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La dynastie des Rothschild jouèrent à ce titre un rôle
déterminant dans l'histoire des États-Unis.La bataille de Waterloo leur permit d'accroître encore davantage leur fortune déjà considérable.
Ce fut le meilleur coup réussi par la famille Rothschild qui avait élaboré, déjà à cette époque, un parfait système d'espionnage et de courrier dans toute l'Europe. Le 20 juin 1815, un de leurs
agents arrivant directement du champ de bataille informa Nathan Rothschild de la défaite des Français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses
actions English Consul que l'Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s'ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour
leurs actions English Consul. Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents, ce fut alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après,
la nouvelle officielle sur l'issue de la bataille se répandit à Londres. En l'espace de quelques secondes, le cours des English Consul dépassa la valeur première et ne cessa de monter.
Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l'économie anglaise. En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s'était multipliée par vingt.
Les Français avaient visiblement des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un accord pour
obtenir un crédit d'un montant considérable de la Banque française Ouvrard et des Baring Brothers de Londres mais ils ne s'adressèrent pas aux Rothschild. L'année suivante, la
France eut de nouveau besoin d'un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild : cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de convaincre le
gouvernement de leur laisser l'affaire, mais ce fut en vain. Le 5 novembre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement français qui n'avait cessé de monter
pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt. L'atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild,
Kalmann et Jacob.
Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d'obligations du gouvernement français grâce à l'aide de leurs
agents et à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se
mirent à inonder d'innombrables obligations le marché libre des principales places commerciales d'Europe, ce qui provoqua une panique sur le marché. La situation changea d'un seul coup
et les Rothschild devinrent le numéro un en France. Ils bénéficièrent de toute l'attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance. À Paris, la maison Rothschild
s'était emparée du contrôle de la France après la défaite des Français, et à Londres, Nathan Rothschild, en contrôlant la Banque d'Angleterre, exerçait une influence directe sur le
Parlement britannique.
Pendant ce temps, qu'en était-il des finances aux États-Unis ? Les présidents américains Benjamin Franklin et Thomas
Jefferson étaient farouchement opposés à l'idée d'une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent
Alexander Hamilton au poste de ministre des finances. Celui-ci créa la First National Bank of the United States, la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la
Banque d'Angleterre et contrôlée par les Rothschild.
En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les États-Unis. L'économie américaine était
déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Rothschild usèrent de leur influence auprès du parlement britannique pour que l'Angleterre exige
qu'on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les États-Unis qu'il ne leur restait rien d'autre à faire que de quémander de
nouveau des crédits auprès des banquiers (auprès de la banque centrale). En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa concession en 1863 et devint en
1913 la Federal Reserve Bank, aujourd'hui la Banque Centrale américaine. Pendant la guerre de
Sécession (1861-1865), les États du Nord (opposés à l'esclavage) combattaient ceux du Sud (favorables au maintien de l'esclavage).
Avant la guerre, la famille Rothschild envoya des agents pour renforcer une prise de position pour l'Union chez les
États du Nord, et en même temps d'autres agents Rothschild suscitaient une attitude contre l'Union chez les États du Sud. Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres
finança les États du Nord et celle de Paris ceux du Sud. Les seuls à avoir gagné cette guerre furent les Rothschild. Cependant, le président Lincoln, premier Président catholique, ayant percé le
jeu occulte des Rothschild, refusa en 1862 et 1863 de leur payer les intérêts qui s'élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars Green
Back pour payer les troupes de l'Union. Bien entendu, cela ne s'accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu'un de leurs agents, John WilkesBooth, assassina sur leur ordre
Lincoln le 14 avril 1865.
Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les chevaliers du cercle d'or et passa le restant de sa vie très
agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild. Après la mort de Lincoln, les dollars Green Back furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à
un prix ridiculement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild.
James A. Garfield, 20ème Président des États-Unis,
avait déclaré en 1891 : « Celui qui contrôle l'émission de la monnaie dans un pays devient le maître absolu de toute industrie et tout
commerce. Quand vous réalisez combien il est facile à quelques personnes puissantes placées au sommet, de contrôler le système tout entier, on n'a pas besoin de vous expliquer comment les
périodes d'inflation et de dépression trouvent leur origine. »
Le 10 octobre 1891, le rédacteur en chef du journal Britannique « Labour Leader » ne mâche pas ses mots dans un
article qui avait fait à l'époque beaucoup de bruit : « Cette équipe de suceurs de sang a été la cause de tous les maux et de la misère en Europe durant le siècle actuel et a amassé ses
prodigieuses richesses en fomentant des guerres entre des états qui n'auraient jamais dû se quereller. Quand des troubles surgissent en Europe, partout où circulent des rumeurs de guerres, et
partout où l'esprit des hommes est désespéré par la peur du changement et des calamités, vous pouvez être certain que des personnes sont en relation étroite avec les
Rothschild. »
En 1901, Schlomoh Zisking, étant l'un des premiers colons sionistes émigré en Israël, dont l'installation en Palestine fut
entièrement financée par Edmond James de Rothschild, adressa un jour une sorte d'ultimatum à celui qui avait permis et financé son implantation. Il lui avait écrit : « Si vous voulez
sauver la colonie, vous devez ne plus interférer dans nos affaires et nous permettre de régler seuls nos problèmes. » Très mécontent, James Rothschild rétorqua amèrement :
« J'ai créé cette colonie, moi seul. Par conséquent, ni les colons, ni aucune organisation n'a le droit d'interférer avec mes plans ! »
Plusieurs personnes ont eu des rôles-clés dans la création de la Réserve Fédérale américaine, une banque à capitaux privés
détenus et contrôlés majoritairement par les banques du groupe Rothschild. À cet égard, le Président Jefferson avait dit : « Une banque centrale à capitaux privés qui serait en charge de
l'émission de la monnaie d'un pays est une plus grande menace aux libertés de ses habitants qu'une armée sur pieds. Nous ne devons jamais permettre à nos dirigeants de nous entraîner dans un
cycle de dette perpétuelle. » Pourtant, ce fut exactement ce que fit Woodrow Wilson, 28ème Président des États-Unis, sur proposition du Baron Alfred de Rothschild qui, venant
spécialement de Londres pour le rencontrer, lui dit : « Si vous acceptez par avance de soutenir notre projet de création d'une Banque Centrale à capitaux privés, je ferai de vous le
prochain Président des États-Unis d'Amérique. »
Quelques années plus tôt, Jacob Schiff, Président de la Banque Kuhn Lœb, une des banques du cartel mondial, avait déclaré
dans un discours à la Chambre de Commerce de New-York : « A moins que nous ne disposions d'une Banque Centrale à laquelle on confierait le pouvoir d'émission de sa propre monnaie, ce
pays pourrait connaître une des plus graves paniques financières de son histoire. » Comme pour en faire la démonstration, la dynastie Rothschild organisait en 1907 l'une des pires
crises économiques que les États-Unis n'avaient jamais connue. Le Baron Rothschild avait tout manigancé puisqu'il fut le maître d'œuvre de l'opération « Réserve Fédérale », qui commença
par l'établissement de la Loi Aldrich en 1908, comme réaction à la crise que lui et les siens avaient organisée dans ce but en 1907, qui instaura la Commission Monétaire Nationale. La
crise américaine se termina en décembre 1913 par la promulgation de la Loi sur la Réserve Fédérale instaurant entre leurs mains une véritable Banque Centrale, dont l'État américain était
totalement exclu. Les Rothschild devinrent en quelque sorte en 1913 les seuls et uniques émetteurs de la monnaie et les créanciers de la dette des États-Unis. Depuis cette époque, les États-Unis
ont cessé d'être une nation libre et sont devenus totalement dépendants du Cartel des Banque des Rothschild.
Ce fut une véritable arnaque (on peut encore appeler cela un complot ou une conspiration de la finance internationale) du
Cartel des Banques Rothschild qui, au départ, sans avoir le moindre capital garantissant la monnaie émise, parvint à accroître ces propres capitaux en accaparant la force de productivité des
travailleurs. Les Rothschild bâtirent ainsi une fortune qui se chiffrait par milliards de milliards de dollars, sans avoir jamais rien fait pour le mériter, mais simplement en captant l'argent
des peuples américains et européens. Depuis plus d'un demi-siècle, quelques seigneurs arabes (comme les Moubarak, les Ben Ali ou les Kadhafi) ont procédé de la même façon que les Rothschild afin
d'accumuler une fortune sur le dos des peuples arabes du Proche et du Moyen-Orient. D'autres empires financiers se sont aussi créés en Russie, en Turquie, en Asie ou en
Extrême-Orient.
Le Président américain Wilson avoua que cette formidable arnaque fut l'œuvre de Paul Warburg, un jeune banquier tout juste
arrivé d'Allemagne, qui avait fait tout le travail de conception des structures : « J'ai très vite regretté, dit-il, d'avoir aidé ce ramassis de Gangsters, car notre système de crédit
s'est concentré entre les mains de quelques hommes. Nous sommes devenus une des nations gouvernées de la pire des façons, un des gouvernements les plus contrôlés et dominés du monde. Nous avions
fini d'être un gouvernement de libre opinion, ou de conviction, établi par le vote d'une majorité, mais un gouvernement placé sous la coupe et la contrainte d'un petit groupe d'hommes qui nous
dominaient totalement. » Plus tard, dans un livre : « Secrets of the Federal Reserve », Eustace Mullins exposera la plus flagrante arnaque de toute l'histoire. On y trouve les
causes des guerres, les cycles des booms économiques et des faillites, l'inflation, les dépressions, la prospérité, bref tout ce que l'humanité de bonne volonté doit savoir sur le pouvoir
dictatorial et terroriste des banques centrales. Eustace Mullins y écrit : « Le système de la Réserve Fédérale américaine n'a rien de Fédéral, n'a aucune réserve, ce n'est même pas un
système, mais plutôt un Syndicat du Crime. »
En 1914 éclate la première guerre mondiale. Les Rothschild supportent les Allemands en Allemagne, les Britanniques en
Grande-Bretagne et les Français en France, finançant l'effort de guerre et les somptuaires dépenses militaires de l'un et des autres. Les Rothschild sont partout et leur fortune s'accroît encore
jour après jour. On entend peu parler d'eux et pour cause : les Rothschild contrôlent Wolff en Allemagne, Reuters en Grande-Bretagne et Havas en France. En 1916, l'Allemagne était en voie de
gagner la guerre en raison de la participation financière de la maison Rothschild qui y était plus conséquente. Mais il se produisit l'incident suivant : l'Allemagne proposa un armistice avec
l'Angleterre, sans condition et compensation financière. Les Rothschild envoyèrent une délégation sioniste des États-Unis en Angleterre, proposant à cette dernière l'appui américain, à la
condition que les Britanniques acceptent de céder la Palestine aux Rothschild dans l'intention d'y asseoir leurs pouvoirs financiers. L'Angleterre accepta la proposition des sionistes américains
à la botte des Rothschild. Dans le même temps, Woodrow Wilson se fit élire sur le slogan : « Votez en faveur du Président qui n'enverra pas vos enfants à la
guerre. »
Suite à cette proposition la machine de guerre se remit en marche rapidement. Le Gouvernement Britannique concrétisa ses
intentions de cession de la Palestine par la déclaration Balfour. Les Rothschild ne faisaient que mettre en application les buts déclarés de la société secrète des Illuminatis et les
menaces proférées par Nathan Mayer Rothschild ; ils demandèrent aux Bolchéviques d'exécuter le Tsar Nicolas II et toute sa famille, alors que le Tsar avait déjà abdiqué. En 1917, les Rothschild
tentèrent d'obtenir de la Russie le même privilège qu'ils avaient réussi à obtenir des États-Unis : l'ouverture d'une Banque Centrale russe. La mission fut confiée à Lev Davidovich Bronstein, qui
changera plus tard son nom par celui de Léon Trotsky, né le 26 octobre 1879 d'une riche famille de fermiers juifs du sud de l'Ukraine.
En 1919, les Rothschild réussirent à faire inscrire dans le Traité de Versailles le partitionnement de l'Allemagne, qui
donnera un prétexte au futur Führer pour déclarer la seconde guerre mondiale sous le prétexte fallacieux de la réunification de l'Allemagne coupée en deux par la nouvelle Pologne, et celui de
faire inscrire la concession de la Palestine à la famille Rothschild, après qu'une délégation de 117 Sionistes se soit rendue à Versailles, sous la direction de Bernard Baruch afin de rappeler la
promesse des Britanniques sur la Palestine. Les Allemands comprirent très vite la trahison dont ils furent l'objet et les victimes. Les Rothschild tentèrent de déstabiliser l'Allemagne par le
communisme comme ils le firent en Russie, mais cette tentative échoua.
Henry Makow écrivit une série d'articles et de livres dans lesquels, de façon très documentée, il montre les liens de Hitler
et de Staline avec les Rothschild et les Illuminatis. Voici d'abord ce qu'en disait Christian Gheogghievich Rakovsky, un citoyen roumain né en Bulgarie en 1873, ami proche de Léon Trotsky, devenu
plus tard homme politique et diplomate soviétique, l'un des fondateurs de « l'Internationale Communiste », menacé d'exécution pour un complot visant à renverser Staline. Il avait
déclaré que, aussi incroyable et bizarre que cela puisse paraître, l'humanité est vraiment victime d'une conspiration diabolique. Les guerres, les dépressions économiques et les génocides du
siècle passé n'étaient pas accidentels ou inévitables, mais le résultat d'un dessein malveillant.
En 1938, Staline le fit arrêter et interroger : le rapport de cet interrogatoire policier (NKVD) fut nommé « Symphonie
Rouge ». Ce qu'on y apprend laisse rêveur. Rakovsky déclarait : « Je ne suis pas désolé d'avoir eu le courage de faire ça. » Il confirma bien que les Rothschild
(Illuminatis) planifiaient d'utiliser le communisme pour établir une dictature mondiale au profit des élites richissimes. Il révéla pourquoi les Illuminatis créèrent et financèrent Hitler, et
ensuite pourquoi ils cherchèrent à le détruire, et pourquoi Staline fit un pacte avec Hitler. Christian Rakovsky avait été initié au communisme dans une cellule du régime. Né en 1873 sous le nom
de Chaim Rakeover, il étudia la médecine en France avant de devenir révolutionnaire. Il avait été le leader d'un groupe terroriste qui attaquait les officiels gouvernementaux.
En 1919, Lénine le mit en charge du gouvernement soviet de l'Ukraine. Il défendit avec succès la zone pour les bolcheviks
pendant la guerre civile. Staline le nomma ambassadeur de Russie à Paris en 1925. Il appartenait à la puissante faction trotskyste qui prenait ses ordres directement auprès des Rothschild.
Beaucoup de membres de cette faction furent massacrés lors de la purge par Staline du parti communiste en 1937. Les circonstances de son interrogatoire dans la nuit du 26 janvier 1938 furent
dramatiques. Pour sauver sa peau, sa tactique fut de tromper en disant la vérité. Il voulut impressionner son interrogateur en disant que lui et Trotsky représentaient une force invincible nommée
« L'Internationale Financière Capitalo-Communiste » : « Je vous explique tout ça Monsieur le Juge, pour que vous compreniez bien dans quel contexte ces incroyables révélations
ont été faites et divulguées... »
Il confirma que le « mouvement révolutionnaire » avait été conçu pour gagner du soutien en prétendant servir la
morale de l'humanité et les idéaux collectifs. Mais le but réel, inavoué, était de donner un pouvoir mondial total aux banquiers en divisant la société et en sapant l'autorité établie. Il précisa
que pour les Illuminatis : « La chrétienté est notre seul vrai ennemi puisque les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois n'en sont que ses
conséquences. » Il expliqua que l'Ordre des Illuminatis est une société secrète maçonnique dédiée au communisme, que son fondateur Adam Weishaupt nommait comme étant « la
seconde conspiration anti-chrétienne de cette ère, le gnosticisme ». Il dit encore à son interrogateur : « L'argent est à la base du pouvoir, et les Rothschild le fabriquent
grâce au système bancaire. » De fait, précisa-t-il encore : « Le Mouvement Révolutionnaire était une tentative par Mayer Rothschild et ses alliés de protéger et d'étendre ce
monopole en établissant un Nouvel Ordre Mondial totalitaire. »
Selon Rakovsky, les Rothschild n'étaient pas les trésoriers mais les chefs de ce premier communisme secret. Karl
Marx et les plus hauts chefs de la première Internationale étaient contrôlés par le Baron Lionel Rothschild. Nathaniel Rothschild, le fils de Lionel, entendait renverser la dynastie chrétienne
(orthodoxe) des Romanov. Avec l'aide de ses agents Jacob Schiff et les frères Warburg, il finança la partie japonaise dans la guerre russo-japonaise et une insurrection infructueuse fomenté à
Moscou en 1905. Il fut à l'origine de la première guerre mondiale (Trotsky était derrière le meurtre de l'Archiduc Ferdinand) et finança la Révolution Bolchévique de 1917. Rakovsky raconta
comment il fut personnellement impliqué dans le transfert de fonds à Stockholm.
D'après les documents officiels rassemblés par les historiens, le Gouvernement Russe était composé en 1920 de 75 % de
non-Russes de la même origine ethnique : Khazar/Ashkénaze. En pratique, les massacres opérés par ce gouvernement Bolchévique, attribués à Staline, étaient en fait des opérations bien ordonnées
par la famille Rothschild et notamment Nathaniel de Rothschild qui voulait se débarrasser des chrétiens orthodoxes dans le but génocidaire de massacrer 32 millions de chrétiens orthodoxes. Les
Rothschild firent des pieds et des mains pour que cette vérité historique ne fût jamais révélée. En outre, Rakovsky nous apprend dans son interrogatoire que le mouvement ouvrier juif (le Bund)
était un instrument des Rothschild afin d'infiltrer tous les partis socialistes en Russie et de fournir ainsi des dirigeants pour la Révolution Russe.
Quant aux relations entre Franc-Maçons et Illuminatis, Rakovsky fait savoir que la Maçonnerie non juive sert simplement
d'écran. En effet, la Franc-Maçonnerie de l'époque était une société secrète la plus grande du monde, avec plus de 5 millions de membres, dont 3 millions aux États-Unis. Les Illuminatis
entendaient s'en servir comme un instrument de la conspiration totalitaire. Dans Les Protocoles de Sion, l'auteur, très certainement Lionel Rothschild, écrit : « Protocole 4. La
maçonnerie non juive sert aveuglément d'écran, à nous et nos objectifs, mais le plan d'action de notre force, même sa localisation très stable, reste pour la majorité des gens un mystère
inconnu... Qui ou quoi est en position de contrecarrer une force invisible ? Protocole 15. Nous créerons et multiplierons les loges maçonniques... nous y ferons entrer tous ceux qui peuvent
devenir ou qui sont importants dans leurs activités publiques, car dans ces loges nous trouverons notre principale source de renseignements et les moyens de notre influence... Les complots
politiques les plus secrets seront connus et tomberont sous nos mains dirigeantes... Nous connaissons le but final... alors que les goyim n'auront connaissance de
rien... »
Observons que parmi les membres-fondateurs de l'ONU (Organisation des Nations Unies), créée en 1945, 47 au moins faisaient
partie de la Franc-Maçonnerie, de sorte que l'ONU constitue la plus grande loge maçonnique internationale du monde, comme l'indique déjà clairement son emblème, et dont le siège principal se
trouvait sur un terrain donné par Rockfeller à New York.
Rakovsky dit aussi que des millions d'individus rejoignent la Franc-Maçonnerie pour en tirer des avantages : « Les
régnants de toutes les nations alliées étaient franc-maçons, à très peu d'exceptions près. » L'objectif réel pour les Illuminatis est de « créer tous les prérequis nécessaires
au triomphe de la révolution communiste ; c'est le but évident de la franc-maçonnerie ; il est clair que tout ceci est fait sous des prétextes variés ; mais ils se cachent toujours derrière leur
triple slogan bien connu : Liberté, Égalité, Fraternité. » Rakovsky nous parle de la Franc-Maçonnerie comme d'une supercherie : « Une maison de fous, mais en
liberté ». Rakovsky nous parle aussi du Krach de 1929 et de la grande dépression comme d'une « Révolution américaine », précipitée délibérément par les Illuminatis pour leur
profit, afin de casser « l'américain classique » et prendre le pouvoir politique. Dans le livre de Henri Makow, Rakovsky nous apprend que l'un des objectifs des Illuminatis était
d'allier « Communisme et Capitalisme ». Voilà comment se présente les relations entre la Révolution Russe, les Illuminatis et les Rothschild.
Dans le livre intitulé « La mystification de Churchill », le journaliste d'investigation Louis Kilzerrr
nous montre objectivement les relations entretenues entre Hitler et les Illuminatis. Un ouvrage de Sydney Warburg, écrit en 1933, comprenant 70 pages, intitulé« Les origines du
socialisme », finalement édité sous le titre de « Les soutiens financiers d'Hitler », éclaire sous son véritable jour les relations occultes qu'Hitler entretenait
avec les Illuminatis et donc avec les Rothschild. On prétend que Sydney Warburg n'a jamais existé, mais qu'en vérité sous ce nom se cache certainement James Paul Warburg, le fils de l'un des
fondateurs et piliers de la FED, Paul Warburg.
Le général Ludendorff attesta au procès de Nuremberg que James P. Warburg était le canal à travers lequel 34 millions de
dollars furent finalement transférés de Wall Street aux nazis, pour financer leur prise de pouvoir. Dans l'ouvrage précité, Sydney Warburg décrit une réunion secrète tenue en juillet 1929 avec
« Carter », le président du « Guarantee Trust » de J.P. Morgan, les présidents des différentes « Federal Reserve Banks », le jeune « Rockfeller » et Glean
de la « Royal Dutch Shell », tous sous la tutelle de Rothschild. Ce jour-là fut décidé que Warburg irait en Allemagne et demanderait à Hitler de combien d'argent il avait besoin pour
renverser l'État allemand du IIème Reich. La seule stipulation était que Hitler adopte « une politique étrangère agressive ».
Warburg détaille cinq rencontres avec Hitler entre 1929 et 1933. La première eut lieu dans une cave à bière : Hitler y
calcula ses besoins sur le dos d'une assiette en carton et 25 millions de dollars furent transférés. On ne donna pas la raison de ce soutien à Hitler. Mais Hitler, par deux fois, se demanda à
haute voix si Warburg était lui-même juif. Il semblerait qu'à l'origine Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale, n'ayant pas par lui-même l'audace de combattre l'Angleterre. Hitler
croyait plutôt que le futur de la civilisation occidentale dépendait largement de la coopération de l'Allemagne avec ses cousins aryens : d'Angleterre et des États-Unis. Ses cibles territoriales
étaient limitées à la Russie communiste. Il était déterminé à éviter de faire la guerre sur deux fronts.
En mai 1940, les britanniques étaient au bord de la défaite. L'armée anglaise était encerclée à Dunkerque. Plutôt que de les
faire prisonniers, Hitler stoppa ses généraux pendant trois jours, permettant à 330.000 hommes de s'échapper du carnage : « Le sang de chaque anglais a trop de valeur pour couler,
avait dit Adolf Jacob Hitler. Nos deux peuples s'apparentent racialement et traditionnellement. C'est et cela a toujours été mon but, même si nos généraux ne peuvent pas le
comprendre. » Hitler voulait convaincre les anglais de faire la paix. En échange, il était prêt à se retirer de l'Europe de l'Ouest et d'une bonne partie de la Pologne. L'affaire était
tellement avancée que le 10 mai 1941 Rudolph Hess, le leader en second de l'Allemagne nazie, s'envola vers l'Angleterre, pour négocier la paix. Hess avait la bénédiction d'Hitler. Coïncidence, ce
fut la pire nuit de la Blitzkrieg.
Il y eut ensuite une longue accalmie dans les raids aériens nazis et britanniques. Pensant avoir un accord avec les
britanniques, les nazis portèrent leur attention sur l'invasion de la Russie le mois suivant. Hitler ne comprit pas immédiatement que les élites anglo-américaines étaient et sont encore
intimement liées avec la finance internationale, c'est-à-dire avec les Rothschild. L'impérialisme anglo-américain est en fait un front pour les familles qui possèdent la banque d'Angleterre et la
FED. Toutes ces familles sont connectées par l'argent, les mariages et le culte de Lucifer. Roosevelt et Churchill étaient tous deux leurs laquais, tout comme le sont la majorité de nos hommes
politiques (Louis Kilzer, « Churchill's Deception », La mystification de Churchill).
Henry Makow nous apprend que Martin Bormann, le deuxième homme le plus puissant de l'Allemagne nazie, était en fait un agent
« soviétique » (Illuminatis) qui assura la destruction de l'Allemagne et de la communauté Juive européenne. Les Illuminatis constituent une organisation secrète, une alliance
vague de financiers juifs et d'aristocrates britanniques, américains et européens, soudés entre eux par le mariage, l'argent et la croyance en un pouvoir occulte luciférien et satanique
s'appuyant sur l'existence de « loges contre-initiatiques » de type dévoyé de la Franc-Maçonnique. Winston Churchill, un Franc-Maçon dont la mère était juive correspondait à cette
description. Ils possèdent le contrôle de vastes cartels économiques (banques, pétroles, pharmaceutiques, guerre, chimique, mines, médiatiques, etc.) qui, par la puissance de l'argent et au
détriment des individus, des peuples, des races et des nations, assurent le contrôle international des sociétés et des gouvernements par des groupes professionnels et des industriels, des médias,
de l'éducation, de certaines sociétés secrètes contre-initiatiques, des fondations et des autres agences de renseignements.
Leurs objectifs sont d'absorber les richesses de la planète (Cecil Rhodes) et de contrôler ses citoyens par la propagande
mensongère, l'éducation doctrinaire et l'ingéniérie sociale. Les grandes nations sont leurs marionnettes, les pantins qu'ils sacrifient afin de concrétiser leur plan démentiel mégalomane et
imposer au monde leur impérialisme financier. Martin Bormann était l'organisateur, le trésorier et le commissaire du Parti noir nazi. En sa qualité de Député du Führer et Secrétaire Général
d'Hitler, Bormann signait les chèques d'Hitler et gérait ses comptes. Il était l'Exécuteur de sa volonté. Gœring disait : « Bormann restait avec Hitler jour et nuit et l'amena tellement
graduellement sous sa propre volonté qu'il dirigeait toute l'existence d'Hitler » (p. 160, James Mc Govern, Martin Bormann). En 1972, Reinhard Gehlen, général de la Wehmacht et
directeur des Renseignements Soviétiques, révéla que Bormann était un espion soviétique, au point que Berger témoignant au procès de Nüremberg dira de lui : « Bormann a fait plus de mal
à n'importe qui ».
Pour sa part, Winston Churchill précisa
: « Cette guerre n'est pas contre Hitler ou le
National Socialisme, mais contre la force du peuple allemand qui doit être écrasée une fois pour toutes, peu importe si elle est dans les mains d'Hitler ou d'un prêtre
Jésuite » (Emrys Hughes,
Winston Churchill, His Career in War and Peace, p. 145). Le nazisme fut engendré dans l'intention de mener le peuple allemand dans un piège diabolique, après les avoir fatalement compromis
moralement. Dans « The Bormann Brotherhood » (1972) William Stevenson dit que
Bormann « donna une priorité la plus basse pour le destin de l’Allemagne... Il était plutôt concerné
par un futur basé sur la philosophie nazie, financé par du butin nazi, supporté par une Fraternité personnellement loyale… ». Dans son livre « Hitler's Traitor », le
journaliste (deux fois Prix Pulitzer) Louis Kilzer montre comment Bormann était un espion à la solde des soviétiques, leur communiquant les conférences de guerre d'Hitler. Le résultat fut la
défaite des Nazis à Stalingrad et à Kursk : « Bormann a été autant utile à la Russie
que la cinquantième division de l'Armée Rouge », écrit
Kilzer. Bormann utilisa la défaite des Nazis à Stalingrad comme excuse pour commencer l'extermination des Juifs. Il parvint à gagner l'allégeance totale d'Hitler en prétendant être son instrument
impitoyablement efficace. Hitler était-il conscient du rôle que Bormann jouait vis-à-vis des Illuminatisis, un agent remarquablement
efficace au profit des Rothschild ?
Hitler détestait tellement les Juifs qu'il les aida à construire Israël par
« l'Accord de Transfert ». En 1933 il n'y avait en Palestine que 200.000 Juifs contre 800.000 Palestiniens natifs. Par « l'Accord de Transfert », Hitler favorisa entre 1933 et
1941 l'émigration de 60.000 Juifs sionistes en Israël, ainsi que 100 millions de dollars sous forme d'exportation industrielle allemande (outils, matières premières, mécanique lourde, équipements
pour les fermes et les entreprises) pour construire l'infrastructure d'Israël et financer leur expansion (Henry Makow). Ainsi les Sionistes allemands, en revendant les biens allemands dans tout
le Moyen-Orient, ont favorisé l'expansion du commerce de l'Allemagne en Israël et accomplit l'œuvre des Illuminatiss« Rothschild ».
Le Congrès Mondial Juif a agi comme étant très offensé car ils étaient soumis à un boycott mondial des biens allemands. Mais cela ne fit qu'accroître l'amour des Nazis pour les Sionistes hardis.
Ce qui donna une excuse aux Nazis de boycotter et persécuter les Juifs allemands.
Au moment de l'incendie du Reichstag, les Nazis écrasèrent virtuellement toute
opposition politique et fermèrent 600 journaux, mais pas les Sionistes et leurs journaux qui étaient vendus à chaque coin de rue. L'uniforme sioniste était le seul uniforme non-nazi autorisé en
Allemagne. Les Juifs allemands étaient méprisés par les Sionistes qui leur disaient qu'ils méritaient d'être persécutés pour vouloir être assimilés. La diaspora juive eut toujours peur du
Sionisme. Cela explique pourquoi Israël se comporte comme l'Allemagne nazie. Avec l'argent des Rothschild, les Nazis ont construit les colonies israéliennes, mais Israël a construit l'Allemagne
Nazie en fournissant un marché d'exportation. Ils travaillèrent ensemble. Ainsi, les Sionistes participèrent directement au pillage des Juifs européens qui était appelé
« aryanisation ». Ceci amena l'académique israélien Yeshayahu Leibowitz à dire que tout ce qu'Israël a fait depuis 1967 est « soit diaboliquement stupide soit stupidement diabolique »,se référant à l'Armée Israélienne qui se comporte comme des « Judéo-Nazis ». Voilà comment
les banquiers Juifs de Francfort vendirent leurs propres frères juifs et les condamnèrent aux fours crématoires.
Greg Hallett, dans son livre « Hitler Was A Britsh Agent », va jusqu'à soutenir qu'Hitler était un Agent
Britannique (des Illuminatiss, bien entendu), et, dans ce sens, fit l'affaire des Rothschild de la Banque d'Angleterre et contribua à donner la Palestine aux Sionistes. Dans
« Les Mémoires de Bridget Hitler » (1979), la belle sœur d'Hitler nous apprend que son beau-frère avait vécu en Angleterre entre 1912-1913 et qu'elle ne le reconnut plus à son
retour en Allemagne. Hallett dit qu'Hitler s'est fait laver le cerveau et s'est fait entraîner de février à novembre 1912 dans une Ecole Militaire d'Opérations Psychologiques de Guerre à
Tavistock dans Devon et en Irlande. Hallett développe une théorie selon laquelle Hitler s'était comporté comme s'il ignorait que les Rothschild contrôlaient l'Angleterre et l'Amérique, en se
faisant passer pour l'ennemi des banquiers Juifs.
Hallett écrit aussi que le grand-père d'Hitler était Nathan Meyer Rothschild. En effet, Maria Schickelgruber, la grand-mère
d'Hitler, était une femme de ménage au manoir des Rothschild à Vienne quand son père, Alois, fut conçu dans la « peur » au cours d'un rituel de viol satanique. Les Rothschild ne peuvent
se marier que dans leur famille et, par conséquent, ils avaient des enfants illégitimes qui fonctionnaient en tant qu'agents anonymes. Le fils Rothschild, Alois Hitler, se maria en troisième noce
avec sa nièce Clara, qui devint le mère d'Hitler. Son père était dominateur et sa mère cherchait à tout compenser. Lorsque son père et sa mère moururent, Hitler se trouva sans ressource dès l'âge
de 18 ans. Alors commencèrent pour lui des années de galère. Il vécut quelque temps dans un hôtel d'homosexuels.
Ainsi, selon Greg Hallett, Hitler voyagea en Angleterre dès 1912 pour se faire entraîner en tant qu'agent Illuminatis.
Lorsqu'il revint en Allemagne en 1913, il s'enrôla dans l'armée allemande et servit en tant que coureur au cours de la Première Guerre Mondiale. Capturé deux fois par les Anglais, son exécution
fut épargnée par un « a nge » de l'Intelligence Britannique. Hallett prétend qu'Hitler était bisexuel qui appréciait que les femmes urinent et défèquent sur lui. Il avait, semble-t-il,
un micro-pénis et une seule testicule. La plupart des femmes qu'il avait courtisées se suicidèrent. L'amour de sa vie était sa nièce Geli de 17 ans ; il la tua en 1931 lorsqu'il apprit qu'elle
était enceinte de son chauffeur.
Toujours d'après Greg Hallett dans son ouvrage précité, Staline lui aussi était un enfant illégitime d'un Rothschild et
suivit le même entraînement dans l'École Militaire des Opérations Psychologiques à Tavistock en 1907 pour devenir un agent Illuminatis. Par conséquent, Staline et Hitler avaient les
mêmes racines juives d'un Rothschild. Il va même jusqu'à affirmer qu'Hitler mourut en 1950 à Barcelone d'un cancer de l'estomac. La lecture de l'ouvrage décousu de Greg Hallett mérite qu'on
l'aborde avec un grand esprit critique. Tout n'est peut-être pas invraisemblable. L'idée de cet auteur est que l'holocauste avait motivé les Juifs d'établir le gouvernement mondial des Rothschild
en Israël en y imposant son impérialisme financier.
En 1977, le rabbin Moshe Shonfeld publiait un livre intitulé « Les victimes de l'Holocauste Accusent »
dans lequel il traite du problème des criminels de guerre Juifs. Shonfeld y faisait remarquer qu'à l'époque de l'Holocauste juif personne ne faisait la distinction entre les vrais Juifs et les
Juifs d'origine Ashkénaze. Il est donc impossible de discerner entre les crimes de guerre commis par de vrais Juifs ou par des « Révolutionnaires non juifs venus de l'Est ». Il nous
apprend que le Dr Chaim Weizmann, qui était Président de l'organisation Sioniste Mondiale, avait déclaré au Congrès Sioniste Mondial qui s'était tenu à Londres en 1937, que « L'espoir
des 6 millions de Juifs d'Europe est centré sur l'émigration ». On lui a demandé : « Pouvez-vous amener 6 millions de Juifs en Palestine ? J'ai répondu NON ! Du plus profond de
la tragédie, je veux sauver 2 millions de jeunes hommes... Les plus vieux passeront. Ils supporteront leur destin, ou ils ne le supporteront pas. Ils étaient de la poussière économique et morale
dans un monde cruel. Seuls les jeunes devront survivre... ils doivent l'accepter. »
Dans cette histoire, la pire des déclarations a été faite par Nathan Schwalb, le représentant de l'Agence Juive en Suisse :
« Il est nécessaire, dit-il,que le sang coule dans la diaspora, pour nous permettre de réclamer la création d'un état “juif“ devant une Commission sur la Paix. L'argent envoyé
(par les Juifs Tchèques) sera utilisé pour sauver des groupes de jeunes pionniers (Chalutzim), pendant que les autres membres de la juiverie Tchèque devront se résigner à l'annihilation dans les
fours crématoires d'Auschwitz. » Moshe Shonfeld déclare quant à lui : Au fil du temps, je pense que certains Ashkénazes, non contents de jouer l'assimilation, ont surtout joué la
carte de la substitution d'une race par une autre...Le plus abominable, au-delà des mots, a été le rôle actif que certains “Juifs“ ont joué pour envoyer nos frères Juifs dans les camps de
concentration et fours crématoires du IIIème Reich. Vous trouverez leurs noms et leurs méfaits dans le livre “Holocaust Victims Accuse“, je n'ai pas le courage de rouvrir ici, cette page
sombre de l'histoire de notre peuple. » Moshe Shonfeld faisait inévitablement allusion au rôle joué par les juifs américains, notamment la famille Rothschild, et les banquiers de
Francfort sous tutelle des Rothschild, dans l'extermination des 6 millions de Juifs européens.
Milton Friedman, économiste juif américain, prix Nobel d'économie, professeur d'économie à l'Université de Chicago (repaire
bien connu de la famille de l'un de ses plus généreux donateurs, un certain John D. Rockefeller), avait dit : « Je peux vous dire que la véritable économie n'est pas une science exacte,
mais une sorte de jeu de Monopoly, dans lequel la Banque monopoliserait tout l'argent en circulation, et prendrait des commissions sur toutes les transactions...! (…) Je veux dire que quand vous
disposez de tout l'or du monde et de toutes les liquidités, il vous est très simple de gagner le jeu auquel vous jouez, quel qu'il soit : monopoly, économie mondiale, ruine des nations... Il vous
suffit de retirer du jeu toutes les liquidités, et de vous en servir pour réaliser vos plans... C'est ce que le Cartel des Banques a fait, dès avant même qu'ils ne tiennent les rênes du pouvoir
économique et en particulier de la FED, la Réserve Fédérale. Avant donc la création de la FED : la première de ces manipulations fut la grande panique de 1907. Puis, dès qu'ils ont eu cette FED
entre les mains, ils se sont mis à jouer frénétiquement à toutes sortes de jeux : ils ont ainsi créé la panique de l'agriculture en 1920, ruinant et chassant de chez eux, un million de fermiers,
par la simple soustraction massive de liquidités du marché, alors que l'agriculture et l'élevage connaissaient cette année-là, une des années les plus florissantes. C'est une pure spéculation qui
a privé agriculteurs et éleveurs des fruits de leur travail et fait gagner simultanément des sommes colossales aux spéculateurs du Cartel des Banques de Messieurs Rothschild, Rockefeller &
Compagnie.(...) Ils ont organisé la crise de 1921, par une simple contraction du crédit. Ils ont organisé la grande dépression de 1929, en créant tout d'abord un produit appelé les « Margin
Loans ». La formule des « Margin Loans » est une formule, qui permet à n'importe qui et à n'importe quelle banque, d'acquérir un stock d'actions en ne payant que 10 % de sa valeur
totale. Ceci permet en théorie d'avoir accès à des investissements beaucoup plus conséquents que ne le permettent les capacités financières d'un individu ou d'une banque, et donc d'obtenir des
gains financiers plus rapidement qu'avec le système classique. »
« Mais, poursuit Milton Friedman, les « Margin Loans » des années 20 contenaient une clause
« Satan nique ». Sur simple demande de la Réserve Fédérale, ils devaient être impérativement remboursé en 24 heures... Imaginez après 10 ans de spéculation que tous les emprunteurs
doivent vendre leurs actions le même jour, pour rembourser leurs investissements. Il y a bien là, dans cette simple clause, la preuve indiscutable de ruiner des millions d'Américains et de
banques américaines. Pendant les années 1921-1929 cette formule a permis une croissance de 62 % de l'économie, mais en 1929, ses promoteurs J.P. Morgan, Rockefeller, Warburg, Rothschild et leurs
amis, ont discrètement revendu toutes leurs actions dans les mois qui ont précédé le jeudi noir, générant de somptueuses plus-values. Le 24 octobre, des dizaines de millions d'Américains,
apprentis actionnaires, et des dizaines de milliers de banques ont alors tenté de vendre massivement leurs actions, ce qui a provoqué l'effondrement des cours, et finalement abouti au fameux
krach du jeudi noir, le 29 octobre 1929. »
Nous pouvons noter en effet que la Réserve Fédérale américaine, constitué par J.P. Morgan, Rockefeller, Warburg, Rothschild
et leurs amis, aurait pu très bien éviter la panique, en mettant sur le marché les liquidités nécessaires. Elle ne l'a pas fait. Pourquoi ? Elle pouvait le faire statutairement sans aucun ordre
du gouvernement américain. Elle a choisi au contraire de retirer du marché toutes les liquidités existantes, prouvant ainsi sa volonté de ruiner des milliers d'Américains et de prendre possession
des 16.000 établissements bancaires qui firent faillite à cause de la crise « provoquée ». Établissements que se sont empressé de racheter naturellement, comme au Monopoly, les Banques
du Cartel juif. Voilà une des formes les plus sataniques de crime commis contre l'humanité et les accusés sur la sellette ne sont autres que les Banques de ce Cartel juif, soumis à l'autorité
luciférienne, qui exige l'adoration de Mammon, grand pontife occulte des « Forces Noires » contre-initiatiques.
Les statistiques ont montré que la Réserve Fédérale américaine avait délibérément causé la Grande Dépression de l'Amérique
en réduisant les liquidités en circulation de plus d'un tiers entre 1929 et 1933. Pour financer la seconde guerre mondiale, les « banques conspiratrices américaines » ont fait durer la
crise de 1929 jusqu'en 1939 par la simple réduction massive de l'émission de billets. L'argent ainsi soustrait (volé) du marché américain (les forces productives du travail des hommes) leur a été
précieux pour préparer l'avènement de la seconde guerre mondiale, en finançant la prise de pouvoir d'Hitler et la constitution de sa formidable armée. Même le nouveau Président de la FED, Ben
Bernanke, l'a reconnu lors d'un dîner d'anniversaire où il s'exclamera : « Pour ce qui est de la Grande Dépression, vous avez raison, c'est bien nous qui l'avons organisée. Mais grâce à
des gens comme vous, nous ne recommencerons plus.»
Mais la Banque Centrale américaine a recommencé en 2008 en provoquant la grande crise immobilière des « subprime), qui
fut un tremblement économique de première amplitude, de sorte que l'onde de choc s'est répercutée jusqu'en Europe. Les guerres révolutionnaires qui ont affecté la Tunisie, l'Égypte, la Lybie et
les autres pays du Moyen-Orient dès ce début de 2011, ne sont que les conséquences d'une conspiration des Banques Centrales mondiales, derrière qui nous retrouvons les mêmes adorateurs du Veau
d'Or. Mais cette vérité concernant les actions occultes des « Forces Noires » agissant à travers les ordres financiers et économiques contre-initiatiques, cherchant à imposer le Nouvel
Ordre Mondial de l'impérialisme financier, est naturellement soigneusement cachée à la grande majorité de l'humanité, dont l'âme est étouffée par le souffle fétide et empoisonné de Lucifer/Satan.
Là est l'Anté-Christ annoncé par l'apôtre Jean dans son « Apocalypse » agarthienne. Ni Lucifer ni Satan ni les puissances de l'argent et de l'or ne veulent de l'amour du Christ et
encore moins de la sagesse céleste. Ils doivent s'attendre à la pire des réactions « karmiques » lorsque viendra les submerger la vague de « lumière » des Frères Aînés de
l'Humanité.
Dans « Le Monde » du 23 septembre 2011, nous
pouvons lire un article commun de Cécile de Corbière, Dominique Gallois et Cécile Prudhomme qui répondent à la
question « Comment la FED assèche les banques européennes ? ». Nous le citons in extenso :
« La banque centrale américaine assèche-t-elle le financement des banques européennes en dollars ? Très inquiète de
l'évolution de la crise de la dette souveraine sur le Vieux Continent et de ses conséquences sur les établissements financiers, la Réserve fédérale (Fed) a pris, il y a plusieurs semaines, des
mesures restrictives à l'égard du système financier européen. Elle a exigé que des banques non américaines déposent des actifs en garantie à l'avance, même pour celles qui ne lui empruntent pas
d'argent, confie une source proche de la Fed. C'est surtout pour la Fed une façon de se protéger au cas où les banques viendraient chercher un prêt d'urgence, d'aller plus vite en cas de
tension.
« En temps normal, les établissements déposent des actifs en dollars à la Fed (bons du Trésor américain, prêts
hypothécaires...), lorsqu'ils lui demandent de l'argent, en garantie du prêt accordé par la banque centrale américaine. La mesure prise par la Fed a bloqué des titres que les banques utilisent
habituellement comme caution pour obtenir des dollars auprès d'autres établissements financiers (banques, fonds d'investissements). Accentuant le mouvement, les fonds monétaires américains,
pourvoyeurs de dollars, ont durci leurs conditions de prêts aux banques européennes. Certains parlent même de complot, arguant que les Etats-Unis, qui ont perdu leur triple A en août, ont intérêt
à peser sur le cours de l'euro pour garder la suprématie du dollar. Ainsi Laurence Parisot, la présidente du Medef, a récemment évoqué récemment "un tam-tam très organisé"
Outre-Atlantique.
« Face aux signes de renchérissement du financement en dollars, la Banque centrale européenne (BCE) a ouvert les
vannes. Elle a annoncé le 15 septembre qu'avec l'aide d'autres banques centrales, Fed, Banque d'Angleterre, Banque du Japon et Banque nationale suisse qui lui prêteront des dollars, elle
accorderait, à partir du mois d'octobre, des prêts à trois mois en billet vert, en contrepartie d'actifs en euros, non pas en dollars. Cette mesure vient compléter un financement hebdomadaire en
devise américaine accordé par la BCE, auquel les banques ont accès depuis mai 2010. Celui-ci n'a jusqu'à présent servi que trois fois depuis mi-août. Les banques hésitent en effet à solliciter
les instituts d'émission, de peur d'être stigmatisées comme traversant une crise de liquidités. Il s'était passé la même chose en 2007 lors de la crise des "subprimes" et en 2008, au moment de la
faillite de Lehman Brothers. Les établissements n'osaient pas se présenter au guichet d'urgence de la Fed, celle-ci assimilant cette démarche à de la mauvaise gestion. Pour contourner le
problème, "les banques françaises pourraient faire une démarche collective", confie une source bancaire.
« Le changement des conditions de prêts – plus chers et plus courts – a touché certaines de leurs activités, par
ailleurs déjà pénalisées par la future réglementation dite de Bâle 3. La Société générale et BNP Paribas ont prévu de réduire leur dépendance au dollar, essentiellement dans leurs départements de
financement et d'investissement. Dans ce contexte, elles comptent en priorité s'attaquer aux activités de prêts qu'elles doivent financer en dollar, alors que leurs dépôts en billet vert étant
insuffisants : les exportations d'avions, les flottes de bateaux, les projets d'infrastructure, le commerce international ou encore l'immobilier commercial aux Etats-Unis.
« Les répercussions se font déjà sentir dans l'industrie aéronautique dont les banques françaises sont d'importants
pourvoyeurs de fonds. Les marchés redoutent que les compagnies aériennes, en mal de crédits, annulent des commandes. ce qui a fait chuter en Bourse EADS, la maison mère d'Airbus, de 7,91 % jeudi
22 septembre. “Les compagnies aériennes vont aller chercher les dollars là où ils se trouvent : aux Etats-Unis ou en Chine" relativise un expert du secteur. Le directeur financier d'EADS,
Hans-Peter Ring, précisait jeudi que bon nombre de nouvelles banques, notamment asiatiques, étaient arrivées sur le marché du financement d'avions. “C'est finalement plus une mauvaise nouvelle
pour les banques françaises que pour le secteur aéronautique", expliquait un analyste financier "car elles se voient exclues d'un marché juteux dont elles se sont faits une spécialité". »
(fin de citation)
En attendant, on observe que, régulièrement, d'énormes
capitaux sont rendus stagnants, retirant cet argent des caisses des États, qui sont contraints en permanence de faire appel à ces mêmes capitaux pour de nouveaux prêts. Le « Nouveau
Testament de Satan », que connaissait Adam Weishaupt des Illuminés anti-maçonniques de Bavière, se manifestant à travers « Les Protocoles de Sion », poursuit ainsi son effort de
destruction des forces spirituelles de l'humanité en atteignant les forces de productivité des hommes et des femmes de bonne volonté de notre monde. Nous ne devons pas oublier ce que Christ avait
dit : « Ce que vous ferez aux plus petits des miens, c'est à moi que vous le ferez ».
La dernière crise américaine, qui a affecté l'Europe et l'Afrique, a été fabriquée par la mise au placard de 9 millions de
millions de Dollars américains, qui sont sortis des comptes de la FED, par un tour de passe-passe informatique. Le comble de l'ignominie a été atteint lorsque le Cartel des Banques américaines a
crié « au feu », laissant croire que le système bancaire était en péril et que les principaux leaders politiques se sont montrés extrêmement généreux, empruntant sans compter, mais sans
le dire à leurs administrés, au même Cartel des Banques régi par Mammon. Et le bon peuple est invité à verser des larmes de commisération sur ces « pauvres banques » qui vampirisent
allègrement la vitalité des nations. Voilà comment s'exprime la corruption internationale avec la bénédiction de Mammon. Les banques et les politiciens véreux ont ainsi obtenu la participation
aveugle des peuples trompés. On veut nous imposer un gouvernement mondial dont le Seigneur tout-puissant sera Mammon lui-même. Ce dernier cherche à l'imposer par les trusts pharmaceutiques qui
exigent du peuple l'utilisation des « remèdes empoisonnés » vendus à prix d'or à des gens qui doivent s'endetter pour soi-disant se soigner de maladies provoquées par les
« conspirateurs économiques ». Combien de temps encore nos sociétés doivent-elles supporter un joug qui devient insupportable et insoutenable pour l'humanité entière ?
Quelques rares individus constituant des dynasties financières, à force de combines financières, détiennent, non par le
travail, mais par la pure spéculation, presque la totalité de l'argent qui circule dans le monde. Cet argent détruit tout, jusqu'à la valeur même du travail : il n'a plus aucune valeur, puisqu'il
ne représente en lui-même plus le moindre travail réel, mais de la pure spéculation, de l'argent factice, comme les billets de banque imprimés par la FED.
John Fitzgerald Kennedy, 35ème Président des États-Unis, disait dans un discours : « Nous sommes confrontés de par
le monde à un complot rude et monolithique qui utilise avant tout des actions secrètes pour étendre sa sphère d'influence ; par l'infiltration à la place de l'invasion, la subversion à la place
des élections, l'intimidation à la place du libre arbitre...C'est un système qui enrôle d'énormes ressources humaines et matérielles dans un réseau très serré, formant un mécanisme très efficace
qui combine les ressources militaires, diplomatiques, du renseignement, économiques, scientifiques et politiques. Ses actions sont dissimulées et jamais publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne
font jamais la Une des journaux. Ses contestataires sont réduits au silence au lieu d'être honorés, les rumeurs ne sont jamais imprimées ni les secrets révélés. Cette « guerre froide »
est conduite avec la discipline d'une armée en guerre, et aucune démocratie ne devrait, ni espérer, ni souhaiter avoir à l'affronter. »
Un cartel de Banquiers internationaux a choisi de monopoliser par la force le business de l'émission des monnaies
nationales, le financement des dettes publiques et le trafic des armes de guerre. David Rockefeller était convaincu que « Le monde serait bien mieux dirigé par une élite et un Cartel de
Banques ». Son but est d'amasser d'immenses fortunes en ruinant les nations, les entreprises et les individus, afin d'imposer son gouvernement mondial. Avant, pendant et après l'assassinat
de J.F. Kennedy, John Edgar Hoover, directeur du FBI, avait dit : « L'individu est handicapé lorsqu'il est confronté à une conspiration tellement monstrueuse, qu'il ne peut croire
qu'elle existe ! » Des gens comme Lee Harvey Oswald, Jack Ruby, et bien d'autres qui en savaient trop sur la préparation du complot présidentiel et le dysfonctionnement scandaleux de la
Commission Warren, furent eux aussi éliminés par ceux-là mêmes qui éliminèrent J.F. Kennedy.
D'après l'ouvrage du psychanalyste Walter Langer, intitulé « La pensée d'Hitler », non seulement Hitler
était financé par les Rothschild, mais il était lui-même un Rothschild. C'est dire que les loups ne mangent pas les loups. À ce titre, il bénéficia de la protection de la Famille Royale
d'Angleterre, la Maison de Windsor, c'est-à-dire en vérité la Maison allemande de Saxe-Cobourg-Gotha, dont faisait partie Lord Mountbatten, qui appartenait à la famille des Rothschild, donc
sataniste lui-même. La famille royale d'Angleterre est connue pour ses prises de position interne en faveur d'Hitler et pour cause : elle était son partisan le plus enthousiaste au cours de la
seconde guerre mondiale, puisqu'elle savait en réalité qui il était. Une famille royale ne s'intéresse pas sans raison à un personnage comme Hitler s'il n'avait pas eu ce quelque chose de
particulier qui l'identifia aux Illuminatis. L'étude détaillée des faits historiques qui accompagnent les familles Illuminatis permet de saisir l'attachement obsessionnel de la
Maison Windsor (Maison allemande de Saxe-Cobourg-Gotha) à leurs lignées génétiques et de comprendre dans le même temps l'ascension inexplicable d'Hitler, puisqu'il était un des
leurs.
Langer écrit en effet : « Le père d'Hitler, Alois Hitler, était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber. Il fut généralement supposé que le père d'Alois Hitler (Schicklgruber) était
Johann Georg Hiedler. Il y a des gens qui doutent que Johann Georg Hiedler ait pu être le véritable père de Alois. Un document autrichien prouva que Maria Anna Schicklgruber vivait à Vienne au
moment de la conception. En ces jours-là, elle était employée comme servante dans la maison du Baron Rothschild. Aussitôt qu’ils découvrirent sa grossesse, elle fut renvoyée dans sa famille….où
Alois naquit. »
L'information de Langer provient d'un officier de haut grade de la Gestapo, Hansjurgen
Koeler, publiée en 1940, sous le titre « À l'intérieur de la Gestapo » (p. 143), où il
relate ses investigations sur les antécédents d'Hitler, commandées par le Chancelier Dollfuss, dans les dossiers de famille d'Hitler. Heyrich, le patron des Services Secrets Nazis lui remit une
copie des documents Dollfuss. Koeler précisa que le dossier « causa tellement de remous comme jamais aucun dossier avant celui-ci ne fit dans le
monde ». Il révéla que : « Le second paquet dans le dossier bleu contenait les documents
collectés par Dollfuss (…) pour obtenir (…) des informations sur Hitler, sa tâche n'était pas difficile : comme dirigeant de l'Autriche, le Chancelier pouvait facilement trouver les informations
sur la famille, et sur Adolf Hitler né sur le sol autrichien (...) »
Par le certificat de naissance original, les cartes d'enregistrement de la police, les protocoles, etc., tout ce qui était
contenu dans le dossier, il fut facile pour le Chancelier autrichien de reconstituer les origines du Führer : la grand-mère d'Hitler était une petite servante qui, venant de Vienne, se mit au
service des riches. Séduite par l'un d'eux, elle retourna enceinte dans son village pour mettre au monde Alois, le futur père d'Adolf Jacob Hitler. En consultant la carte d'enregistrement (rendue
obligatoire par la police), le Chancelier Dollfuss trouva sans difficulté que la grand-mère d'Hitler travaillait pour la famille Rothschild. Le grand-père d'Hitler était donc bien évidemment un
membre de la famille Rothschild. Là s'arrête le commentaire du dossier Dollfuss.
Hitler était un esprit curieux et investigateur depuis son plus jeune âge. Il était par
conséquent peu probable qu'il n'eût pas connaissance de son origine juive par son grand-père paternel, Alois, fils d'un Rothschild. Lorsque Hitler fut orphelin, après que sa mère mourut en
décembre 1907, il partit pour Vienne dans l'intention d'y poursuivre des études dans les Beaux-Arts. Il est tout à fait plausible que Hitler connut ses cousins de la famille Rothschild. Alois, le
père d'Hitler, naquit en 1837, au temps où Salomon Mayer était le seul Rothschild qui vivait à la Maison de Vienne. Même sa femme ne vivait pas là parce que leur mariage était si invivable
qu'elle s'installa à Francfort. Son fils, Anselm Salomon, passait la plupart de son temps à vivre et à travailler à Paris et Francfort, loin de Vienne et de son père. Salomon Mayer Rothschild
vivait donc seul dans la Maison de Vienne et sa servante n'était autre que Maria Anna Schicklgruber. Le baron Rothschild la mit enceinte et Alois naquit. À cet égard, Hermann von Goldschmidt,
fils de l'employé principal de Salomon Mayer, écrivit un livre publié en 1917, qui parle de Salomon Mayer Rothschild, le grand-père paternel d'Hitler, en ces termes : « Il avait une passion débauchante pour de très jeunes filles, les rumeurs de ses aventures étant étouffées par la police. »
Autant dire que le Nazisme et la Schoah furent financés par l'argent des Rothschild, au
même titre d'ailleurs que la religion des Mormonset celle des Témoins de Jéhovah, qui visent à contrôler la pensée humaine et à capter les richesses des travailleurs, tout en
pervertissant le christianisme de l'intérieur. En effet, Charles Taze Russell était un ami des Rothschild, tout comme les fondateurs des Mormons, ces deux organisations furent financées par la
dynastie Rothschild par l'intermédiaire de Kuhn & Loeb et Co. Russell, sachant que les fondateurs des Mormons étaient tous des Franc-Maçons de la plus mauvaise espèce. En 1880, Charles Taze
Russell avaient « prédit » que les Juifs retourneraient dans « leur » pays. Comment pouvait-il savoir quand on sait que la « Tour de Garde » n'est qu'un journal
destiné à manipuler la conscience des naïfs ? Quand cela arriva, il écrivit aux Rothschild pour les complimenter de leurs efforts à établir un territoire juif en Palestine.
En 1917 vint la Déclaration de Balfour : c'était en fait une simple lettre que Lord
Balfour adressait à Lord Lionel Walter Rothschild. Certains n'hésitent pas à affirmer que cette lettre fut écrite par Lord Rothschild lui-même et son employé, le banquier Alfred Milner. En outre,
une des plus importantes sociétés secrètes contre-initiatiques du 20ème siècle est appelée Table Ronde ; celle-ci orchestra le réseau du Groupe Bilberberg, le Conseil des Relations Étrangères, la Commission Trilatérale et l'Institut Royal des Affaires Internationales. Lord
Balfour était un membre intime de la Table Ronde et Alfred Milner en était le chef officiel après la mort de Cécil Rhodes. Or il se trouva que la « Table Ronde » était financée par Lord
Lionel Walter Rothschild. Ce sont là les trois auteurs de la Déclaration de Balfour en 1917.
Selon les divers chercheurs, les Rothschild non contents d'avoir causé des dommages inimaginables aux Palestiniens et aux
Juifs sous la domination nazie volèrent également leur fortune lorsque la guerre fut terminée, tout comme ils avaient volé la fortune des Russes durant la révolution de 1917 qu'ils avaient
financée. En 1988, P.W. Botha, président de l'Apartheid d'Afrique du Sud, parla pendant une heure et demie concernant la manipulation de l'Afrique du Sud lorsque les noms d'Henry Kissinger, de
Lord Carrington et des Rothschild furent prononcés : « J'ai eu des échanges étranges avec les Rothschild d'Angleterre à Cape Town quand j'étais président », dit-il. Il raconta
qu'il avait demandé un entretien avec lui et son ministre des affaires étrangères, l'opératif Illuminatis, Pik Botha, qui n'était pas une de ses relations personnelles. « Durant
cet entretien, dit-il, les Rothschild leur dirent qu'il y avait une fortune énorme amassée dans les comptes des banques en Suisse appartenant à des juifs allemands et que cet argent
était libre d'être investi en Afrique du Sud si nous pouvions trouver un accord sur le taux d'intérêt. » Cette fortune était l'argent confisqué aux juifs allemands par les Nazis. Après
les avoir génocidés, ils avaient empoché leur argent. Les Rothschild avaient accumulé une grande fortune avec cet argent de guerre. Le président P.W. Botha refusa l'argent, mais Pik Botha quitta
l'entretien sans dire s'ils étaient arrivés à un arrangement.
« Donc, précise David Icke, la force derrière Hitler,
représentant les Illuminatiss, était la Maison de Rothschild, cette famille " Juive" qui déclare protéger et supporter la foi Juive et le peuple Juif. En fait ils utilisent et abusent d'une
manière écœurante le peuple Juif pour leurs horrifiques buts personnels. Les Rothschilds, comme les Illuminatiss en général, traitent la masse du peuple Juif avec mépris. Ils sont, comme le reste
de la population globale, juste des troupeaux humains utilisés pour réaliser un agenda de contrôle global et la dominance par un réseau de familles de lignes génétiques entre-croisées, imprégnées
par un code génétique reptilien, et connue des chercheurs sous le nom d'Illuminatis. »
Aussi loin que l'on puisse remonter dans les époques de l'histoire, il y eut des rois et des dictateurs qui avaient la
triste réputation de dépenser plus d'argent qu'ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer de lourds impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors aux banques
l'argent nécessaire. Lorsque les banques ne parvenaient pas à récupérer cet argent dû par les gouvernements, la seule solution était la guerre et les peuples de la terre en pâtissaient pour la
énième fois. Les banques financent les gouvernements à la manière des institutions de crédit prêtant de l'argent aux clients désireux de s'acheter une voiture ou une maison. Si le client ne
parvient plus à payer ses traites ou ses échéances à tempérament, le véhicule ou la maison est saisi(e). Le même principe est appliqué par les banques aux gouvernements.
Par conséquent, il ne faut pas prêter de l'argent à un seul pays. Le prêteur doit s'assurer que les pays emprunteurs soient
d'égale puissance afin qu'en cas de conflit le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne rembourse pas sa dette, le prêteur menacera ce pays de guerre par l'intermédiaire d'un autre
pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le créancier mettra la mainmise sur lui en se servant de l'autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre. Quant aux gouvernants
eux-mêmes, ils s'en sortent la plupart du temps indemnes des situations conflictuelles, amassant des stocks d'or au détriment des peuples qui travaillent et ne disposent d'aucun recours contre
les voleurs qui se trouvent à la tête de nos pays. La dynastie des Rothschild travaille ainsi depuis près de deux siècles ; d'autres empires financiers de même facture en font autant car leurs
intérêts personnels sont souvent liés par des alliances de divers ordres.
Après leur succès remporté lors des guerres napoléoniennes, Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle
dernier. À cette époque là se développa en Europe l'équilibre des forces. Pour renforcer sa position de dominateur invisible en Europe, la maison Rothschild édifia deux
puissances de force presque égale pour assurer l'équilibre des forces. Les Rothschild s'assuraient que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils
finançaient, bien sûr, les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d'assurance au cas où l'un des pays quitterait les rangs. Ce pays était
l'Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. Il était donc facile de prévoir la fin d'une guerre en examinant de quel côté penchait l'Angleterre, c'est-à-dire toujours du
côté du gagnant. La Couronne d'Angleterre fournissait un syndic de saisie royale si efficace que l'empire Rothschild finit par contrôler, en début du 19ème siècle la moitié des biens de
ce monde.
Voilà comment étaient organisés le vol et le pillage, et bien entendu les viols de la chair et de la conscience à l'échelle
planétaire. C'est la forme la plus subtile du génocide mondial. Le même phénomène se reproduit aujourd'hui. On empoisonne le monde avec le Sida et d'autres armes bactériologiques, on fait
circuler le souffle fétide des centrales et des bombes nucléaires qui tuent à court ou à long terme. On intoxique les populations au moyen de remèdes qui constituent de véritables poisons lents.
On augmente sans cesse le prix des carburants, des denrées alimentaires essentielles, de l'électricité, du gaz et du téléphone, car on a réussi à créer au sein des peuples des besoins dont ils
pensent ne plus pouvoir se passer.
On crée des ghettos économiques, on y enferme certaines catégories de population et on les prive peu à peu de tout pour les
faire périr de la manière la plus atroce. Pendant ce temps, ce même pouvoir invisible et ténébreux, qui tue sans scrupule et sans aucun état d'âme, organise des festivals culturels
tandis que le peuple des travailleurs se meurt peu à peu après qu'on l'a pressé tel un citron. La pauvre humanité ainsi manipulée, opprimée, oppressée, est alors comme un navire en train de
sombrer inexorablement. On a le temps de faire passer en justice de pauvres mendiants, des sans-abris, qui ont eu le tort, non pas d'avoir volé, mais « insulter », dit-on, ceux qui sont
au service des pouvoirs invisibles de l'argent. Mais on ne condamne pas les coupables du génocide économique, responsables de toutes les misères et maladies humaines.
C'est exactement ce que firent la dynastie des Rothschild et consorts, qui sont des Juifs ashkénazes, avec le petit peuple
des Juifs à la fois séfarades et ashkénazes en les enfermant dans les ghettos de Varsovie, de Lublin, de Lwow et d'ailleurs. La langue humaine est incapable de décrire les horreurs qu'engendrent
les puissances de l'argent objectivant les puissances du mal luciférien et satanique. Derrière la persécution des Juifs par d'autres Juifs, il y a la persécution mondiale des pauvres ou des
classes moyennes par l'argent. La persécution des Juifs tout comme la persécution par l'argent n'est pas une invention allemande. Ceux qui pratiquent ces formes de persécution économique et
raciale ne sont pas des humains et ne sont pas de ce monde.
La puissance des ténèbres du capitalo-communisme a ainsi inventé la solution finale d'extermination de
l'humanité des pauvres qu'on maintient surpeuplés dans les mégapoles, ghettos modernes, dans lesquels on affame progressivement la masse des gens que les seigneurs sémites de la race considèrent
comme étant la race inférieure, qu'elle soit aryenne ou elle-même sémitique, qui doit être selon eux exterminée. Le monde des pauvres est dans un tel état lamentable et scandaleux qu'il est
incapable de décrire sa propre souffrance et surtout d'y réagir jusqu'au jour où... les forces de la Nature se réveilleront pour remettre de l'ordre dans ce chaos universel. Les forces de l'ombre
seront alors englouties et justice sera faite aux peuples des martyres.
D'un point de vue extérieur et sur le plan des apparences, le monde semblait avoir retrouvé la paix au début du 20ème siècle
européen. Mais, ce n'était qu'une apparence, une grande illusion, car, en coulisse, les Illuminatis satanistes préparaient depuis longtemps un bain de sang que la terre n'allait pas
oublier de sitôt. Le culte que les Satanistes rendent à Lucifer nécessite l'usage de millions d'hectolitres de sang, car ce dernier contient l'éther vital dont a besoin Satan pour traduire sur
terre les œuvres de son Maître Lucifer. Les fils de Satan avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à établir le Nouvel Ordre Mondial luciférien ou reptilien, ravages,
maladies, épidémies et cruautés s'avéraient nécessaires et n'épargneraient aucune nation. La plupart des historiens s'accordent pour dire que la cause de la première guerre mondiale n'était qu'un
simple différend entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand, qui devait succéder au trône d'Autriche, et de sa femme Sophie, exécutés par des Serbes de la société
secrète occulte « La Main Noire » à Sarajevo, déclencha la première guerre mondiale. En vérité, les puissances invisibles du mal avaient provoqué cet attentat pour précipiter
la première guerre mondiale qu'Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.
Qui peut aujourd'hui douter que l'impérialisme
financier puisse être la cause de toutes les misères profondes de l'humanité et que l'économie en constitue la concrétisation la plus manifeste ? Les systèmes capitalistes et communistes sont les
deux pôles inséparables de cette pieuvre nommée impérialisme sous quelque forme qu'elle se présente. Le capitalisme n'est qu'un communisme déguiséqui réunit entre les mains de quelques familles dynastiques toutes les énergies
financières de la planète, tandis que le communisme n'est rien d'autre, soit qu'un capitalisme économique d'État monarchique ou aristocratique ou oligarchique ou bourgeois constitué par des
seigneurs, qui par des alliances internes associent leurs intérêts économiques et manipulent à leur guise les forces de productivité des nations. La démocratie, qu'elle soit républicaine ou
socialiste, n'est actuellement qu'un vague terme désignant de façon euphémique l'anarchie sociale que l'on fait régner dans l'organisation publique ; elle permet de la sorte de rendre coupables
les peuples et aux oligarques de toute facture de s'exprimer de façon totalitaire, dictatoriale, autoritaire, fasciste, en un mot de manière impérialiste.
Cet impérialisme de la productivité du capital transforme l'homme lui-même en machine économique que conditionne tout un
processus initiatique social, à la tête duquel sont toujours placés en meilleure position, c'est-à-dire en tête de la pyramide productiviste, ceux ou celles qui auront été formatés,
programmés, conditionnés dans
l'esprit des sectes économiques, en vue d'être les impérators, les grands-maîtres, les initiés qui
président aux grandes messes solennelles et aux messes basses des régimes capitalo-communistes, où les foules des fidèles travailleurs, dévots des morales économiques, sont menées au gré des
grands magiciens noirs, tout dévoués à l'illuminisme de Lucifer, de Satan et de Mammon. Nous savons que Notre Seigneur Jésus-Christ combattit les Césars du productivisme capitaliste et
les Pontifes du communautarisme religieux dévoyé pour lesquels les termes « Liberté-Égalité-Fraternité » ne sont que des coques sémantiques vides de sens. Il n'y aura de fraternité
que lorsque tous les hommes reconnaîtront en leur cœur de façon unanime l'existence du même Père céleste ; il n'y aura d'égalité que lorsque les richesses planétaires et les valeurs de l'esprit
seront le partage de toute l'humanité inconditionnellement et que la Terre sera devenu la mère nourricière de tous les esprits illuminés par le Saint-Esprit ; il n'y aura de liberté véritable que
lorsque tous les humains se seront affranchis de la puissance de l'impérialisme de la forme terrestre et des puissances du capital, tous les humains réalisant leur état de fils du Père et de la
Mère célestes.
Qui peut encore douter qu'il n'y eut pas connivence
entre l'Amérique des Rothschild, l'Allemagne nazie et la Russie ? Il suffit de se poser la question : qu'advint-il du service secret nazi de la Gestapo ? William Bramley nous
informe que la CIA accepta l'offre de Reinhart Gehlen, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du service d'information américain en
Europe. Beaucoup d'ex-membres des SS appartenaient à l'organisation de "Gehlen". Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l'Ouest et fut à la base de l'appareil des services
secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations à partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis. Celles-ci
allaient être utilisées des décennies plus tard lors d'expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte
contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l'échelle mondiale, fut dirigée jusqu'en 1972, à plusieurs reprises par d'ex-officiers SS. Quand on sait qu'Interpol fut contrôlée par
les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s'étonne plus de rien.
Ce ne sera pas la mondialisation des systèmes économiques qui sauvera l'humanité de son égocentrisme et qui l'élèvera à la
surhumanité spirituelle et à la supra-mentalisation de la conscience. L'unité des nations ne peut se faire qu'au prix d'une grande transformation alchimique qui s'opèrera dans les profondeurs de
sa conscience d'âme et nulle part ailleurs. Nulle évolution, ni physique, ni morale, ni spirituelle, ne peut se faire au prix du sang, des holocaustes économiques, de la destruction des forces de
créativité de la nature humaine. Nul impérialisme, ni politique ni religieux ni scientifique, n'est en mesure d'élever la nature humaine au-dessus des contingences matérielles et de le conduire
vers les hauteurs de son destin spirituel.
Précisons quelques points concernant l'action du FMI (Fonds Monétaire International), actuellement dirigé par le juif
français Dominique Strauss-Kahn, qui postule à la présidence de la République Française pour l'échéance de 2012. Le FMI (Fond Monétaire International) comme la Banque Mondiale
et la Banque de Colonisation Internationale (Bank of International Settlement), furent créées pour étendre la suprématie de l'économie à la planète entière. Les contributions à payer
tous les ans par chaque nation sont de l'ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les économies de la classe moyenne où les deux partenaires d'un
couple travaillent et les épargnes des ouvriers, des petits salariés et des plus défavorisés qui s'en ressentent, sans parler des millions de chômeurs et de retraités vivant avec presque rein.
Actuellement, le FMI cherche, sur l'ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l'économie mondiale. Le membre du Comité des 300, Harold Lever, fit une
proposition connue sous le nom de Plan Ditchley, la politique financière et monétaire des États-Unis passerait, au mépris de la loi, sous le contrôle du FMI.
Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque
mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1982, les banques les plus éminentes de Wall Street et le gouvernement des États-Unis décidèrent d'un commun accord d'imposer à
chaque pays redevable des conditions de remboursements accablantes qui furent mises en place par les Kissinger Associates Inc.
(le conseil de direction est composé de Robert O. Anderson, magnat du pétrole et président de l'institut Aspen, de
l'ex-secrétaire d'État aux Affaires étrangères de Thatcher, Lord Carrington et de Lord Roll of Ipsden, directeur de la Bank of
Englandet de la Banque S.G. Warburg). Le FMI, la Federal Reserve Banket la Bank of Englanddoivent assurer le rôle de police mondialepour recouvrer les dettes. L'Amérique a eu l'idée de placer le FMI, connu pour son intransigeance, au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI
furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (cela lui valut une position élevée dans la Citybank).
Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d'appât. Une fois les difficultés d'un
pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce qu'il fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s'il voulait obtenir ne serait-ce qu'un crédit minime auprès d'une
banque étrangère, il devait réduire ses importations au strict minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l'État et surtout arrêter toutes les subventions pour la
nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les
exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s'élevait et les dettes s'accroissaient. C'était le premier
pas.
Le deuxième consistait à obtenir du pays qu'il consente
à un vaste programme de conversion des dettes. C'est alors que les banques créditrices s'assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroît, des paiements
d'intérêts et d'amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L'un après l'autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec
le FMI et les banques du groupe Ditchley. D'après les informations de la Banque mondiale, des paiements d'intérêts s'élevant à 326 milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs
allèrent dans des banques créditrices privées de 1980 à 1986. Dans la même période, 332 milliards de $ furent remboursés. C'est ainsi que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que
le montant originel des dettes n'était que de 430 milliards de $. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques créditrices. Cette action conjointe d'intérêts beaucoup
trop élevés et de cours de change oscillants plonge les pays dans un fatras de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques...Illuminatis.
Nous savons comment les banquiers Illuminatis
bâillonnent l'information publique en contrôlant tous les organes de presse : Reuters en Angleterre, Wolf en Allemagne et Havas en France. Le plus important pour eux était de ne pas
éduquer les hommes à penser, à se servir de leur discernement et d'agir de manière autonome. En 1946, la Rockfeller Fondation avait investi 139.000 $ pour donner une version officielle
de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers juifs des États-Unis. Un des principaux donateurs était la Standard
Oil Corp. de Rockefeller. L'importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd'hui. La télévision par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les
informations, les films d'horreur et de violence, influencent le comportement d'une majeure partie des téléspectateurs. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions.
Comment penser, agir et paraître. Ce qu'il faut avoir pour être branché et quelle orientation politique prendre. Hussein et Kadhafi sont mauvais, mais Bush, Clinton, Kohl, Merkel et
Sarkozy sont bons.
Un autre exemple se trouve dans le cinéma où une image, par exemple une bouteille de coca-cola, est surimposée à l'écran
grâce à une technique spéciale. L'œil ne perçoit pas l'image, mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incité à la consommation. C'est ce qu'on nomme un message
subliminal. Mais le meilleur exemple se trouve dans l'industrie de la musique et des disques. depuis des décennies, on exerce une influence sur l'auditeur avec le Backward Masking
en se servant d'enregistrements à haute fréquences (étant donné que notre bande passante physiologique va de 20 Hz à 20 Khz. Lors d'enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages
sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu'elle ne soit pas audible à l'oreille mais pour qu'elle atteigne quand même le subconscient. Lors du Backward Masking
les messages sont enregistrés à l'envers et captés aussi par le subconscient. Si on l'enregistre sur un magnétophone à bande, si on passe la bande à l'envers, les messages sont très clairs. En
voici quelques exemples :
Kiss Chanson : God of Thunder. Message : Le diable lui-même est ton Dieu !
Madonna Chanson : Like a Virgin. Message : Je me vautre dans le péché !
Queen Chanson : Crazy Little Thing Called love. Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que
de la magie !
Police Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic ! Message : Ce sont les méchants qui ont
le pouvoir !
Rolling Stones Chanson : Tops. Message : Je t'aime, dit le diable !
Prince Chanson : Purple Rain. Message : Le ciel va exploser !
Cindy Lauper Chanson : She Bop Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu'on t'envoie.
Ha ! Ha ! Ha !
The Beatles Chanson : Revolution n° 9 Message : Start smoking marihuana (goûte à la marihuana) et Turn me on dead man
(Allume-moi, homme mort)