoir construit le célèbre temple de Jérusalem afin d'y enfermer l'Arche d'Alliance qui était apparemment une sorte d'appareil électrique, émettant des rayons lumineux aux pouvoirs destructeurs ou constructeurs. D'après le Kébra Nagast, le roi Salomon allait voir Makéda (la reine de Saba) et son fils Ménélik qu'il eut avec elle, en volant dans une voiture céleste : «  Le roi...et tous ceux qui lui obéissaient volèrent sur un chariot sans douleur ni souffrance, sans sueur ni effort, et parcoururent en un jour la distance que l'on fait en trois mois (à pied) (The Queen of Sheba and Her Only Son Menyele, Kebra Nagast, trad. E.A. Wallis Budge, 1932, Dover, Londres).


L'ensemble du Moyen-Orient, jusqu'au Cachemire, est parsemé de montagnes appelées « trônes de Salomon », tel le Takht-i-Suleiman (trône de Salomon) qui dresse son sommet plat au nord-ouest de l'Iran, dont on a conjecturé qu'elles avaient servi de terrains d'atterrissage pour l'aéronef de Salomon. Selon Nicholas Roerich, la croyance en l'aéronef de Salomon serait largement répandue dans toute l'Asie Centrale : «  Aujourd'hui encore, les gens pensent que le roi Salomon continue de filer avec son engin volant miraculeux au-dessus des vastes étendues asiatiques. » Salomon possédait donc un véhicule volant grâce auquel il se rendait en Perse, en Inde et au Tibet. Qui rencontra-t-il dans ces contrées ? Des sages, des yogis, des rishis, des Maîtres de Sagesse incarnés ! Où se rendait-il à l'Agartha par une de ces ouvertures terrestres !


L'Évangile nous dit que, à la naissance de Jésus, trois rois mages venus de Perse vinrent le visiter, à l'humble étable de Bethléem, guidés par une étoile, qui ressemble étrangement à l'une des soucoupes volantes. Ces rois mages, qui portent les noms de Gaspar, Melchior et Balthazar, ne furent-ils pas eux aussi transportés par une voiture volante, puis, après avoir été déposés sur terre, louèrent des chameaux qui les acheminèrent vers Bethléem, guidés par leur taxi céleste qui, pointant un rayon de lumière vers le lieu de naissance de Jésus, leur indiqua clairement la position géographique d'un des leurs, réincarnés dans le monde terrestre, à la surface de la terre. Salomon, Jésus, Gaspar, Melchior, Balthazar, Jean-le-Baptiste (cousin de Jésus), n'étaient-ils pas tous des agarthiens ? Ne venaient-ils pas de ce lieu légendaire qu'est l'Agartha, connu comme étant le royaume du Prêtre Jean ? Chacun pensera ce qu'il voudra.


Mais écoutez encore ce que dit un texte babylonien, vieux de 4700 ans, qui relate le Vol d'Étana : Je t'emmenai vers le trône d'Anou, dit l'Aigle. Ils montaient depuis une heure quand l'aigle dit : « regarde, en bas, ce qu'est devenue la terre ! » Étana regarda en bas et vit que la terre était devenue comme une colline, et la mer comme un puits. Ils volèrent encore une heure, et Étana baissa les yeux de nouveau ; la terre était à présent comme une meule, et la mer comme une cruche. Au bout de la troisième heure, la terre n'était qu'un grain de poussière, et l'on ne voyait plus la mer.


Vers quelle planète physique de notre système solaire se rendait Étana ? Mars, Vénus, Mercure ! Peu importe. Étana ne pouvait être qu'un de ces humanoïdes agarthiens vivant parmi les hommes et voyageant sans contrainte d'un bout à l'autre du système solaire.


Le Livre d'Énoch, qui fait partie des Apocryphes, c'est-à-dire des livres ésotériques que l'Église cache à la connaissance des hommes, trop ignorants pour les comprendre, contient un passage faisant lui aussi penser à un voyage spatial : Et ils m'élevèrent vers le ciel... (14:9). Et c'était chaud comme le feu et froid comme la glace...(14:13) Je vis les emplacements des luminaires...(17:3) Et j'arrivai dans une grande obscurité...(17:6) Je vis un grand abîme...(17:11)


Si ce passage du Livre d'Énoch n'est pas le compte rendu visuel d'un voyage dans l'espace de notre système solaire, nous aimerions qu'on nous dise raisonnablement ce que c'est. L'espace est effectivement un abîme sombre où règne le froid absolu, la terre s'illumine au contact des rayons solaires invisibles et reçoit ainsi la chaleur.


Le Grec Lucien, qui visita au 2ème siècle l'Asie Mineure, la Syrie et l'Égypte, a laissé un roman intitulé Histoire véritable dans lequel est décrit un voyage sur la Lune qui semble préfigurer le programme spatial américain : Ayant donc poursuivi notre course dans le ciel pendant sept jours et autant de nuits, au huitième jour nous apparut dans les airs une sorte de terre semblable à une île vaste, brillante et circulaire, et qui répandait autour d'elle une lumière d'un éclat remarquable (2000 Years of Space Travel, Russell Freedman, 1963, William Collins & Sons, Londres).


On peut encore se poser la question de l'apparition de cet objet qui occulta la lumière solaire sous le ciel de Fatima et que virent de petits enfants portugais, lesquels furent missionnés pour remettre un message secret au pape Jean XXIII, ex-cardinal Roncalli, qui, comme chacun ne le sait pas, était très investi dans la connaissance occultiste, mais dont il s'abstenait toute sa vie d'en faire état.


Le Recueil de contes anciens, compilé au 4ème siècle et que cite Andrew Tomas, contient une histoire intéressante datant de l'époque de l'empereur Yao, celle donc où Hou Yih (expert en astronautique en 2309 avant J.C.) et sa femme Chang Ngo allèrent sur la Lune et virent la terre lunaire comme une apparence vitreuse (ce qu'observèrent les astronautes du Vol Apollo 11). Il apparut à cette époque sur la mer un énorme navire dont les lumières brillaient le jour et s'éteignaient la nuit. On l'appelait le navire suspendu parmi les étoiles ou encore bateau vers la lune, car il était capable de naviguer vers la Lune et les étoiles. Ce navire ressemble étrangement à l'un de ces aéronefs spatiaux géants qui sillonne le ciel et la mer ; il fut visible, dit-on, pendant 12 ans (We Are Not the First, Andrew Tomas, 1971, Souvenir Press, Londres).


L'un des plus anciens ouvrages d'astronomie, selon Tomas , est le Sout-ya Siddhanta hindou. Il y est question de siddhas et de vidyahat-as, des philosophes et savants d'un autre temps qui avaient la faculté d'orbiter autour de la Terre « au-dessous de la Lune, mais au-dessus des nuages ». Voici ce que dit Tomas : Autre livre indien, le Samarangana Soutradhara contient un paragraphe extraordinaire sur une époque lointaine où des hommes sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes decendaient des cieux. Y aurait-il eu, en un temps oublié, des allées et venues entre la Terre et l'espace ?


Dans un essai sur le Rig-Véda, le Pr H.L. Hariyappa, de l'université de Mysore, écrit qu'à une lointaine époque, «  les dieux venaient souvent sur la terre » et que c'était « le privilège de quelques hommes de visiter les immortels dans le ciel ». Les traditions de l'Inde insistent sur la réalité, pendant l'Âge d'Or, de cette communication avec d'autres mondes.


En vérité, les dieux agarthiens et même d'autres dieux, mercuriens et vénusiens, ne cessèrent jamais de visiter notre Terre. Cela signifie par conséquent que, non seulement l'intérieur de la Terre est habité par des populations autre qu'humaines, mais qu'il existe à l'intérieur même de notre système solaire des planète comportant des civilisations de type angélique fonctionnant dans des corps éthériques, invisibles du regard physique, mais susceptibles de se matérialiser temporairement. La Bible abonde d'apparitions angéliques.


Des textes sanscrits nous parlent des Nagas, dieux-serpents vivant dans des palais souterrains éclairés de pierres lumineuses et situés dans les immensités himalayennes. Les Nagas sont des créatures volantes accomplissant de longs voyages dans le ciel. La croyance aux Nagas est si implantée dans la conscience indienne qu'aujourd'hui encore films et pièces de théätre en exploitent le thème pour le ravissement des spectateurs indiens. Bhogawati, la cité souterraine des Nagas illuminée de diamants, n'est que la transposition d'une base aérospatiale située dans les entrailles de la Terre agarthienne. Les brahmanes disent que leur dieu Garouda, mélange d'homme et d'oiseau voyageant dans l'espace, passe pour être allé sur la Lune et même sur l'Étoile Polaire, située à 50 années-lumière de la notre Terre. Le cinquième volume du Mahabharata contient un passage qui ne laisse aucun doute sur la pluralité des mondes habités, comme l'avait proclamé Giordano Bruno au 16ème siècle italien : Infini est l'espace que peuplent les parfaits et les dieux ; il n'y a pas de limites à leurs demeures merveilleuses.

Dans le monde entier, des récits évoquent la descente des dieux célestes (les avatars) sur la Terre. Un passage biblique devrait nous faire réfléchir : N'oubliez pas l'hospitalité ; car, certains, en l'exerçant, ont nourri des anges sans le savoir (Hébreux 13:2). Il est peu probable que les anges ou encore les agarthiens aient vraiment besoin d'être nourri avec une alimentation typiquement humaine, mais s'ils sont parmi nous, il leur est facile de tester la générosité humaine. Le fait est que la Bible nous parle d'une époque lointaine « où les dieux qui descendaient sur terre » se mêlaient aux hommes et engendrèrent des semi-dieux.


Intéressons-nous de plus près à l'Agartha et à ses habitants. Quel est l'origine de ce mot ? Agartha est un mot qui tire son origine de la langue sanscrite, dite encore devanagari , qui signifie langue des dieux ou des dévas. Il se retrouve chez le peuple Uighur où aga = grand, art = esprit universel et ha = pureté intégrale, soleil. Agartha peut donc désigner le peuple solaire, pur, à l'esprit universellement développé des agarthiens, mais encore la contrée géographique sur laquelle brille le pur soleil, le soleil central de la Terre creuse. Ce mot peut également désigner tout lieu où, sur Terre et dans la Terre, les Maîtres de Sagesse élisent leur quartier général pour gouverner les affaires spirituelles de la planète, et veiller à ce que les humains n'aillent pas au-delà de certaines limites, qui ne leur est pas permis de franchir sans encourir le châtiment de la justice divine.


Les Agarthiens constituent une assemblée d'êtres très purs qui, depuis l'origine du monde, oeuvrent à l'évolution de l'humanité. Ils sont les gardiens de la mémoire terrestre humaine, les dépositaires d'une Doctrine Secrète, à laquelle ne peuvent accéder que les humains qui ont les qualités requises d'âme et de conscience, et reçu les divers degrés de l'initiation. Ils vivent dans l'univers intérieur de la Terre creuse, car les entrailles de celle-ci ne sont pas constituées d'un magma en fusion comme l'ont prétendu certains vulcanologues. On appellera agarthiens toutes les populations qui vivent sur la face cachée de la Terre. Sept races y sont représentées comme les sept aspects ou sous-rayons d'un unique rayon racial spirituellement développé. Les trois premières races sont en correspondance avec les trois rayons primordiaux. Nous avons parlé d'elles dans notre sujet traitant de la relation entre tradition et transmission.


La race des géants sexués, dont beaucoup de traditions terrestres font référence, est en correspondance avec le rayon 1 d'attribut Volonté-Pouvoir.

La race des humanoïdes angéliques, asexués ou hermaphrodites, est en correspondance avec le rayon 2 d'attribut Amour-Sagesse. La race des lilliputiens hermaphrodites est en correspondance avec le rayon 3 d'Intelligence active. Il existe naturellement quatre autres races intermédiaires, en rapport avec les rayons 4, 5, 6 et 7. Toutes ces races ont une forme humanoïde, mais plusieurs se distinguent entre elles par des caractéristiques physiologiques particulières et uniques, qui ne les empêchent pas de vivre en excellent rapport, quoique chacune dispose du mode de vie qui est spécifique à leur race. On peut aisément comprendre que les maisons d'habitation des lilliputiens diffèrent forcément de celles des géants ou des autres humanoïdes au type angélique marqué.


Sir Francis Bacon, anobli sous le titre de Baron de Verulam de saint Alban ( autre réincarnation du Maître Hiram Habif (plus tard Comte de Saint-Germain), nous donne, à la suite de son livre la New Atlantis ( p. 86/87, La Nouvelle Atlantide, Paris, Payot, 1983), édition de 1627, les merveilles naturelles, surtout celles qui servent à l'homme (Magnalia naturae, praecipue quoad usus humanos), c'est-à-dire l'ensemble des pouvoirs dont disposent en commun toutes les races agarthiennes. Nous vous les citons in-extenso sans autre commentaire :


  • Prolonger la vie.

  • Rendre, à quelque degré, la jeunesse.

  • Retarder le vieillissement.

  • Guérir des maladies réputées incurables.

  • Amoindrir la douleur.

  • Des purges plus aisées et moins répugnantes.

  • Augmenter la force et l'activité.

  • Augmenter la capacité à supporter la torture ou la douleur.

  • Transformer le tempérament, l'embonpoint et la maigreur.

  • Transformer la stature.

  • Transformer les traits.

  • Augmenter et élever le cérébral.

  • Métamorphoser d'un corps à l'autre.

  • Fabriquer de nouvelles espèces.

  • Transplanter une espèce dans une autre.

  • Instruments de destruction, comme ceux de la guerre et le poison.

  • Rendre les esprits joyeux, et les mettre dans une bonne disposition.

  • Puissance de l'imagination sur le corps, ou sur le corps d'un autre.

  • Accélérer le temps en ce qui concerne les maturations.

  • Accélérer le temps en ce qui concerne les clarifications.

  • Accélérer la putréfaction.

  • Accélérer la décoction.

  • Accélérer la germination.

  • Fabriquer pour la terre des composts riches.

  • Forces de l'atmosphère et naissance des tempêtes.

  • Transformation radicale, comme ce qui se passe dans la solidification, le ramollissement, etc.

  • Transformer des substances acides et aqueuses en substances grasses et onctueuses.

  • Produire des aliments nouveaux à partir de substances qui ne sont pas actuellement utilisées.

  • Fabriquer de nouveaux fils pour l'habillement ; et de nouveaux matériaux, à l'instar du papier, du verre, etc.

  • Prédictions naturelles.

  • Illusions des sens.

  • De plus grands plaisirs pour les sens.

  • Minéraux artificiels et ciments.


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Par PIOTR PHENIX - Publié dans : HIERARCHIE AGARTTHA
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